Thème « ville et campagne »
Christie Spivac est en vacances. Après avoir résolu successivement les énigmes des treize chats noirs et des douze poissons rouges et publié un nombre considérable de romans policiers pour enfants, il jouit enfin d'un repos bien mérité, au Grau-du-Roi, dans la prometteuse rue de l'Amour, en compagnie de la non moins prometteuse Véronique. Mais voilà , au restaurant Chez Mireille, la cantine de la bande d'amis d'enfance de Véronique, les carafes d'eau se remplissent tout à coup d'étranges messages : des poissons morts, coloriés ou découpés. Or Séléna, la fille adoptive de Martine, une petite rescapée de Somalie, a disparu. Fugue, accident ou kidnapping ? On dirait que les poissons crevés veulent parler. Christie Spivac, lui, se tait. Il observe, il réfléchit. Et il part à la pêche, son autre passion. C'est là qu'il découvre que des souris vertes courent dans les herbes autour de l'étang. Comme si elles aussi avaient quelque chose à dire sur Séléna...
Au Congo (ex-Zaïre), les eaux du Kasaï sont la seule école que fréquentent régulièrement Kumi et ses jeunes amis. Les cours qu'ils y reçoivent sont passionnants mais parfois dangereux : qu'il pêche du bord à la marmite ou au milieu de la rivière en pirogue, le mauvais élève risque ici beaucoup plus que cent lignes à copier. Quand rôde le terrible « ngando », la moindre inattention, la moindre faute peuvent vous coûter la vie.
Dominique Mwankumi [...] raconte avec vigueur et chaleur, un épisode de la vie en Afrique. Une démarche qui s'inscrit bien dans la ligne de la collection : des dessins réalistes et de vrais textes, pour non pas instruire les enfants mais leur donner à voir, et ainsi les faire réfléchir. (Lucie Cauwe, Le Soir, 4 mars 1998).
Au Bénin, sur le lac Nokoué, à quelques kilomètres de Cotonou, se trouve le village lacustre de Ganvié, dont le nom signifie : « la collectivité est sauvée ». On l'appelle aussi « la Venise de l'Afrique », et des milliers de touristes y viennent chaque année, fascinés par les maisons sur pilotis, le ballet des pirogues, et aussi par la tradition vaudou. Mais pour Pino, le héros de ce livre, Ganvié est simplement l'endroit où vit sa famille depuis des générations. Son cousin Alladaye, lui, vient du plateau d'Abomey, où les habitants ont peur de l'eau. Aujourd'hui, c'est jour de marché, et les deux garçons ont rendez-vous. Pour la première fois, surmontant sa peur, Alladaye va « pêcher à la monnaie » avec d'autres garçons du village. La légende dit que « le premier qui plonge à l'eau avant le début du marché aura toujours les faveurs des dieux du lac »...
Le héros de cette bande dessinée, c'est le lecteur. À lui de résoudre le mystère des vols commis au Louvre et de découvrir le secret du pharaon...
Soyez à nouveau un héros dans : « Lulu a disparu » et « Panique au cirque ».
À l'époque de la construction de la statue de la Liberté, cadeau des républicains français aux États-Unis d'Amérique pour fêter le centenaire de leur indépendance, très peu d'enfants allaient à l'école. La plupart travaillaient aux champs, dans les magasins, les mines, les usines ou les ateliers. Léo, Fanch, Ben et Angus, les quatre jeunes héros de cette histoire, ont personnellement participé à ce chantier extraordinaire, qui s'ouvre en France en 1875 et s'achève onze ans plus tard de l'autre côté de l'Atlantique. Chacun à sa manière a contribué à ce qu'aujourd'hui encore la Liberté éclaire le monde. Une histoire documentaire et un dossier pour en savoir plus sur les étapes de la fabrication de la statue.
Bête noire du jardinier qui lui mène une guerre à mort, voici la taupe révélée comme en plein jour, surprise au coeur de son intimité, suivie dans le détail de ses activités sous terre - et se gagnant au fil des pages la sympathie du lecteur.
Les illustrations rendent sensible la taupe « dans tous ses états ». Quelle scrupuleuse attention aux attitudes, au comportement de l'animal ! Quelle exactitude scientifique dans leur représentation, qui ne fige pas la vie, mais la rend présente ! (Hélène Bardou, Griffon, mai-juin 1993).
Juana, fillette qui descend des légendaires Mayas, revient sur la terre de ses ancêtres, où sa famille désormais cultivera le maïs, dont dépend la vie. Ici, l'existence quotidienne se révèle à la fois simple et mystérieuse, frugale et d'une puissante richesse d'émotions. Le bonheur maya est un secret qu'on se chuchote à l'oreille de génération en génération, dans la pénombre du soir; mais il est éternel et rayonnant comme le soleil.
Paschoal est pauvre, Amina est noire, Conrad est seul. Trois malheurs. Trois faiblesses dans un monde dur. Mais tous les trois, à des époques et dans des contrées différentes, ont un point commun qui peut les tirer d'affaire. C'est l'amour de la nature. Pour bien des gens, elle est menaçante, et celle qu'on appelle parfois « Mère Nature » devrait plutôt porter le sale nom de marâtre. Mais Paschoal, au coeur de la forêt amazonienne, Amina, dans un port du Kamtchatka, et Conrad, dans un bois noir du fin fond de la Pologne, ont appris à l'explorer, à la contempler et à l'aimer. Leurs expéditions les ont rendus courageux. Ils ne savent pas encore qu'un jour, au sommet d'un arbre pour Paschoal, au sommet d'un volcan pour Amina, au fond d'un trou d'eau chaude pour Conrad, ils vont devenir heureux.
