Thème « solitude »
1, 2, 3 petits chats vont au bois. 4, 5, 6 cueillir des cerises. 7, 8, 9 dans leurs paniers neufs. Je veux les rejoindre ! "Non, pas toi ! Va-t'en !", me disent-ils. Des cerises toutes rouges… Pas pour moi. Je ne compte pas. Je n'irai plus au bois. Pourquoi est-ce que personne ne veut cueillir des cerises avec moi ?
Tous les matins, Grand-Père le solitaire prend sa pipe, ses lunettes, son chapeau, son pliant, une pomme et un bon livre et s’en va lire au grand air, au bord de la rivière. Ce matin, rien ne va plus. Il perd ses cheveux, ses dents, son chapeau, sa pipe, laisse tomber son livre et casse ses lunettes… Le voilà forcé de retourner chercher sa deuxième paire. Mais chut !
En son absence, quelqu’un s’est glissé sous le chapeau, a mis la pipe au bec… bref, s’est déguisé en Grand-Père.
On raconte qu’autrefois il existait un ogre, un tout petit ogre, qui habitait dans un soulier. Les ogres sont méchants, c’est bien connu. Mais si celui-ci n’était pas comme les autres ? Un conte de fées moderne, ode à la famille, à l’amitié et à la nature, par deux auteurs incontournables de la littérature jeunesse.
Un crocodile voleur de doudous, a-t-on jamais vu ça ? Aucun enfant n'est à l'abri, la situation pourrait devenir critique... Heureusement, notre crocovoleur va faire une rencontre qui va modifier le cours des événements...
Orson est un ours tellement grand et tellement effrayant que tous les animaux de la forêt le craignent. Il n'a pas d'amis et se sent triste et solitaire. Il n'est heureux qu'à la fin de l'automne, quand il peut hiberner et tout oublier. Mais un printemps, en sortant de sa grotte, il trouve un petit ours oublié au pied d'un arbre...
La vie d’un vieil ours solitaire est totalement chamboulée par l’arrivée intempestive de petites souris… car non, il ne semble pas que la cohabitation soit possible !
C’est bientôt Noël. Derrière chaque fenêtre, on rit, on s’amuse. C’est la fête ! Mais pas chez Sophie. Son papa est trop occupé. Quand un élan majestueux apparaît au milieu du blizzard, Sophie décide de le suivre jusqu’au plus profond de la forêt…
Parfois, tu te demandes pourquoi tu es seul dans ton coin, à t’ennuyer, au lieu d’être avec des copains, en train de jouer ? La réponse est simple comme...
Renard est différent des autres renards. Il préfère une pastèque à un sandwich au lapin. Mais c’est difficile de le faire comprendre aux animaux qui le fuient. Un jour, en écoutant les lapins, Renard apprend que les meilleures fêtes ont lieu dans la vallée des Végétariens. Il ne veut pas manquer cette occasion, mais comment va-t-il se faire accepter ? Bonne chance, Renard !
Quand Souris est triste, comme aujourd’hui, elle connaît un bon remède. Elle écoute de la musique et des chansons gaies. C’est irrésistible. Bien vite, le rythme joyeux lui donne envie de se lever et de danser. C’est contagieux. L’un après l’autre, les animaux arrivent et tout le monde se balance, se dandine et s’amuse. Mais que faire quand la chanson est terminée ? Être ensemble, ça donne de bonnes idées. « Si on allait chez moi, propose Tortue, prendre un goûter ? »
Angakkeq marche droit devant lui. Où va-t-il, l'oiseau-homme ? Il est parti de sa maison de glace. Il s'y sentait seul comme la lune dans un ciel sans étoiles. Personne à qui parler ! « Iyâ-âyâ-ayêk ! » siffle-t-il dans son bec.
Comment transformer un épouvantail timide et terriblement poli en un gardien de champ féroce et redoutable ? En l'affublant d'un chapeau miteux, d'un manteau noir et d'une écharpe qui claque au vent. Cela peut marcher un certain temps, mais est-ce bien suffisant ? L'habit ne fait pas l'épouvantail ! De même que ce n'est pas la couleur qui fait le violon. Alice a découvert entre deux poubelles un violon qui semble en parfait état, si ce n'est sa couleur un peu spéciale. Il est entièrement bleu. Alice a beau en tirer des notes aussi limpides que de l'eau de source, personne ne prend au sérieux son violon bleu. Comme si les instruments de musique devaient être de la bonne couleur !
Un jour, un nouveau arrive à l'école. Il s'appelle Jeff et vient s'asseoir à côté de Bradley. On l'avait pourtant prévenu.
« - Ca ne me dérange pas d'être à côté de toi, dit Jeff à Bradley.
- Donne-moi un dollar ou je te crache dessus. »
Car Bradley déteste tout le monde, tout le monde déteste Bradley et il trouve que c'est très bien comme ça. Il ment à propos de n'importe quoi, même quand personne ne peut le croire. Et ce ne sont pas les gentillesses d'un type comme Jeff qui pourraient chambouler sa façon de voir les choses.
Un autre jour, une nouvelle arrive à l'école. Elle s'appelle Carla, c'est la conseillère d'éducation. Elle est jolie, enthousiaste, ses chemises sont décorées de motifs bizarres, mais moins bizarres pourtant que ce qu'elle raconte. Elle prétend que les accidents n'existent pas, et qu'elle croit à tous les mensonges. Elle est impatiente de rencontrer Bradley. Il va falloir que Bradley la déteste vraiment très fort s'il ne veut pas retrouver sa vie complètement révolutionnée. Mais, au fait, pourquoi Bradley refuserait-il de changer ?
Même pliée en deux, la fille du géant est plus grande que le plus grand des hommes du village. À son passage, les oiseaux se mettent à chanter à l’envers et les arbres se secouent de haut en bas comme des chiens mouillés.
La nuit, elle s’extirpe de sa maison comme on sort d’un vêtement trop petit et marche vers le pré. Elle regarde le ciel. On dirait qu’un nuage lui fait un signe de la main, comme pour lui demander de s’approcher.
Petite Mort se désole : les gens qu'elle emmène au royaume de la Mort sont tristes. Ils soupirent, ils ont froid. Jamais personne ne lui parle... Jusqu'au soir où Petite Mort vient chercher Elsewise. La fillette l'accueille avec joie : « Enfin, vous êtes là ! » s'écrie-t-elle en souriant.
Si Modeste Maupin ment comme une arracheuse de dents depuis sa plus tendre enfance, c'est pour se rendre intéressante. Car la vraie vie de Mlle Maupin n'est pas aussi enivrante qu'elle veut bien le laisser entendre. Elle s'est inventé une vie prodigieuse pour oublier que ses parents ont mieux à faire que de s'occuper d'elle. Un jour, l'entreprise de mensonges se détraque... Une fois découverte, comment Modeste va-t-elle faire pour regagner la confiance de ses camarades, l'amour d'Ingmar, celui qui a les yeux vairons, et surmonter cette terrible humiliation ? C'est là que Marcel (alias Douglas-Douglas) entre en scène. Lui aussi est un grand mythomane. Qui peut comprendre une mythomane mieux qu'un mythomane ? Ils découvriront ensemble que parfois « la réalité est plus belle que le plus parfait des bobards... » Et peu importe que Marcel soit... un chien !















