Thème « ville et campagne »
Le zoo est fermé pour travaux ! Petit Pierre se faisait une telle joie d’aller au zoo qu’il a du mal à cacher sa déception. Son papa décide de lui remonter le moral en lui parlant de la vraie vie des animaux, celle qu’ils mènent en dehors des heures d’ouverture, une vie aussi étonnante qu’édifiante pour nos amis les humains !
Aggie est la reine de la débrouille. Difficile de faire autrement quand on est orpheline et qu’on ne mange pas tous les jours à sa faim. Avec son ami Orin et son chien Mister Bones, elle a mis au point un numéro pour détrousser les riches passants qui s’aventurent dans les bas quartiers de Boston.
C’est d’ailleurs en essayant de voler le portefeuille de Pemberton Rushworth qu’Aggie l’a rencontré.
Plutôt que de la conduire à la police, ce détective privé lui fait alors une proposition extraordinaire.
Jusqu’à présent, Aggie n’a pas eu beaucoup de chance.
Mais cette drôle de rencontre est une occasion inespérée d’échapper à son destin de gamine des rues. Si Aggie suit attentivement les conseils du détective, elle pourra enfin changer de vie.
Aggie Barrie, la nouvelle héroïne de Malika Ferdjoukh, doit beaucoup aux lectures d’enfance de son auteur. Son prénom est directement inspiré d’Aggie Mack, le personnage d’une bande dessinée des années 50, et son nom est un hommage à James Matthew Barrie, le créateur de Peter Pan. Aggie pourrait d’ailleurs être la soeur jumelle de Minuit-Cinq, un autre orphelin dont Malika Ferdjoukh a raconté l’histoire dans le roman qui porte son nom.
La petite fille aux allumettes revisitée par Tomi Ungerer : un chef d'œuvre.
Près du village de Nora il y a un vieux château abandonné, le château de la Grillère. Les gens du pays disent qu'il est hanté et n'osent pas s'en approcher. Nora, elle, ne croit pas à ces balivernes. Aussi, un beau jour d'été, elle part avec ses amis Maggie, la poupée, Pouh, l'ours, et Kiki, le chien, à la découverte de cette antique et imposante demeure.
Retrouvez Nora dans : "Nora et le bébé canard" (Collection Lutin poche), "Aussi loin que tu voudras !", "La chasse aux trésors", "Nora et le mouton glouton", "La vraie place des étoiles".
Mer d'huile ou tempête, peu importe dans les profondeurs de l'océan où tout est immuable et paisible comme la mort. Les habitants des contrées sous-marines sont des créatures pour qui tout est toujours égal et qui ne conçoivent pas qu'on veuille quitter la quiétude aquatique pour aller vivre à terre en compagnie d'un lynx, d'un ours et d'un homme : ils n'imaginent en aucun cas qu'on puisse se choisir «des animaux pour famille». Pourtant, parfois, l'un d'eux tente l'expérience, et il advient qu'il (ou elle) n'ait pas à le regretter...
Naufrage, rive déserte, bêtes fauves : au-delà du récit d'aventures, Randall Jarrell (1914-1965), qui fut un des grands poètes et critiques américains de son époque, nous donne ici une fable pleine de poésie et de sagesse vraie, où l'élément de merveilleux ne fausse nullement un sens aigu de la Nature.
Papa voyage au bout du monde, vers les mers de glaces et les mers de phoques, mais il ne nous raconte jamais son métier de commandant. Je me demande si son travail, ce n'est pas simplement de partir. Un jour, j'ai décidé d'aller voir là -bas. Mais quand Papa me découvre sur son bateau, il a l'air si fâché qu'il ne peut même pas crier. Le voyage ne fait que commencer...
Attention ! Une histoire peut en cacher une autre… un classique de la littérature enfantine (Boucle d’or et les trois ours), nourrir une histoire sans paroles... Un ourson constate qu’une petite fille est entrée dans sa maison, a mangé son porridge et s’est assise dans son fauteuil.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Au fil des pages jaillissent les questions qui aiguisent le regard et affûtent l’émotion. Une autre histoire s’écrit.
Elle parle de solitude, d’exclusion et interroge l’enfant sur sa relation au monde.
Cette histoire-là est universelle.
Papa est chercheur au Muséum. Pendant les vacances, je ne m'ennuie jamais avec lui au bord de la mer. Sur cette île exotique, nous découvrons ensemble les plantes du littoral, les algues, les coquillages, les crabes, les poissons, les oiseaux, et tous les êtres vivants qui peuplent les bords de mer, le sable ou les rochers. Il y a tant de choses à découvrir en s'amusant !
Le quartier de Belsunce, à Marseille. Ses immeubles délabrés, ses scooters, ses poubelles renversées et son City stade tout neuf. Depuis son inauguration, le mini terrain de foot est fréquenté H24 par tous les jeunes du quartier. Seul Enzo, qui habite à côté, refuse d’y mettre les pieds. Ce n’est pas qu’il déteste le foot, au contraire, mais il ne supporte pas ceux qui y jouent, ces footeux au QI d’huître qui passent leur vie à s’insulter. Le jour où Ilyes et Ali parviennent à l’entraîner au City, ça ne loupe pas, Enzo se retrouve au pire poste du monde, celui de gardien. Et là , surprise ! Il s’avère doué, très doué, pour arrêter les buts…
Ça fait des mois que les Boucans réclament un capitaine. Ou une, bien sûr. Solée a posé sa candidature, et à son avis, elle a toutes ses chances. D’ailleurs, si le coach, monsieur K, veut la voir aujourd’hui, toute seule, c’est sûrement pour lui annoncer sa nomination. Mais alors… pourquoi chausse-t-il ces lunettes qui lui font des yeux énormes ? Et pourquoi fait-il la grimace ? Son chien Zizou est encore malade, ou quoi ? Une chose est sûre : Mr K n’a pas sa tête des bons jours… Soudain, Solée a du mal à respirer.