Nichée dans les Alpes du Sud, inaccessible une grande partie de l'année à cause de la neige, la Vallée des Merveilles doit son nom aux dizaines de milliers de gravures rupestres que l'on peut y admirer, et dont certaines sont vieilles de cinq mille ans.
Qui vivait là ? Quelle est l'origine de ces gravures ? C'est ce qu'Olivier Melano a voulu raconter à travers les aventures de Tori et Milna.
Fermez les yeux, vous voici à l'Âge du cuivre. Ce matin, Tori et sa soeur Milna ont été chargés de ramener au village deux brebis qui se sont échappées de l'enclos. Sur le chemin du retour, ils aperçoivent un groupe d'hommes en armes qui se dirige vers le village. Est-ce pour l'attaquer ? Non, ces hommes sont armés car ils transportent un chargement précieux : plusieurs sacs de minerai de cuivre d'excellente qualité. Ils viennent voir Torn, le forgeron, qui sait transformer la roche en métal, et dont la réputation s'étend bien au-delà de la vallée. Les étrangers sont invités à passer la nuit au village. Ce soir, justement, on fête le début de la transhumance. Demain, il y aura de grandes cérémonies. Guidés par Krall le sorcier, les hommes monteront jusqu'au pied du mont Bego, vénérer les dieux...
Olivier raffole des bateaux et passe son temps à se promener sur le port. Jusqu'au jour où, voulant visiter un navire en cachette, le voilà embarqué pour une destination inconnue ! Découvert, il va faire connaissance avec la vie du bord. Mais voilà qu'une tempête s'annonce...
Il n'y a pas bien longtemps, au Japon, dans une petite maison à flanc de colline, vivaient un vieil homme et sa femme. Bien qu'ils n'eussent jamais eu d'enfants, ils s'appelaient l'un l'autre « Jiichan » et « Baachan ». Jiichan signifie grand-père et Baachan veut dire grand-mère.
Un jour, Baachan dit: « Jiichan, cela fait trois jours que tu n'as pas dit un mot. » « Hum, je pensais combien mes tournées me manquaient », répondit Jiichan. Baachan le dévisagea: « Depuis quand as-tu arrêté ? » demanda-t-elle. « Hum, depuis de longues années... mais mes jambes sont encore solides. Et j'ai pris grand soin de ma bicyclette... »
Jiichan était l'un des « bonshommes kamishibaï » qui racontaient des histoires aux enfants japonais, au coin des rues, autrefois, quand il n'y avait pas encore la télévision et que les enfants étaient fascinés par les magnifiques illustrations des kamishibaï, ces livres-spectacle - littéralement « théâtre de papier » en japonais. Son métier lui manque tant que, ce matin, il a décidé de reprendre le chemin de la ville. L'écoutera-t-on raconter ses histoires ? Quelqu'un se souviendra-t-il de lui ?
Lili ne peut pas aller en colo avec ses frères. Elle passera ses vacances à Saint Denis chez tata Denise, l'oncle Jo, et ses sept cousins. C'est une grande famille qui fait beaucoup de bruit. Mais l'oncle Jo est silencieux et il passe ses journées à regarder par la fenêtre un terrain vague. « Ma pauvre Denise », disent les voisines. « Dieu nous protège », répond tata Denise. Un jour, l'oncle Jo disparaît. Lili attend son retour et voit sur le terrain vague une porte qui avance toute seule.
Le Chapitaine adorait les chats. Il possédait plus de chats à bord de son bateau qu’il n’avait de marins dans son équipage. Les autres marchands se moquaient de lui. Le Chapitaine partait en mer pour découvrir les merveilleux endroits qu’il était toujours impatient d’explorer. Un jour, il aborda une petite île retirée. La jeune reine se fit une joie de l’accueillir.
À l'école, on apprend un tas de choses, et le trajet à pied pour y aller n'est pas non plus du temps perdu. C'est fou ce qu'on s'instruit quand on se promène en compagnie de maman. Le monde est plein de mystères qui pour elle n'en sont pas - et ses explications sont lumineuses. Avec maman, tout s'éclaire, et on devient savant.
Sans en avoir l'air, voici une petite leçon d'écologie appliquée. Au gré d'une série de magnifiques planches à la gouache qui restituent avec autant de poésie une grille d'égout qu'une branche de sureau ! (Lire, juin 1998).
Tout change dans la vie de Kix le jour où il rencontre un splendide chien des Pyrénées d’une blancheur éclatante.
Le garçon et le mystérieux animal se prennent très vite d’amitié l’un pour l’autre. Sam – c’est le nom que Kix lui a donné – passe de plus en plus de temps chez le garçon. Il faut dire que Kix et sa soeur font preuve de beaucoup d’attention à l’égard du chien et que celui-ci raffole de leurs caresses.
Pourtant, Kix est inquiet. Et si le propriétaire de Sam le réclamait ? Au cours d’une terrible nuit pleine de rebondissements, le garçon va prouver combien il aime son chien.
Ce livre est inspiré d’une histoire vraie. Lors d’une visite à sa famille au Canada, Edward van de Vendel a assisté à l’apparition soudaine d’un grand chien blanc. C’est cette aventure qu’il raconte dans ce livre.
C’est terrible ce qui arrive à Samir. Nadia, la meilleure voyante de la cité de la Victorine, lui a tiré les cartes. Elle lui a prédit qu’avant six mois, il aurait risqué sa vie pour sauver un ami et serait devenu un héros. Certains seraient très satisfaits à la perspective d’un avenir aussi brillant, mais Samir, le silencieux et timide Samir, ne se voit pas en héros. Il décide de tout mettre en oeuvre pour que la prédiction de Nadia ne puisse pas se réaliser. Pour commencer, il lui faut absolument fuir ses amis. Mais peut-on vraiment échapper à son destin ?















