Thème « ville et campagne »
C’est bientôt l’été. Killiok se lève et pense à la journée qui s’étend devant lui. Il fait beau, il boit son café dehors. Une terrasse devant la maison serait vraiment bien. Pendant de longues heures, Killiok trace des plans. Puis le Chat Mystère arrive en barque et ils discutent. À l’heure du coucher, Killiok se glisse sous sa couette, heureux et tranquille.
Olga travaille dans un kiosque à journaux. Ce kiosque, c’est toute sa vie. Elle connaît les désirs de ses clients par coeur. Elle y dort, elle y mange et, le soir, elle lit des magazines de voyage en rêvant de couchers de soleil fabuleux. Mais en vérité, elle est coincée. Jusqu’au matin où elle découvre qu’elle peut déplacer son kiosque et même voguer avec lui !
Edgar aime s’asseoir sur un banc après l’école et scruter l’océan. Là , au moins, il est tranquille. Un jour, un oiseau se pose près de lui et se met à lui parler. Ce n’est pas n’importe qui : c’est Krol, un fou de Bassan. Krol aussi aime le calme, et rester à l’écart de son clan. Or il a un service très important et très spécial à demander à Edgar. Mais rendre service à un fou, est-ce bien raisonnable ?
Krol, le fou de Bassan, n'a pas réussi à attraper son 988e hareng. Au moment de plonger, son aile gauche l'a lâché. Ne plus voler, c'est ce qui peut arriver de pire à un fou. À part se faire manger, bien sûr. Alors qu'il a échoué sur le rivage, une petite fille aux bottes jaunes approche en sautillant. Elle a quelque chose qui rappelle les pirates. Et Krol se souvient des récits de son grand-père : « Les pirates mangeaient parfois les fous : un coup de sabre et à la broche ! »
Oona et son grand-père emmènent Krol blessé chez eux, dans leur maison loin de tout. Un piège ou une chance ?
Monsieur Henri vivait à l’arrêt de bus Flore depuis si longtemps que plus personne, ou presque, ne le regardait.
En rentrant chez elle, Nina trouve un vieil arrosoir abandonné sur le trottoir. Un machin sans intérêt, lui assure sa voisine. Mais cet objet auquel personne ne prête attention pourrait bien se révéler… magique !
– Pardon, mais t’es quoi, toi ?
– Comment ça, je suis quoi ?
– Ben oui, t’es quoi comme animal ?
J’ai pensé : « Houlala, je dois être dans la campagne profonde dont m’a parlé maman, pauvre mouton, il n’a jamais vu d’enfant de sa vie ! »
– Je ne suis pas un animal, j’ai dit, je suis Léonard.
– C’est comme un léopard ? m’a demandé le mouton.
– Non, c’est mon prénom. Toi, par exemple, tu t’appelles comment ?
– Mouton.
– Je vois. C’est alors que le mouton m’a reniflé et m’a posé une drôle de question :
– Et tu sers à quoi ?
Paul aime bien aller à la pêche avec son père. Souvent, ils croisent un mystérieux pêcheur qui disparaît dans la falaise. Paul fait la connaissance de Ricardo, c’est un artiste. Il le regarde peindre à coups de brosses nerveux, mais ne voit pas le paysage comme lui. « Tu aimes la peinture ? » Paul ne sait pas, Ricardo lui propose de passer dans son école d’art au village.
Chaque été, Kelen s'en va pêcher au large, laissant femme et enfants sur l'île. Mais cette année-là , l'homme ne réapparaît pas. Ici et là , on raconte qu'un gigantesque poisson, brillant de mille feux argentés, sillonne les eaux profondes. Inquiète, Madalen, la bergère, scrute l'horizon. Un beau matin, elle décide de partir à la recherche de son mari. S'armant de courage, elle prend la mer en compagnie de ses enfants et d'une bande de moutons survoltés. Cap sur l'aventure !
Un jour la chevrette apprit à compter. Elle se regarda dans une flaque d'eau : « Ça fait un », compta-t-elle.
Un veau, qui passait par là , lui demanda : « Qu'est-ce que tu fais ? »
« Je compte », répondit la chevrette. « Veux-tu que je te compte aussi ? »
À cause du nouveau travail de son père, Mila doit quitter son paradis terrestre en pleine nature pour la grande ville, triste et grise. Se laisser priver longtemps des plantes, des vagues, des arbres, des fleurs et surtout de la comète qu’elle a vue par une belle nuit ? Pas question. Riche de ses souvenirs, de ses rêves, de son sens de l’observation, de ses crayons et d’un peu de magie, Mila réagit.
Violette n'aime pas aller au parc. Elle a beau le dire et le répéter, on l'y emmène quand même. Alors, quand elle y est, elle ne joue pas. Elle ne fait qu'une seule chose : elle creuse un souterrain pour s'évader. Mais aujourd'hui, pendant que Violette creusait, une petite femme très très vieille avec une très vieille petite voix s'est approchée d'elle et a laissé tomber une craie sur le sol. Il faut absolument que Violette ramasse cette craie. Car elle est magique. Elle a un Pouvoir si extraordinaire que ce serait dommage de ne pas s'en servir, là , tout de suite.
Un petit plant tout rabougri était bradé à l’entrée du supermarché. Hana l’a remarqué, l’a réclamé à son papa, l’a rempoté, arrosé, soigné, et protégé des chenilles. Le jour des grandes vacances, elle l’a emporté avec elle passer l’été chez sa grand-mère. Ses parents la désapprouvaient ? Hana a tenu bon. Le typhon souffle ? Le petit plant, enraciné dans le potager, résiste. La nature récompense souvent ceux qui prennent soin d’elle. Au coeur de l’été, Hana pourra bientôt inviter toute sa famille à un festin de tomates cerises !
Quels secrets renferme cette étrange maison de l'Avenue Jean Jaurès devant laquelle passe Georges tous les matins en allant à l'école ? C'est une maison magique dans laquelle « la salle à manger est toute à manger »...
Nous voici plongés dans un univers à la fois poétique et merveilleux et plein de surprises.
Dans une tanière au fond des bois habitait Suzie Truie. Juste à côté, dans une petite hutte, vivait Simon Cochon. Un jour, en rentrant de promenade, ils découvrent que l’ours et l’élan ont voulu emménager chez eux. Leurs maisons sont écrabouillées ! Ils décident alors de construire une maison où ils pourraient vivre tous ensemble. Vincent Élan téléphone à l’équipe des Castors…
Quand les petits escargots ont la folie des grandeurs, heureusement qu’il se trouve quelquefois des papas escargots pour remettre les pendules à l’heure. Une maison époustouflante, gigantesque, plus belle qu’un palais, plus grandiose qu’une cathédrale ? Pourquoi pas… mais réfléchis, petit escargot. Avec une maison pareille sur le dos, pourras-tu encore bouger, manger, aller de chou frisé en chou pommelé ? Et pour mieux convaincre son petit, papa raconte une histoire exemplaire…















