Thème « vie en société »
C’est Noël dans la poubelle de Chien Pourri. Son ami Chaplapla est bien décidé à passer le réveillon dans une maison. Mais qui voudrait d’un chien mité et d’un chat écrasé un soir de fête ? La famille Noël, peut-être ? Quand Chien Pourri gratte à leur porte, il tombe à pic. Marie-Noëlle est ravie d’avoir enfin trouvé le pire cadeau à offrir à son frère, Jean- Noël. Au pied du sapin, la guerre des cadeaux pourris peut commencer.
Chassé de la campagne où il a commis trop de larcins, Maître Renard arrive à Londres. Il y trouve très vite deux nouveaux compagnons : le chien Honey et le chat Winston. Ceux-ci lui proposent de partager leur fond de poubelle. Maître Renard est offusqué : la veille de Noël, un festin s'impose et il va leur montrer comment s'y prendre...
Un mariage, c’est pour fêter l’amour. C’est aussi pour s’amuser ! Julian et Marisol s’échappent du repas des mariées et jouent sous l’arbre à sirènes. Après ses caracoles avec Gloria, la petite chienne, la robe de Marisol est toute sale. «Oh non !» dit-elle, mais l’imagination de Julian et la compréhension des grands-mères lui redonnent des ailes!
L'humanité s'est enfuie sur la Lune. Sur terre, tout est hostile, froid, rectiligne. Dans les rues désertes, Vasco suit son ombre. Elle le guide, le met en garde, et le sauve de mille et un dangers, à chaque fois juste à temps ! Fidèle comme une ombre, elle le conduit aussi à accomplir deux missions : remettre une lettre et sauver la vie de Poco l'orphelin.
« Papa a dit : - Ils arrêtent tous les Pouloutes.
Sa voix n'était pas du tout rassurante. Maman aurait dû pleurer, mais j'étais là, elle n'a pas pu. Être arrêté. C'est comme la montre de Papy quand elle s'arrête. Après, elle ne marche plus, le temps s'arrête. Être arrêté... On ne peut certainement plus marcher. On peut s'arrêter de vivre, je le sais. Pendant quelques jours, ils n'ont plus rien dit. »
Comme son héroïne, Nathalie Brisac a été marquée par une histoire de noms. Sa maman était une Dreyfus, cachée sous le nom de Dumas. Kakine Pouloute est pour cette maman partie depuis longtemps. Mais, au-delà de l'Histoire, c'est aussi un livre sur le mensonge, une quête d'identité.
Olga travaille dans un kiosque à journaux. Ce kiosque, c’est toute sa vie. Elle connaît les désirs de ses clients par coeur. Elle y dort, elle y mange et, le soir, elle lit des magazines de voyage en rêvant de couchers de soleil fabuleux. Mais en vérité, elle est coincée. Jusqu’au matin où elle découvre qu’elle peut déplacer son kiosque et même voguer avec lui !
Monsieur Henri vivait à l’arrêt de bus Flore depuis si longtemps que plus personne, ou presque, ne le regardait.
Quand Elvis, le maître d'école, a expliqué qu'on allait fêter Halloween et manger des confiseries, les petites souris étaient très excitées. Même si elles ne savaient pas ce qu'étaient des confiseries, et encore moins qu'il leur faudrait aller dans la forêt en pleine nuit...
C’est l’histoire d’un éléphant féroce qui règne sans partage sur la savane. À coup de canon à eau, il tyrannise les autres animaux. Nul n’ose s’opposer à lui. Mais l’éléphant s’ennuie. Lui vient alors l’idée de lancer un défi que personne ne relèvera… sauf peut-être un tout petit ouistiti !
Dans un très haut château perché au sommet d’une très haute montagne, vivait un roi triste. C’était tout simplement l’homme le plus triste du monde. Si triste qu’il interdisait à tous de rire ou de discuter. Même à sa fille, la princesse Olga. De toute façon personne ne venait au château à part l’épicier qui passait de temps en temps livrer les courses en tapis volant. D’ailleurs pour Noël Olga reçoit quelque chose qu’elle n’aurait jamais osé demander : un chien et un chat ! Elle ne le sait pas encore, mais sa vie va complètement changer.
Maya et sa mère vont à la librairie. La fillette a un rendez-vous un peu spécial. La libraire l’accompagne et la rassure : « Ne t’inquiète pas, c’est un vrai gentil. Il ne faut pas croire tout ce qu’on lit… » Quand Maya entre dans le salon de thé, l’ogre tourne la tête, encore plus intimidé qu’elle. Puis de sa voix moussue et douce, il se met à raconter une histoire d’ogre.
Luna arrive en vacances chez son Grand-Père. C’est le seul indien Naskapi qui, l’été, dort dans un tipi. Ce matin, le facteur lui apporte une lettre de son meilleur ami, celui avec qui il a fait le tour du monde. Grand-Père veut absolument lui faire parvenir une mystérieuse boîte rouge le plus vite possible : « Prends mon vieux cheval, dit Grand-père à Luna. Je t’en prie, cours plus loin que très loin jusqu’à la très grande ville. L’adresse est écrite. Partout, tu seras mes yeux. Même sans être là, je te protégerai. »
Comment deux lapins qui étaient voisins devinrent amis sans cesser de se disputer.
Ah, ces parents ! Comme ils sont touchants, avec leurs désirs d’enfants ! Monsieur et Madame Souris, par exemple. Ils en veulent deux. D’abord un garçon, ensuite une fille : le choix du roi. Mais les choses ne se passent pas tout à fait comme ils l’avaient prévu. La cigogne apporte successivement 25 souriceaux mâles, qui s’entassent dans la chambre des garçons, tandis que la chambre de la fille reste désespérément vide. Madame Souris déprime et finit par aller réclamer en haut lieu : « Une fille ! Je veux UNE FILLE.» Il y a peut-être une solution ?
Du silence ! Dans sa classe, Catherine la maîtresse ne rêve que de cela. Un peu de silence. Ce serait tellement plus simple pour apprendre et progresser si ses élèves savaient se tenir tranquilles. Mais non, les bavards n’arrêtent jamais… Alors Catherine est prête à essayer toutes les méthodes pour parvenir à ses fins. Y arrivera-t-elle ?
Il y a de cela fort longtemps, au coeur de la vieille ville de La Rochelle, il y avait un orphelinat. Là vivait Gervaise, une jeune fille de onze ans qui s’ennuyait affreusement terriblement. Or, cher lecteur, d’ici quelques pages, Gervaise va faire une rencontre des plus exceptionnelles. Bientôt, elle filera de toit en toit dans la nuit, cheveux aux vents, affrontant les pires dangers aux côtés des fiers brigands de la Compagnie des Griffes, lançant dans la nuit leur célèbre cri de ralliement : « Chassons, chats, avec chance et panache ! »















