Thème « ville et campagne »
Une armoire abandonnée traîne au bord de la route. Elle est grande, en bon état, très jolie, ma foi ! Meredith la coccinelle décide de s’y installer. Ça fera une excellente maison de campagne pour l’été. Mais voilà Totoche qui passe. Il avait justement besoin d’une armoire ! Il l’emporte sur son dos quand, tout à coup, elle se met à parler : « Repose-moi ! Cette armoire est à moi ! »
D’accord, Meredith, dit Totoche, mais moi j’ai besoin d’un garde-manger. On pourrait peut-être s’arranger ?
Julien a refusé d'aller en vacances en Italie avec maman et son fiancé. Il préfère aller à la plage avec Mamie Lalie, construire d'immenses cités de sable et surveiller ses trésors cachés dans le vieux frigo qui est à l'entrée du jardin. Ce sont de très bonnes vacances, jusqu'au jour où Julien s'aperçoit qu'on peut se faire un ennemi mortel rien qu'en jouant tout seul dans le sable.
Mousse va accueillir sa nièce Pistache pour quelques jours. Il veut que tout soit parfait : il fait les courses, aménage une petite bibliothèque avec ses livres préférés, prépare la chambre d’amis… Il s’aperçoit vite que ce qui fait le plus plaisir à Pistache, c’est de se baigner, encore et encore. Il n’y a rien d’autre qui pourrait l’intéresser ? Si, peut-être de participer à ce vide-greniers. Mais Mousse trouve que ce qui est au grenier est très bien au grenier. Et puis, ce sont ses souvenirs à lui…
Sous la mer comme sur terre, il y a des écoles et des écoliers. À la demande de Mme Mérou, leur institutrice, Roger le poisson rouge, Toni le calamar et Eugénie la seiche doivent préparer un exposé sur un vaste sujet : le cœur.
Eugénie, qui craint secrètement d’être née sans cœur, souhaite interroger un docteur. Mais Toni préfère aller voir sa grand-mère, qui est, paraît-il, un vrai cœur d’artichaut. Ils vont aussi croiser une huître très fermée et un bernard-l’hermite qui n’a plus le cœur à rien.
Leur enquête progresse… Mais ce qu’ils ignoraient tous trois, c’est qu’elle pourrait soudain s’avérer dangereuse.
Ils sont rares, les albums qui nous font éclater de rire dès la première page. Celui-ci est de cette trempe : un village entier de pirates se moque de Richard, et pourquoi ? « Il a pas d’perroquet ! Il a pas d’perroquet ! » C’est le seul dans ce cas, et il a une bonne raison…
Irrévérence et références, les trois histoires de ce recueil se moquent des pirates, de leur univers, de leur panoplie, de leurs obsessions, mais c’est pour mieux nous les faire aimer. On a tous quelque chose en nous de Barbe-Noire et de Long John Silver !
Pour la classe d'Olga, le voyage de fin d'année va se faire à la mer… et les déguisements sont autorisés ! L'excitation est à son comble ! Sauf qu'après avoir erré dans les rayons du Super-Market et même essayé de se fabriquer un costume toute seule, c'est l'échec. Le jour du départ, Olga se retrouve déguisée en rien du tout. La honte… Mais l'aventure ne fait que commencer !
Edmond était un petit vent, un tout petit vent. Personne ne le remarquait quand il arrivait quelque part. Personne ne s’intéressait à lui, à part une petite mésange bleue qui vivait dans un grand tilleul. Avec les années, il commença à avoir envie, comme le soleil ou la neige, de compter dans la vie des gens. Mais comment faire, quand on n’est qu’un tout petit vent, incapable de faire remuer la moindre mèche de cheveux ?
Marvin est un gros chien qui dort dans la rue. Dès qu’elle croise sa route, Mona décide de s’occuper de lui. Comme ses parents ne sont pas d’accord pour le prendre sous leur toit, Mona cherche partout dans les environs. Trop petit, trop cher, trop plein… Il faut explorer encore plus loin. À force d’insister, l’infatigable Mona et son protégé vont faire une série de rencontres inattendues, et trouver leur bonheur.
Amos le gardien de zoo n’a pas fermé l’œil de la nuit, trop occupé à organiser une sortie surprise pour ses protégés. Le lendemain matin, il est si fatigué qu’il rate son bus et arrive en retard au travail. Quelle déception de devoir renoncer à ses projets ! Mais c’est compter sans le soutien indéfectible de ses précieux amis.
Pablo en a marre de tout. Son travail, le temps pourri, la solitude, le bruit... Il est fatigué, il a besoin de changer d'air. Hop ! Quelques carottes et un parasol dans la valise, et direction la plage ! Hélas, la route est longue et, en chemin, les ennuis recommencent: les averses, la fatigue...
Heureusement, Pablo rencontre l'âne Gaston et ses moutons qui habitent une ferme et l'invitent chez eux. Il va découvrir que, quand on a de vrais amis, on aime tout, même la pluie.
L'hiver arrive, et Verdurette se met en quête d'un logis. Elle commence par faire le tour de la mare : tous les trous sont occupés et personne n'a le sens de l'hospitalité. Ca commence mal...
Vertical est un petit ver de terre. Normalement un vermisseau tombe amoureux d’une vermicelle. Mais Vertical, lui, est amoureux d’une limace. Pour se rapprocher d’elle, il doit s’aventurer dans un autre coin du jardin. Sa mère, qui a toujours peur pour lui, ne voudra jamais. Et son père pense que les vers ne doivent pas fréquenter les limaces. Mais quand on est amoureux, on est capable de choses étonnantes, même quand on a tendance à s’enrouler sur soi-même à la moindre émotion...
Violette déteste la plage. Elle la déteste même si tous les enfants aiment la plage. Elle déteste le sable qui colle, la mer glacée, les pâtés idiots, les crabes de travers. Elle la déteste encore plus quand elle s'y rend avec Maryse, sa baby-sitter toujours pressée de retrouver son amoureux. Mais un jour, dans les vagues, Violette aperçoit quelque chose. C'est une boîte qui flotte sur l'écume.
« – Jenny ?
– Oui, dit la moule.
Deux petits yeux noirs le regardent.
– Je suis le voisin de ton cousin Dédé, dit Waldo, ému.
– Non ! Ce n’est pas possible !
– Je suis arrivé hier soir. J’ai passé la nuit dans la cabane avec la vilaine table.
– Mon Dieu ! dit Jenny. Elle n’a pas été trop méchante ? Cette table est une sorcière qui s’est changée elle-même en table par accident. Quand elle était sorcière, elle terrorisait toute la région.
– Ah bon ? !
– Oui. C’est elle qui m’a changée en moule.
Waldo se demande s’il a bien entendu.
– Elle t’a changée en moule ? Et qu’est-ce que tu étais, avant ?
– Une lapine.
Waldo n’en revient pas. Tout s’explique… »
L’ours Waldo doit absolument trouver un prince charmant pour délivrer la moule Jenny du mauvais sort.
Le zoo est fermé pour travaux ! Petit Pierre se faisait une telle joie d’aller au zoo qu’il a du mal à cacher sa déception. Son papa décide de lui remonter le moral en lui parlant de la vraie vie des animaux, celle qu’ils mènent en dehors des heures d’ouverture, une vie aussi étonnante qu’édifiante pour nos amis les humains !














