Thème « vie en société »
Pour l'anniversaire de Marie, Maman a prévu une surprise extraordinaire. Plein de beignets, plein de Coca, et tous les gens de sa classe. Tous, Clara et Madeleine, qu'elle connaît depuis la crèche, Frank Gaillon qui sent une odeur atroce, Jonas, Ève, Arthur, et Karim, Dolores et même Samuel Pichet, dont Marie est amoureuse, mais personne ne le sait. Le salon est plein de ballons et tout décoré. Il y a des mini-tartes aux Pommes et des tonnes de bonbons, ça fait beau, mais ça fait trop. Cet anniversaire, c'est pas son idée. Il est déjà cinq heures. Tous les idiots sont là, avec leurs cadeaux à la gomme. Tous. Sauf Samuel.
Dans la famille Ours de Fadélie, de père en fils et de mère en fille, on a 54 taches, pas une de plus, pas une de moins. Sauf pour le petit frère… Bélem, 53 taches. Avec sa tache en moins, il va à l’école le matin seulement. L’après-midi, c’est pour les oursons qui ont toutes leurs taches. Les autres, les « moins-une-tache » et les « taches-en-trop » rentrent chez eux ou se retrouvent dans les squares quand il fait beau. Ce lundi-là, Bélem voit la lune et se parle tout bas : « Ma tache à moi… »
La rentrée, ça creuse ! Mathilde est ravie de retrouver Monsieur Mantault. C’est le cuisinier de l’école. Avec lui, la cuisine devient un jeu, un savoir, un voyage. Mais il n’est pas là, et la cantine a été transformée. Mise aux normes, ils disent. Mise au moche, oui ! Des barquettes industrielles, des étagères métalliques : tout est froid, fade, sans vie. Alors même si le directeur ne veut rien savoir, Mathilde et ses copains ne vont pas se laisser faire.
L’argent ? Il est partout, mais on en manque. Tout le monde en parle, et on ne sait rien sur lui. Mathilde se pose un tas de questions depuis qu’elle a visité son futur collège tout pourri.
Elle aimerait bien que les adultes lui expliquent pourquoi on n’en dépense pas plus, d’argent, pour construire de beaux établissements où il ferait bon étudier.
Et tant qu’à faire, elle aimerait bien comprendre ce que c’est au juste l’argent, et d’où ça vient. L’enquête de Mathilde s’annonce compliquée, car chacun y va de son couplet.
Après avoir milité pour la suppression de l’argent puis tenté de promouvoir le troc auprès de sa boulangère, Mathilde a une idée révolutionnaire pour changer le système monétaire.
Le monde ne le sait pas encore, mais grâce à elle, il sera bientôt sauvé !
Chouette, il neige ! Maud et Pierre se dépêchent de s’habiller pour aller faire de la luge avec leur copain Bert, le ver de terre. Et c’est parti ! Pendant que la luge prend de la vitesse, Maud et Pierre se lancent des défis. T’es pas cap d’enlever ton bonnet ! T’es pas cap d’enlever ta salopette ! Bert, bien emmitouflé dans sa tenue d’hiver, est le seul à ne pas jouer. À votre avis, qui va attraper froid et s’enrhumer ? Maud et Pierre ? Vous en êtes sûrs ?
Ils s’appellent Max et Moritz. Ce sont deux sales gosses, qui passent leurs journées à commettre d’épouvantables forfaits. Ils s’introduisent dans les maisons, par la porte, par la cheminée. Ils chapardent, cachent d’affreuses bestioles au fond des lits, trucident les poules et les mangent une fois que leurs malheureux propriétaires les ont fait cuire. Ils n’ont ni respect ni compassion, et surtout aucune morale. Mais la morale, c’est certain, finira un jour par se charger d’eux. Découvrez dans ce livre les sept histoires de Max et Moritz, mais aussi celle de l’affreux corbeau Claque-du- bec, du méchant meunier, du sage hibou, et bien d’autres encore.
Max et Moritz sont nés en Allemagne en 1865. Ces deux hors-la-loi en culotte courte sont devenus des héros nationaux, avant d’enchanter l’Europe entière. Des milliers de lecteurs se sont régalés de leurs exploits. Leur père, Wilhelm Busch, considéré comme l’un des précurseurs de la bande dessinée moderne, peut être fier de leur mauvaise réputation.
