Thème « ville et campagne »
Le célèbre archéologue Octavio Palissander arrive à bord d’une jeep dans un petit village du sud du Mexique. Et lorsque ce « Sherlock Holmes des civilisations perdues » pénètre dans l’église Santo Domingo, ce n’est pas pour y prier : il est sur les traces du Parchemin malmèque, qui apporterait les preuves d’une antique civilisation précolombienne. Mais il n’est pas le premier à être passé par là … Avec l’aide du jeune et intrépide Moctezuma, il va devoir braver les mille dangers de la jungle, les plantes carnivores, les pannes d’essence, les singes hurleurs. Et il faut faire vite, car les plus anciens mystères n’attendent pas.
Le capitaine Barracuda a cherché pendant des années le fabuleux trésor de Krane. Tout ça pour tomber sur un vieux livre au fond d’un coffre ! Que voulez-vous qu’il fasse des Mémoires du pirate Phileas Krane ? Barracuda ne sait ni lire ni écrire ! Pas plus que son équipage, d’ailleurs. La bande de vieux pirates analphabètes et bagarreurs va donc apprendre à lire, comme à l’école, et découvrir qu’un livre peut renfermer des trésors cachés…
Hiver 1396. La France tremble de froid et son roi, le pauvre Charles VI, devient fou.
Martin et ses amis jongleurs sont en route pour le palais royal. Ils espèrent distraire ce soir leur souverain, un homme doux et attachant. Sa résidence, le château de Vincennes, est une véritable ville, protégée par une enceinte, neuf tours et un donjon, où travaillent conseillers, soldats et paysans.
Un labyrinthe aussi, où Pipo, le petit singe de Martin, a tôt fait de s’égarer.
En courant à sa recherche, avec l’aide de Guillemette, la fille du sonneur, Martin découvre des intérieurs somptueux, mais aussi le secret d’un roi dépassé par la cupidité de son entourage…
Quand Taupe décide de quitter sa maison, il ne se doute pas un instant de ce qui l’attend dehors. Et, surtout, il ignore à quel point cette décision va bouleverser sa vie. Il fait d’abord la connaissance de Rat, puis de Crapaud, et, enfin, de Blaireau. Tous trois deviennent bientôt ses amis et, grâce à eux, Taupe découvre la rivière, parcourt les routes, explore la forêt… Dans tous ces endroits, nouveaux pour lui, il vit des moments de bonheur intense, mais il affronte aussi l’inquiétude et la peur.
Le Vent dans les saules est paru pour la première fois en 1908 en Grande-Bretagne. Avant de devenir des héros de livre, Taupe, Rat, Blaireau et Crapaud ont d’abord existé dans les lettres que l’auteur, Kenneth Grahame, adressait à son jeune fils, Alastair, quand ce dernier passait les vacances d’été loin de son père. Cette fantaisie animalière écrite dans une langue enchanteresse nous ravit et nous divertit. Cependant, derrière une apparence de légèreté, elle nous parle de nous : de notre besoin de rencontres et de découvertes, mais aussi de notre peur de l’autre et de la nouveauté – et ce, quel que soit notre âge. C’est ce qui fait du Vent dans les saules un livre pour toute la vie.
Sara aime prêter attention aux plus fragiles. C’est pour cela qu’elle apprécie la compagnie et les histoires de sa grand-mère. Avec elle, dans son cabanon au fond du jardin, Sara apprend à respecter ce qui l’entoure, et à voir différemment. Les légumes, par exemple. A-t-on jamais pensé que le poireau est un ancien mammifère ? A-t-on jamais écouté le chant discret d’une aubergine ? Et si on les réunissait dans un parc pour leur rendre hommage ? Ce serait peut-être un exploit. Comme de regarder le monde avec les yeux de quelqu’un d’autre.
