Thème « travail et métier »
Cet été, Gilles, son grand frère Marc et leurs parents partent faire du camping en montagne. Le jour où Papa et Marc décident d'aller se promener sur un glacier et de ne pas l'emmener, Gilles est très déçu. Il ne sait pas encore qu'il va leur être bien plus utile dans la vallée. La nuit va tomber, un terrible orage a éclaté, Papa et Marc ne sont pas rentrés... il va falloir toute la présence d'esprit de Gilles et l'habileté des sauveteurs en montagne pour porter secours aux deux randonneurs.
Yvan n'est pas un garçon qui se laisse abattre. Quand il apprend qu'il va désormais devoir passer ses mercredis après-midi chez sa grand-tante Mauricette, qui est pédicure, il décide que cette perspective consternante offre au moins un avantage : celui de pouvoir lui faire rencontrer une princesse. En effet, comme chacun le sait, une princesse se reconnaît à son pied spécialement fin.
Malheureusement, Yvan s'aperçoit vite que la moyenne d'âge des clientes de Tante Mauricette est très élevée, et les pieds qu'il voit défiler devant lui n'ont parfois plus grand chose d'humain... Pourtant, cette première journée d'assistant pédicure n'est pas dénuée d'intérêt, ni même de mystères qu'Yvan a très envie de comprendre. Pourquoi, par exemple, Tante Mauricette semble-t-elle contrariée lorsque ses clientes complimentent son petit-neveu sur ses talents de masseur ? Et pourquoi est-elle, d'une manière générale si différente de la personne qu'Yvan a toujours connue ? À quel secret pense-t-elle quand son regard devient doux et un peu triste ? Et surtout, à quoi reconnaît-on vraiment une princesse ?
Nicolas passe quelques jours de vacances à la ferme, ou plutôt « aux fermes » puisqu'il y en a deux, voisines l'une de l'autre. Celle de son grand-père, paysan à l'ancienne ; et celle de son oncle Jean, qui préfère qu'on l'appelle « exploitant agricole ». Deux façons très différentes d'envisager le travail de la terre, deux modes de vie presque opposés. Quelle est la meilleure méthode ? Pas forcément la plus moderne. Nicolas repartira avec le sentiment que, dans le domaine de l'agriculture, le « progrès » n'en est peut-être pas toujours un......
Il y a des hommes qui vivent sur des péniches ou des îles flottantes, d'autres habitent des villages sur pilotis et font leurs courses en barque. Il y en a même qui traversent les océans sur de frêles embarcations de roseaux... C'est ce que Louise apprend de son grand frère Charly en se promenant le long de la rivière. Mais le long de la rivière il se passent aussi plein de choses étonnantes...
Vous connaissez Winnie l’Ourson ? Sûrement. Mais vous saviez qu’il avait vraiment existé ? Et qu’il avait une histoire extraordinaire ? Il y a un siècle, dans les forêts du Canada, une petite oursonne est séparée de sa mère et capturée par un trappeur. Un jeune lieutenant vétérinaire, Harry Colebourn, se prend d’affection pour elle et décide de l’adopter. Il l’appellera Winnie et en fera la mascotte de son régiment.À l’approche de la Grande Guerre en Europe, Winnie accompagne les soldats canadiens qui traversent l’océan. À Londres, où elle sera confiée au zoo. À l’endroit même où un petit garçon de cinq ans, A. A. Milne, fera sa connaissance et racontera ses aventures connues des enfants du monde entier.
La tournée de ce facteur passe par la savane, et va même jusqu’à la banquise. Pas étonnant que, parfois, il se mélange les pédales et ne donne pas le bon paquet à la bonne personne. Mais on ne lui en veut pas, c’est tellement bien de recevoir la visite du facteur !
C’est une journée ordinaire pour le pompier (qui est une pompière).
Pourtant, en rentrant chez elle ce jour-là après une journée bien chargée, elle a encore du travail…
Personne ne veut aider la petite poule rousse à planter des graines, à faucher le blé, à le battre et à le moudre. Alors, qui mangera le bon pain ?
Mathilde avait espéré qu'elle échapperait à une treizième fille au pair, mais sa mère ne l'a pas entendu de cette oreille. La nouvelle s'appelle Elsie, elle est américaine, et pour Mathilde comme pour sa famille, c'est un sérieux choc.
Du fond des abysses aux cratères de la lune, du sommet de l’Everest aux glaciers de l’Arctique, que serait le monde sans les explorateurs ? Inconnu et monotone. Ils étaient fous, intrépides, assoiffés de connaissance et... elles étaient parfois des femmes ! Certains, comme Darwin, avaient même le mal de mer. Cet album drôle et foisonnant raconte les histoires de quelques-uns des meilleurs ( et parfois des pires ) d’entre eux.