Maxime a beaucoup de chance ! Son Papa vient d’acheter une voiture flambant neuve, rouge, magnifique… c’est trop tentant d’y grimper tout seul pour jouer. Incroyable mais vrai : elle se met à parler. Non, ce n’est pas le GPS. C’est bien elle qui demande à Maxime où il veut aller. A l’aventure bien sûr ! Pour éviter les amendes, Maxime se déguise en Papa, avec ses lunettes de soleil et une moustache dessinée. Où va l’emmener ce périple incroyable ? Au bout de ses rêves, dans l’espace, et bien plus loin encore…
La vie de la princesse Alyestère n'était pas drôle. Elle vivait dans un château en ruine, son père le roi ne faisait que grogner et marcher de long en large dans le palais, sa mère la reine ne faisait que gémir sous sa couette et murmurer : « N'oublie pas que tu es une princesse ! » Heureusement, un jour, la famille royale dut déménager et s'installer dans un appartement moderne situé dans une tour en béton avec des murs en carton pour écouter les voisins. Alyestère découvrit alors une chose inimaginable : tous les autres enfants se rendaient tous les jours dans une grande maison en ciment gardée par une grille. Alyestère voulut y aller elle aussi, mais ce n'était pas si facile.
Un petit garçon vient d’arriver à l’hôpital en ambulance. Son chien est très inquiet et trop grand pour passer les grilles qui se sont refermées. Comment lui envoyer un message d’amitié ? En comptant sur les autres, bien sûr ! C’est une véritable chaîne de solidarité qui se met en mouvement. Chat, souris, fourmi, poux et anticorps se relaient pour arriver au tympan du petit malade. Mais on peut compter sur l’humour iconoclaste de Gabriel Gay pour faire de ce parcours du combattant une histoire à mourir de rire… surtout pour les microbes !
Vive les vacances ! Les petits poulets, Yvette et Jules, partent pour la première fois de leur vie au bord de la mer. Sur la plage, ils ne doivent pas s’éloigner. Mais Yvette et Jules vont sur les rochers, ramassent des coquillages.
Puis ils sont un peu fatigués, ils s’allongent, ils s’endorment. Malheur !
Quand ils se réveillent, la mer les a encerclés…
Une nouvelle aventure d’Yvette et de Jules.
Les ours polaires n’aiment qu’une seule chose dans la vie : se battre. Milo est différent. Il aime compter les étoiles filantes et prendre soin de ses protégés, les blanchons. Mais voilà qu’à la suite d’un malheureux quiproquo, il est choisi pour combattre sur un ring. Le paisible Milo doit quitter sa banquise, direction New York, pour le combat de boxe du siècle…
Isaac se sent seul sans sa Juliette qui a déménagé.
Heureusement, il a son ordinateur avec Juliette à l’intérieur.
Grâce à son écran, il peut quand même parler à son amie et lui raconter sa rencontre avec Père Poubelle : un vieux monsieur sans argent et sans famille. Isaac voudrait faire quelque chose pour lui. Pour cela, il doit redevenir Minusman « le petit qui gagne contre les grands » !
« Nous ne sommes encore que des enfants, mais des enfants quand même. Hier, dans notre classe, il y avait Kouik Mériadec. Aujourd’hui, il n’est plus là parce qu’il est sans papiers français. Si j’étais grand, je comprendrais sûrement qu’il faut des papiers d’identité pour vivre.
À l’école, nous n’avons que des feuilles de papier. Dans les rues, dans les campagnes, il y a les feuilles des arbres. Nous aimerions que tous les Français lancent demain, à dix heures, des feuilles d’automne par leurs fenêtres. Alors, tous ces papiers voleraient jusqu’à Kouik avant qu’il ne s’envole pour son ancien pays en guerre. »
Tout le monde connaît Gisèle pour son prénom bizarre, sa voix bizarre et ses quatorze milliards de cheveux bizarres follement posés sur sa tête. Cela fait six ans que Gisèle aime Maurice chéri en secret. Rien à faire. Maurice ne la voit pas.
Sauf qu’aujourd’hui, tout va changer. Maurice cherche quelqu’un de fiable pour garder son poisson rouge, Jacques, pendant les vacances. Gisèle a beau être invisible, elle a un coeur. Elle est prête à donner sa vie pour ce poisson.
Elle lui demande seulement une toute petite chose : ne pas mourir. Mais pour Jacques, c’est mission impossible…
Parfois, quelqu’un change votre nom et vous devenez Mô-Namour. Parfois, ce même quelqu’un dit qu’il veut jouer et vivre avec vous, mais il ne fait que vous obliger à lui faire des gâteaux, vous prendre pour une balle, et vous envoyer partout à coups de coups. Parfois, quelqu’un d’autre, une étoile tombée de votre douleur, par exemple, vient vous dire la vérité : Hiltedi Kiltème Mézilteveu Dumal. Alors il faut partir, chercher ailleurs la paix. C’est ce qui est arrivé à Isée. Elle était devenue orpheline, elle était devenue une victime, mais ça ne pouvait pas durer.
Rien est toujours avec moi, autour de moi. Il est toujours de bonne humeur et ne dit jamais rien de méchant. Je fais des tas de choses avec Rien. Pourtant, il arrive que Rien ne comprenne rien de rien. Quand je lui dis que j'aimerais bien rejoindre Maman au ciel, sur les montagnes d'Himalaya, par exemple. Rien, c'est mon ami à moi et rien ne le remplacera jamais.