Quand il était petit, Martin Page n’avait qu’une idée en tête : « s’en sortir ». Dans ses romans, le monde est une fiction et l’imaginaire, une manière de résister à la réalité. À travers Le zoo des légumes, il nous montre comment regarder le monde avec intelligence et imagination pour mieux vivre le présent : « L’enfance n’est pas le bon moment pour vivre son enfance. Il faut la protéger, la préserver, la réserver. Et la vivre tout au long de notre vie. »
Dans cette troisième grande aventure au Pays des Chintiens, nous voyagerons avec Killiok le chien noir, Véronica son amie et Pikkeli Mimou. Ce dernier a reçu un courrier mystérieux contenant une clé lui annonçant que le Château des Mimous l'attend. Le voyage des trois amis est semé de rencontres familières plus ou moins agréables afin de retrouver les souvenirs enfouis de Pikkeli.
Après une aventure à travers la Grande Forêt, Killiok et ses amis embarquent à bord d’un bateau de croisière pour assister au spectacle de Vari Tchésou, le magicien rouge. Bien vite, ils découvrent que les Nuisibles se sont mêlés aux passagers et que des bébés Mousse se sont introduits clandestinement. Ce voyage ne sera donc pas de tout repos et les conduira dans les abysses du Pays Noyé et sur le sol du Pays Comici. De l’eau à la ville, ils exploreront une Atlantide habitée et ils découvriront le quotidien des citadins du Comici qui paient pour manger et où les chiens marchent à quatre pattes, au grand étonnement de Killiok. L’exploration de la Chintia, ce pays divisé en 11 régions, se poursuit avec les personnages du Pays du Lac tranquille découverts dans le premier tome. Cette fois, Anne Brouillard nous embarque à bord du Nilvaranda pour partir à la rencontre des habitants de Comici qui sont un peu comme nous et à la découverte du Pays Noyé.
Meven a construit une barque pour traverser le Trieux et parvenir jusqu’au sillon de Talbert. Selon lui, il y aurait là -bas un trésor enterré par un rescapé de la grande peste noire du moyen âge. Annabelle, nouvelle venue dans la région, fascinée par cette histoire, est prête à le suivre dans cette aventure. Mais elle sait aussi que sans Gwenaël, ce sera très difficile voire impossible, car lui seul connait tous les méandres du fleuve. Or depuis qu’ils sont au collège, Meven et Gwenaël autrefois les meilleurs amis du monde, ne se parlent plus.
En été comme en hiver, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, cette vallée est la plus belle du monde. Ce ne sont pas les Touim’s qui vous diront le contraire ! Laissez-vous guider par Poutchy-Bloue et découvrez toutes les merveilles de cet endroit unique : l’Arbre-Maison où il est né, la Forêt de l’Enfant-Perdu, l’Île Dodo-Dodu, ou encore le Théâtre des Colères…
Finn et Clara habitent un village de pêcheurs, sur une île en mer d’Irlande. Leur père leur a fait une belle surprise : il a construit pour eux un curragh, une petite barque traditionnelle. Ils peuvent y naviguer, à condition de se tenir à distance de l’Île aux Brumes, un endroit maudit dont personne n’est jamais revenu… Ce n’est pas qu’ils veulent désobéir… mais, un jour d’épais brouillard, Finn et Clara sont entraînés à la dérive et échouent sur l’Île aux Brumes. Que faire ? L’explorer, bien sûr !
Ming Lo et sa femme vivaient juste au pied d'une grosse montagne et cette montagne leur gâchait la vie... Mais comment faire pour la déplacer ?
Minuit-Cinq a dix ans. Tout le monde l'appelle Minuit-Cinq. Même lui a oublié son vrai prénom, Antonin. C'est pareil pour sa sœur Bretelle et leur meilleur ami Emil. Tous les trois ont deux problèmes dans la vie : comment trouver à manger quand on n'a pas un sou ? Comment trouver un coin au chaud quand le vent glacial de décembre balaie la ville de Prague ? Mais pour le moment, la grande affaire de ce Noël, c'est le collier perdu de la princesse Daniela Danilova. Elle a promit une belle somme d'argent à celui ou celle qui le lui retrouvera. Nos trois vagabonds de la vieille ville se demandent s'il n'y aurait pas quelque chose à faire...
