Thème « vie en société »
« Au clair de la lune, trois petits lapins / Qui mangeaient des prunes / Comme trois coquins ». Celle-là, tout le monde la connaît.
Mais l'histoire de Coup-De-Canif ? Et celle de l'escargot de Bourgogne ? Et la phrase imprononçable de l'archi-duchesse ? Et l'imbécile crocodile qui met sa tête dans la bassine ? Elles sont toutes là les comptines les plus connues et les plus drôles : dans ce coffret !
Un grand pays gouverné par un général à l'armée très puissante se lance à la conquête d'un petit pays qui n'aspire qu'à la paix... mais tel est conquis qui croyait conquérir !
Quelque part, en pays berbère, une petite fille se met à parler alors qu'elle n'est âgée que de quelques heures. Non seulement elle parle, mais elle est capable de résoudre n'importe quelle énigme et de sauver la vie de son père. À des milliers de kilomètres de là, en Arménie, une princesse a perdu la parole, et seul un jeune voyageur arabe saura lui redonner sa voix. En Biélorussie, un jeune homme trouve l'aventure et la fortune en sauvant un chien battu et un chat famélique. Un Inde, une jeune fille est assassinée par ses frères, mais sauvée par le cadet, elle se transforme en violon. Dans ce recueil, vous rencontrerez des démons, des dragons à huit têtes, des rois cruels, des magiciens qui redonnent la vie aux morts. Ces contes sont le reflet de l'infinie diversité du monde. Et pourtant, du Yemen au Bengale, du Kazakhstan au Liban, ils croient en la victoire des faibles sur les forts. Ils disent que l'amour est invincible, et que jamais il ne faut renoncer à être soi-même.
Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. »
Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.
Dans La vengeance de Cornebidouille, Pierre avait réussi à faire manger sa propre soupe à l’abominable Cornebidouille, ce qui l’avait illico transformée en potiron… Mais une sorcière se résigne-t-elle à sortir de la vie de ses victimes ? Non ! Plus tard, quand sa maman coupe en deux un potiron pour le dîner et qu’aussitôt une odeur épouvantable se répand, Pierre a une intuition : Cornebidouille est de retour… Il ne se trompe que sur un détail. À présent, elles sont deux et elles veulent se venger. Il va encore falloir ruser !
Anissa et François habitent à la Cité des Fleurs. La seule fleur de la Cité, c'est Anissa. Les seuls parfums de la Cité ce sont ceux que François et Anissa trouvent dans le dictionnaire : il y a les mots fleurs et les mots caca-de-chien. Les mots caca-de-chien, c'est pas trop leur truc. C'est plutôt celui du père de François, des mots comme « Bougnoules » dont François trouve qu'ils puent. Evidemment, il préfère les mots-fleurs, comme « Amour ». Mais là, François n'est pas forcément d'accord avec le gros dictionnaire. François et Anissa ont leur définition à eux du mot « Amour ».
C’est le premier jour d’école et Sophie n’en mène pas large. Tous ces enfants qui parlent, qui rient, qui bondissent ! Heureusement, elle est venue accompagnée de ses deux fidèles amies courges, Béa et Bonnie. Elles sont nettement moins intimidantes que les nouveaux camarades de Sophie !
Ratinet est un rat blanc très propre et très bien élevé quand il arrive chez ses cousins Ratinos, Ratinus et Ratinas qui habitent sur un terrain vague, dans des gros tuyaux ou de vieilles boîtes de conserves. Pas facile d'accepter les différences des autres. Heureusement, dans l'épreuve, certaines différences s'effacent. N'est-ce pas, Ratinet ?
Duncan est heureux. Il a écouté les revendications de ses crayons en rébellion et la vie a retrouvé toutes ses couleurs. Enfin presque, car arrive au courrier une pile de cartes postales à son nom…
Il était arrivé par la poste. C’était le cadeau que son fils, explorateur en Afrique, envoyait à Madame Bodot pour son anniversaire. Ça, un cadeau, un serpent ?