Au printemps 1671, deux ans avant sa mort, Molière est soumis à une rude concurrence. Pour attirer la foule dans son théâtre, il décide d’y remonter Psyché, créé en janvier au palais des Tuileries devant le roi. Deux mois de travaux sont nécessaires pour adapter les décors et construire les machineries. Pendant ce temps, les comédiens joueront une nouvelle création, Les Fourberies de Scapin. Jeannot, un ancien marin de Rouen, est embauché dans la troupe en pleine effervescence. Familier des cordages et de l’escalade, il découvre un univers merveilleux et va jouer un rôle décisif dans la préparation du spectacle et aussi pendant une représentation…
Cela n'arrive pas tous les jours à une jeune fille juive de se retrouver employée à mi-temps comme Père-Noël dans un grand magasin. C'est pourtant ce qui arrive à Samantha. En grande partie à cause d'une teinture ratée, qui lui a laissé les cheveux blancs comme neige. Pour la teinture, sa mère n'a rien dit, mais pour l'emploi c'est une autre histoire. Elle est désespérée par cet acte incompréhensible, et tient à en parler au plus tôt au rabbin Poppel. Il n'y a pourtant rien d'incompréhensible. Samantha a voulu ce travail parce qu'elle mourait d'ennui. Maintenant, elle ne s'ennuie plus. Elle meurt d'étouffement devant les hordes d'enfants qui viennent se faire photographier sur ses genoux et lui offrent des poèmes. Elle frissonne en reconnaissant dans la file d'attente, une bande de garçons de son lycée. Elle blêmit en lisant le poème que sa propre mère a tenu à lui apporter. Mais elle n'est pas encore au bout de ses émotions, car il y a un deuxième Père-Noël chez Good Buy. Un Père-Noël un peu étrange, mais absolument irrésistible.
Ce n'est pas facile de passer un casting sans le dire à ses parents, quand il est précisé dans l'annonce qu'on doit fournir une autorisation écrite. Ce n'est pas facile de se constituer un book quand l'une des meilleures photos qu'on ait de soi a été prise dans le Larzac au mileu des chèvres. Ce n'est pas très agréable de s'entendre dire qu'on n'a pas la bonne couleur de cheveux. Ce n'est pas très drôle de devoir supporter toute la journée une petite pimbêche qui se prend pour la nouvelle Laëtitia Casta. Ce n'est pas évident d'avoir l'air détendu, bronzé et heureux juste parce qu'on porte un jean Fred Maugan. Et c'est carrément dur de conserver le même air détendu, bronzé et heureux, au milieu d'adultes prétentieux et hystériques qui se hurlent dessus sans arrêt. Donc, une chose est claire : quand on veut devenir mannequin, il faut une motivation d'acier, de la patience et beaucoup d'humour...
1717. Louis XIV est mort depuis deux ans. Pour lui rendre hommage, l’immense statue de douze tonnes de bronze, fabriquée à Paris trente-deux ans plus tôt, doit enfin être érigée dans la bonne ville de Montpellier. Il s’agit de la transporter jusque-là. Et en ce début de XVIIIe siècle, ce n’est que par bateau que le voyage peut s’effectuer. D’un port de la capitale au Havre, sur la Seine, puis jusqu’à Bordeaux, par la mer, et enfin en remontant la Garonne jusqu’au canal du Languedoc, Clément, un jeune marin, accompagne le monument. Changements de bateaux, naufrages, embûches… Clément n’est pas au bout de ses surprises !
« Serai-je le héros de ma propre histoire, ou ce rôle sera-t-il tenu par un autre ? Ces pages l'apprendront au lecteur. Pour commencer par le commencement, je note que je naquis un vendredi à minuit - du moins me l'a-t-on dit, et je n'ai aucune raison d'en douter... »
Voilà un début engageant. La suite l'est moins : né six mois après la mort de son père, David Copperfield se retrouve vite nanti d'un terrifiant beau-père, dont la soeur, la glaciale et métallique Miss Murdstone, suffirait à elle seule à caractériser l'Angleterre rigide et puritaine du début du XIXe siècle... Car, si David Copperfield est bien l'histoire d'une enfance malheureuse, c'est avant tout une irrésistible galerie de portraits qui laisse le lecteur partagé entre l'effroi et le fou rire : il y a les méchants, bien sûr, comme l'hypocrite et gluant Uriah Heep, mais aussi les excentriques, ces doux dingues que Dickens excelle à dépeindre : M. Dick, qui rédige ses pensées sur un cerf-volant ou l'impayable tante Betsey et sa phobie des ânes...
David Copperfield est sans doute le roman le plus autobiographique de Dickens. C'est aussi, de son propre aveu, son préféré : « Comme beaucoup de pères aimants, j'ai, au fond de mon coeur, un enfant favori. Et il s'appelle DAVID COPPERFIELD. »
Vers le milieu du XIXe siècle, les besoins de charbon sont grands, en France et dans le monde. Le charbon est devenu la principale source d'énergie, c'est lui qui permet l'essor de l'industrie et des transports. Des hommes - les mineurs - descendent chaque jour à plusieurs centaines de mètres sous terre pour extraire la précieuse houille. Des hommes, mais aussi de jeunes garçons, qui quittent l'école dès l'âge de dix ans pour effectuer ce travail harassant, nocif et périlleux. Louis et Tounet, enfants de la mine et héros de ce récit, sont, hélas, quotidiennement en danger de mort. Une histoire documentaire et un dossier pour en savoir plus sur les mines de charbon et le travail des enfants illustré de photographies d'époque.