Rejeté par sa mère, Mistral le poulain est devenu le frère de lait d'Engane, le taurillon. Pierrot les a nourris patiemment au biberon, dans la grange. Depuis, ils sont inséparables. À présent, ils ont grandi. La tempête d'équinoxe d'automne fait rage sur les paysages splendides de la Camargue. Excités, affolés par le tonnerre, les deux amis s'enfuient, de l'étang de Vacarès au phare de la Gachole... Pierrot est chargé par son père de les retrouver.
Fin XIXe siècle, la marine à vapeur remplace la marine à voile. Quantité de marins expérimentés, courageux, se retrouvent chômeurs. Mais l’un d’eux, Joshua Slocum, n’est pas du genre à se laisser démonter. Il décide de rafistoler un vieux bateau de pêche, le Spray, et de partir au bout du monde. Seul à bord. Pour l’aider à affronter pirates et tempêtes, pourtant, il n’est pas tout seul. Ses livres chéris, les héros du passé qu’il admire, et ses nombreux et vifs souvenirs d’enfance l’accompagnent. Sa route croisera même celle de Fanny Stevenson, la veuve de l’auteur de L’île au trésor. Son tour du monde va durer trois ans, deux mois et deux jours. Il est aujourd’hui devenu l’inspirateur et la référence de tous les tours du monde en solitaire.
Hier, Thomas de Champilly-sur-Gardon était le plus heureux des garçons de dix ans. Il allait prendre le train pour la première fois, direction Paris et ses Champs-Élysées et surtout sa Mona Lisa. Aujourd'hui, il commence à douter de la réalité du bonheur. Dans le wagon, il a dû échapper à des pickpockets de sandwichs et au « petit garçon » d'une vieille dame adorable mais pas très observatrice. Puis tante Hélène est arrivée, en retard sur ses hauts talons, avec ses cheveux colorés et ses idées fantasques. Thomas sait qu'à Paris les gens sont un peu différents, bizarres, à l'ouest. Mais là , il se demande comment il va survivre à cette vie de dingues. Ici, on mange des trucs inimaginables, on se lave dans des baignoires lilliputiennes et on croise, le plus naturellement du monde, des escargots géants. Très vite, Thomas de Paris est à bout de souffle. Justement, il rencontre une fille, Dorian, qui aime les jeux de garçon et les garçons.
Saviez-vous que les prêtres romains examinaient soigneusement le foie d'un lapin et d'un faisan capturés sur le site d'une future cité pour savoir si la région était salubre ? Saviez-vous qu'un amphitéâtre était conçu pour que ses 20 000 spectateurs puissent entrer ou sortir en moins de dix minutes ? Et que le sol, au centre de l'arène, contenait de profonds bassins qui pouvaient être remplis pour mettre en scène des batailles navales ? Connaissez-vous la signification des mots suivants : castrum, cardo, decumanus, groma, ou encore pouzzolane ? Saviez-vous que, pour les Romains, une ville bien conçue contribuait davantage à la sécurité et à la paix de l'Empire que deux camps militaires ? David Macaulay vous invite à revenir deux mille ans en arrière pour assister à la construction et à l'évolution de Verbonia, magnifique exemple de l'ingéniosité et de la puissance romaines. Verbonia est une ville virtuelle, mais son plan et son architecture sont inspirés des cités fondées entre 300 av. J.-C. et 150 ap. J.-C. David Macaulay l'a imaginée sous le règne d'Auguste. Des centaines de cités construites en majorité par des esclaves et par des prisonniers de guerre, gaulois, grecs ou égyptiens... L'histoire de sa conception nous révèle l'étonnante alliance de la religion et des techniques les plus sophistiquées pour régler la vie quotidienne dans ses moindres détails. Elle nous montre aussi à quel point les urbanistes essayaient de satisfaire les besoins de tous, des riches comme des pauvres. Les Romains savaient qu'une ville n'était pas seulement un centre commercial, politique et religieux, mais aussi et surtout qu'elle devait être un lieu où les gens avaient envie de vivre.