Oui, car Crictor n’était pas un vulgaire serpent. Bien soigné, bien nourri, bien élevé, il devint capable de prodiges. Quand il apprenait à lire et à compter, il formait les chiffres et les lettres avec son corps. Il servait de jeu aux enfants. Mais son plus bel exploit était encore à venir. Car un cambrioleur hantait les rues de la petite ville…
C’est dans les années soixante, après Les aventures de la famille Mellops que Tomi Ungerer entreprend, à New York, une série d’albums en l’honneur des animaux jusque-là mal aimés ou carrément absents des livres pour les enfants : un boa constrictor, Crictor ; une pieuvre, Émile ; une chauve-souris, Rufus ; un vautour, Orlando et un kangourou, Adélaïde. Ils font mentir leur réputation, incarnent le bien, sauvent des vies, et se révèlent plus humains que ceux qui les avaient d’abord rejetés.
Le papa de Rosa et Napo part tous les jours pêcher sur l’un des grands fleuves de la forêt amazonienne, pour nourrir sa famille. Un soir, il rapporte un bébé caïman paniqué qui le mord en se débattant. Furieux, papa veut se venger. Mais les enfants ont appris à l’école que la chasse au caïman est interdite. Ils sont bien décidés à se faire un ami du bébé perdu, et à l’aider à retrouver sa famille…
Cette histoire se passe il y a très, très longtemps. À cette époque, personne n'avait encore inventé la poupée. Ce jour d'été, toutes les grandes de la tribu se sont faites belles pour partir à la moisson. Quand elles auront récolté le grain, elles le pileront, et confectionneront de la pâte, puis des galettes qu'elles feront cuire. Cropetite est trop petite pour porter un maquillage de fête. Trop petite pour participer à la récolte et à la confection des galettes, qui sentent si bon quand elles cuisent. Alors elle décide de se débrouiller toute seule. Elle récolte de belles galettes d'argile, les pile, fait de la pâte... Elle fait tout comme les grandes, mais à sa façon, et fabrique un drôle d'objet. Quand elle veut le faire cuire pour qu'il sente bon, on la gronde, et on jette l'objet au feu... Mais c'est justement ce qu'il manquait à ce beau bébé d'argile pour devenir la toute première poupée du monde. Maintenant, ce seront les grandes qui voudront tout faire comme Cropetite !
Boum ! Cloum, ploum, doum. Quel est ce bruit au beau milieu de la nuit ? Mickey se lève pour aller voir et se retrouve plongé, tout nu, dans une drôle d’aventure… et le pétrin plein de levain de la pâte à brioche du lendemain. Trois cuisiniers, sosies du comique Oliver Hardy, le mélangent avec le beurre et le fourrent au four pour une heure. C’est alors que Mickey dit non ! sort de là, modèle un avion avec le reste du pâton. Et comme il manquait du lait, Mickey l’intrépide décolle pour le chercher, au sommet de la Voie lactée.
Louise a deux sacs à dos, un avec des palmiers pour quand il fait chaud, un avec des montagnes pour quand il fait froid. Amina a deux frères, qui l'embêtent quel que soit le temps. Sauf quand ils dorment, c'est vrai. Chez la première, c'est sombre et confortable. Chez la deuxième, c'est clair et bruyant. Pourtant entre elles, il n'y a que 42 pas exactement...
La mer déchaînée, ça ne nous fait pas peur, à nous, les Vikings. Enfin, normalement… Entre mon père qui est malade en bateau et mon frère qui n’a jamais le droit de rien faire, ma famille ne va jamais bien loin. Heureusement, mon oncle Erik, lui, s’est installé au Groenland. Alors quand j’ai appris que ma cousine Helda allait se marier, j’ai hurlé de joie. Un mariage viking, c’est déjà quelque chose. Mais si en plus, on y ajoute un voyage viking…
Dagfrid n’a aucune envie de préparer le banquet des chefs. C’est peut-être un honneur, mais c’est aussi très injuste. Parce que chez les Vikings, les filles doivent cuisiner le poisson qui pue, pendant que les garçons se préparent à leur futur de guerriers ou de navigateurs. Et le frère de Dagfrid, lui, a plutôt l’air de se préparer à ne rien faire du tout. En attendant, ce banquet ne va pas se faire tout seul...