Ali ne pense qu’au foot. Du matin au soir, il pense match, but, marquage… Et le lendemain, il recommence. Plus tard, il sera une star du foot, une sorte de croisement entre Messi et Mbappé. Mais en attendant, il a un problème, et ce problème s’appelle monsieur K. Le coach des Boucans, son équipe de foot à 5. Depuis qu’il est tombé amoureux, on dirait que le foot ne l’intéresse plus. Et au lieu d’entraîner ses joueurs, il leur cuit des beignets et des brioches… Ali a besoin d’entraînement, pas de brioches (même si elles sont délicieuses). Alors il n’a pas le choix : il va devoir secouer monsieur K. Ou le remplacer. Oui, mais comment ?
Avoir, comme Archie Brown, un père qui travaille au Bears Bazaar, le plus grand et le plus prestigieux magasin de jouets de Londres, a de quoi faire rêver n’importe quel enfant. Mais Bears Bazaar est aussi le magasin le plus cher et le père d’Archie refuse d’y acheter quoi que ce soit. Archie et ses soeurs doivent se contenter de déambuler dans les rayons en rêvant. Mais un soir de décembre, le garçon y fait une étrange découverte. Quel secret abrite le sous-sol du magasin ? Et que signifient tous ces vols à quelques jours de Noël ? Archie est bien loin d’imaginer ce qui l’attend et à quel point le sort du Bears Bazaar et celui de sa famille sont liés...
À l’entrée du bateau, le contrôleur a dit quelque chose comme « Grine douskha sabédou ». Mais comment se douter que cela signifiait « Rien avant samedi ». Quand Harry et son oncle Tristram comprennent le sens de cette phrase, il est trop tard. Une fois sur l’île, ils sont coupés du monde pour une durée incompressible de sept jours. Belle-de-Jour, la petite amie de Tristram qui les accueille sur place, est très « nature ». Chez elle, pas d’ordinateur ni de télé. Pas même une radio. Heureusement, elle est très jolie, et la vie sur cette île n’est pas si ennuyeuse que prévu. Harry se dit qu’il aurait pu plus mal tomber. En attendant le ferry du retour, c’est terrine d’orties et beignets de pissenlits au menu, sauf le jour de la fête de l’île, où, paraît-il, on mange toutes sortes de choses (pâtés en croûte, hot-dogs, steaks, pizzas…), à condition qu’elles soient piquées sur des brochettes.
Pepicek et Aninku doivent aller à la ville chercher du lait pour leur maman malade. Mais les deux enfants n'ont pas un sou ; ils n'ont que leur seau vide. Comment faire pour gagner de l'argent quand on est un petit enfant ? Sur la grand-place, un horrible bonhomme chante une affreuse chanson en s'accompagnant à l'orgue de Barbarie. C'est Brundibar. Tous les adultes autour de lui applaudissent et lancent des pièces. Chantons, nous aussi, se disent Aninku et Pepicek, nous serons bientôt assez riches pour acheter du lait. Mais Brundibar n'est pas d'accord. Et Brundibar est un tyran. Il ne suffit pas d'être deux pour s'attaquer à un mal si grand. L'affreux bonhomme les gronde, puis les chasse. Pepicek et Aninku se réfugient dans une ruelle sombre. Ils n'ont plus d'espoir. Quand soudain, un oiseau qui parle et un chat, tout aussi bavard, leur expliquent qu'ils doivent demander de l'aide. Tous les écoliers répondent à l'appel et, ensemble, chantent une berceuse pour les passants. La chanson est si douce que tout le monde donne de l'argent. Tout le monde sauf Brundibar, évidemment ! À BAS BRUNDIBAR !
Cet album marquant est adapté d'un opéra écrit dans le ghetto de Terezin.
Comment s’y connaître en légumes quand on est un enfant des villes ? En allant en vacances chez ses grands-parents à la campagne, comme Sophie, l’héroïne de l’histoire, qui apprend à manier les outils, à semer, récolter ou biner. On découvre comment les petits pois arrivent à maturité, et que les légumes se groupent par familles.
Ce beau livre aux dessins à la fois clairs et poétiques, comme la simple splendeur d’un plant de fenouil au clair de lune, n’est pas un manuel, mais parle de la vie dans un potager tout au long d’une année. Il montre aussi que l’on peut cultiver des légumes sur les balcons et devant les fenêtres des grandes villes.
C’est en pensant aux enfants des villes qu’elle a fait ce livre, pour leur faire oublier les légumes formatés des supermarchés, et découvrir la patiente progression des plantules dans un vrai potager. Pour pouvoir montrer des détails précis, Gerda a changé de technique, et même un peu de style : formes cernées d’un trait fin, à la manière des estampes. Ce renouvellement l’a comblée, car il ressemble à celui de cette chère nature, toujours en mouvement, qu’elle aime tant.
Un caillou. L’île où vit Tino n’est pas beaucoup plus grande qu’un caillou. La plupart de ses 216 habitants sont vieux et jamais rien ne s’y passe. Tino rêve qu’un jour quelque chose vienne de la mer, comme une baleine ou un chercheur d’or. Ou bien qu’il découvre un caribou au milieu des fougères. Mais le bateau n’amène qu’une classe venue visiter l’île. Tino ne sait pas encore qu’il va faire la rencontre la plus extraordinaire de sa vie.















