Thème « ville et campagne »
Falgu le fermier se rend au marché pour vendre les produits de sa ferme, mais rien ne se passe comme prévu…
Maé déménage en ville. Et dans la ville, pas de jonquilles, pas de pommiers, pas de jardins. La nature lui manque terriblement. Jusqu’à cette découverte inattendue…
Au Muséum d’histoire naturelle, Gaston fait le ménage. Grâce à lui, les squelettes et les dents des animaux empaillés reluisent.
Mais c’est la panique : la plus grande exposition de tous les temps ouvre demain, et rien n’est prêt car le responsable s’est cassé une jambe. Le directeur a une idée : c’est Gaston qui va le remplacer. Au travail ! Pas de temps à perdre. Gaston s’emmêle bien un peu les pinceaux avec les caisses et les os numérotés, mais le résultat est unique. Et voilà Gaston repéré par l’un des prestigieux invités…
Gina est à Venise avec sa classe. Elle y découvre des vieilles églises, des pigeons, mais surtout des tableaux, des tableaux et encore des tableaux. Des tableaux à perte de vue ! Tout ça n'a rien de très fascinant. Sauf peut-être ce tableau-ci : « Saint Jérôme et le lion ». Gina est punie et doit s'appliquer pour le dessiner pendant que les autres vont manger une glace avec la maîtresse. À force de le regarder, de l'observer, de le scruter, Gina a l'impression que le lion a bougé...
J'ai crié son nom... Je me suis installé sur un banc... J'étais impressionné... J'étais vraiment vraiment heureuse... Ce pourrait n'être que le récit à quatre voix d'une promenade au parc, mais la plume et le trait d'Anthony Browne ont transformé cette histoire simple en un fascinant exercice de style.
Les enfants connaissent l’histoire de la terrible catastrophe, ils ont grandi dans le silence d’après. Mais ils n’ont pas peur, et dans le petit matin, tout seuls, ils avancent vers le grand lac gelé. Malgré le danger, depuis longtemps ils savent qu’un jour ils visiteront la ville engloutie.
Le chien aboyait. Tout le temps, il aboyait.
« Hirondelle, détache-moi ! » demanda-t-il, en tirant, tirant, tirant sur sa chaîne. « Si tu m'aides, je t'apprendrai à aboyer ».
« Aboyer ? A quoi cela pourrait-il me servir ? Non merci bien », répondit l'oiseau en s'envolant.
Et ni le chat, ni la souris, ni le mouton ne comprirent ce que voulait le chien. L'âne, enfin, s'approcha plus près de lui...
Les aventures extraordinaires du plus hardi petit gars de la Terre, capable sur un simple coup de coeur d’aller sur la Lune, au pôle Nord ou parmi les étoiles, enfin réunies en un petit coffret.
Coffret de trois volumes :
• Perdu ? Retrouvé !
• Comment attraper une étoile ?
• On rentre à la maison
Léon et Elvire grimpent dans une vieille barque et commencent à naviguer paisiblement. Pas pour longtemps : les remous et les aléas de la navigation les conduisent bientôt sur une île pas comme les autres ; c'est l'île du Monstril. Ça, il ne le savent pas encore, mais ils vont vite l'apprendre... Qui a dit que les garçons et les filles étaient empotés et niais de nos jours ?
Assez, assez, le cochon en a assez.
Lui qui aime tant quitter la ferme pour aller se promener dans la forêt, il n’en peut plus que le loup passe son temps à lui courir après.
D’autant que cela ne sert à rien. Le loup ne l’attrape jamais, car le cochon court toujours plus vite. Alors, pour que ce petit jeu s’arrête, le cochon propose un marché au loup. Le loup devra venir à la ferme et se soumettre à une épreuve. Une épreuve d’intelligence.
Mais pour cela, le cochon a besoin du concours de tous ses amis de la ferme…
Comment être heureux dans un jardin tout petit ? Quel est le plus grand désir du parapluie ? Que faire quand la nuit n'arrive pas à dormir ? Est-ce qu'un kangourou peut être accepté sur la Lune, même sans drapeau ni fusée ? Des poèmes pour s'interroger, pour imaginer, pour jouer avec les mots.
« Maman dit qu'il y a deux sortes de gens dans la vie. Ceux qui ont un paradis perdu et ceux qui n'en ont pas.» La petite fille qui raconte son histoire fait partie de ceux qui en ont un. Pour elle, le paradis perdu, c'est une grande maison pleine de billes de verre, de rires, de glycines enroulées à l'escalier du perron. Une grande maison remplie de fêtes d'anniversaire et de violoncelles. Malheureusement, cette maison ne sera bientôt plus remplie que de souvenirs...
Au chenil où Pouët est né, les autres chiens, costauds et optimistes, ont vite trouvé preneurs. Mais lui a dû attendre longtemps qu’un maître vienne le chercher. C’est le fermier Martin. Pouët, éperdu de reconnaissance, cherche comment lui plaire, comment le servir. Comme le fermier n’exige rien, Pouët essaie tout. Courir après les vaches ? Ramener les poules entre ses dents ? Embêter le Vieux Cheval ? Et si ce qu’attendait le fermier Martin était bien plus simple et moins fatigant ?
C’est une histoire drôle, une sorte de pendant à leur précédent album, Le métier de chat, qu’ont voulu réaliser Daniel Hénon et Fabienne Mounier, mais aussi un hommage aux paysages, à la terre et aux hommes qui la cultivent dans leur région, la Nièvre. Ces types rudes, secs, taiseux, filmés par Raymond Depardon, ignorés par le reste du monde, qui continuent de nourrir l’humanité, sans commentaires inutiles. Et si le métier de chien, comme le métier de paysan, c’était tout simplement d’être soi-même ?
Avec deux fauteuils, Jérôme fabrique un bateau. Il coiffe alors sa casquette de capitaine et invite sa maman à partir avec lui pour le bout du monde. Ils vont faire ensemble une traversée extraordinaire, rencontrer des pirates, des poissons volants et même affronter la tempête...
Pour visiter une ville gigantesque comme Pékin, un bon conseil : suivre la petite fille et le chat. Souples, curieux de tout, éveillés, sans préjugés, ils se faufilent dans les ruelles anciennes – les hutongs – aussi bien qu’entre les gratte-ciel ultramodernes. Leurs silhouettes se détachent sur le décor changeant : elle en rouge, lui tout noir. Ils vont partout, ou presque.
Mais bientôt, surprise ! Un petit empereur surgi d’une vieille photo se joint à eux, muni de son cerf-volant. Nous pouvons à présent pénétrer dans le passé et la Cité interdite…
Ah ! que la vie est douce, quand on est au bord de la plage, loin du tumulte du monde, avec le bruit des vagues pour compagnie. Elle est comme ça, la vie de Mousse. Le matin, il sort se promener sur le sable. Il se baigne dans l’eau fraîche. Et il attend que la marée vienne lui apporter les petits trésors du jour. Mais aujourd’hui, c’est un drôle de visiteur qui débarque dans son salon. Un visiteur vraiment inattendu…















