Thème « relations dans la famille »
Max adore sa vieille salopette bleue. « Cette salopette est dégoûtante ! » dit Marie, la soeur autoritaire de Max. Alors, avec l'argent que Maman a donné à Marie pour acheter une salopette à Max, ils partent tous les deux au Grand Magasin...
Aujourd’hui commence mal : Pascaline la petite chauve-souris a 3 ans, et doit rentrer en classe, comme tout le monde. Mais elle refuse, résiste et crie si fort… que ses parents rétrécissent, et deviennent riquiquis comme des cacahuètes. Maintenant c’est leur tour d’aller à l’école. Pascaline les glisse sous son aile. On va bien rigoler. Mais que se passera-t-il à l’heure des parents ?
Le papa de Carole lui propose une histoire toute douce pour l'endormir paisiblement. Une histoire de licorne ? Non merci ! Carole a passé l'âge des histoires gnangnans ! Une histoire de Grand Méchant Loup ? Son papa devrait savoir qu'elle est hyper sensible! Une terrible histoire d'ogre ? A-t-il oublié qu'elle est végane ?! Pourtant, il y a d'autres histoires que Carole aimerait entendre…
Maïmouna porte son bébé sur le dos, comme toutes les mamans africaines. Mimi, elle, porte sa poupée. Elle préférerait un vrai bébé.
« Si tu veux, j'emmène Angelo en promenade », dit-elle à Maïmouna.
Arthur est un p’tit garçon chanceux. Sa maman ferait n’importe quoi pour le rendre heureux… même céder à ses caprices les plus fous. Alors, tous les matins, au p’tit déj, Arthur arrive avec une nouvelle idée loufoque. Jusqu’où sa maman ira-t-elle pour lui faire plaisir ?
Les élèves de la classe de Mlle Nelson sont de vrais garnements. Boulettes de papier, avions qui volent, chahuts, ils sont tout simplement insupportables. Jusqu'au jour où la gentille Mlle Nelson disparaît mystérieusement. Et qu'elle est remplacée par la terrifiante Mlle Viola Bourbe…
Un grand classique de la littérature enfantine américaine, paru en 1977 et publié pour la première fois en France.
Aujourd’hui Simon et son petit frère Gaspard vont faire les courses avec leur mère au supermarché. Maman a été très claire : on achète à manger, et rien d’autre.
Les deux lapins font quelques tentatives devant les bonbons, les cartes Kikojun et les peluches Bloubiga : « Moi veux ça ! » Inflexible, Maman emplit son caddie de bons légumes, quand, tout à coup, elle aussi se met à hurler comme une folle…
Paprika a un papa grand et fort qui crache du feu. C'est son papa à lui. Paprika a une maman belle et douce qui sait voler. C'est sa maman à lui. Mais Paprika a aussi une petite soeur qui s'appelle Pili-Pili...
Aujourd’hui, Momo va dormir chez son ami Armand. Comme on s’amuse chez lui ! Après le repas, vite au dodo ! Armand s’endort pendant les devinettes, Momo est tout seul maintenant. « Je veux ma chambre, je veux mon papa ! » dit-il à la maman d’Armand.
Il fait ses crottes dans mes pantoufles. Il prend son bain dans mon petit-déjeuner. Il peint des rayures sur mon pyjama blanc à coups de dentifrice. Non mais quel abruti, ce chat ! Ça suffit !
Je vais le chasser ! Vite, un balai ! Ouf ! Mon chat stupide a disparu. Bon débarras. Mais où est-il ?
Il me manque déjà …
Ça, il est vraiment TROP cool, mon frère !
Des naufragés à la dérive échouent sur une île perdue au milieu de l’océan. Mais est-ce vraiment une île ? Sans le savoir, ils ont embarqué pour un nouveau voyage…
Un papa ne se perd jamais. D'ailleurs, ce jour où nous étions en promenade, Papa et moi, quand tout à coup nous n'avons plus su où nous étions, Papa a dit : « Je crois bien que le chemin s'est perdu, il va falloir le retrouver. » Nous, nous avions cherché les chiens qui s'étaient sauvés, puis nous avions vu des cèpes, et d'autres champignons, et ensuite, nous avions trouvé des framboises. Mais perdus, non, nous ne l'étions pas. Papa m'a posé sur ses épaules. J'étais si haut que je pouvais voir l'autre bout de la forêt. C'est comme ça que nous avons retrouvé le chemin. Nous étions loin de la maison, la nuit arrivait, et j'avais un petit peu peur. « Prends ma main », a dit Papa. Il y a des moments dont on se souvient toute sa vie. Quand on est loin de la maison, qu'on est fatigué, qu'on a un peu peur et froid, c'est si bon de sentir autour de soi le manteau et les bras de son papa.
Quand un enfant se met à décrire son papa, les images qui lui viennent à l'esprit peuvent surprendre. Surprendre, oui, mais aussi amuser et surtout émouvoir. Particulièrement le papa en question.
Mon papa ours est vraiment ours : il grogne quand son café est trop chaud ou trop froid. Mais quand il lit son journal et quand je lui fais un bisou, il ne grogne plus du tout... il est même tout doux. Comme quoi, un ours ça s'apprivoise quand on sait s'y prendre !
Le prince se demande qui peut bien être le roi des papas. Son papa roi aimerait lui aussi le rencontrer. Ensemble, ils se lancent à sa recherche. Sur le chemin, ils croisent le roi du vélo qui leur apprend à pédaler, le roi des rêves qui borde les petits dormeurs ou encore le roi des gourmands… mais pas de roi des papas !















