Thème « relations dans la famille »
Mathieu rêvait de choses impossibles : faire obéir ses amis et même les grandes personnes, être gentil avec tout le monde... La magie rend-elle heureux ?
Avant, lorsque Mathilde faisait un bisou à sa maman, c’était comme embrasser une salade de fruits à la vanille. Mais depuis que sa mère s’est mise à fumer, elle sent le tabac à plein nez, même au petit déjeuner. Et s’il n’y avait que la sale odeur ! Mathilde lui trouve mauvaise mine, elle l’entend tousser et commence à s’inquiéter sérieusement pour sa santé. Elle a envie de tout jeter, les cigarettes, les briquets, les cendriers… Mais est-ce la bonne solution ? Comment convaincre quelqu’un qu’on aime d’arrêter de fumer ?
À force de faire bêtise sur bêtise dans son terrible costume de loup, Max s’est retrouvé puni et enfermé dans sa chambre. Mais pas seulement. Voilà qu’il se retrouve aussi roi d’une armée de bêtes immondes, les Maximonstres. Max le maudit les a domptés. Ils sont griffus, dentus, poilus, vivent sur une île et ne savent rien faire que des sarabandes, des fêtes horribles où il n’y a rien à manger. Max a la nostalgie de son chez-lui, des bonnes odeurs de cuisine et de l’amour de sa mère. Que faut-il faire pour rentrer ? Peut-être commencer par le désirer…
Max et Moritz sont deux garnements. Toujours prêts à faire des bêtises plus cruelles les unes que les autres, ils font le tour du village pour faire les quatre-cent coups. Suivez leur sept exploits !
« Max et Moritz » est sûrement un classique, puisqu'il a été dessiné et écrit en 1865, il y a presque cent quarante ans. Mais c'est le classique le plus insolent, le plus désopilant qui soit. Explosions, galipettes, vol de gâteaux, sabotages en tout genre, attaques de hannetons, les adultes en prennent pour leur grade.
Max et Moritz sont nés en Allemagne en 1865. Ces deux hors-la-loi en culotte courte sont devenus des héros nationaux, avant d’enchanter l’Europe entière. Des milliers de lecteurs se sont régalés de leurs exploits. Leur père, Wilhelm Busch, considéré comme l’un des précurseurs de la bande dessinée moderne, peut être fier de leur mauvaise réputation.
Ils s’appellent Max et Moritz. Ce sont deux sales gosses, qui passent leurs journées à commettre d’épouvantables forfaits. Ils s’introduisent dans les maisons, par la porte, par la cheminée. Ils chapardent, cachent d’affreuses bestioles au fond des lits, trucident les poules et les mangent une fois que leurs malheureux propriétaires les ont fait cuire. Ils n’ont ni respect ni compassion, et surtout aucune morale. Mais la morale, c’est certain, finira un jour par se charger d’eux. Découvrez dans ce livre les sept histoires de Max et Moritz, mais aussi celle de l’affreux corbeau Claque-du- bec, du méchant meunier, du sage hibou, et bien d’autres encore.
Max et Moritz sont nés en Allemagne en 1865. Ces deux hors-la-loi en culotte courte sont devenus des héros nationaux, avant d’enchanter l’Europe entière. Des milliers de lecteurs se sont régalés de leurs exploits. Leur père, Wilhelm Busch, considéré comme l’un des précurseurs de la bande dessinée moderne, peut être fier de leur mauvaise réputation.
Arnold a de la chance, sa maman fait un métier passionnant : soigneuse de bêtes féroces. Arnold n’a pas de chance : sa maman est intrépide, oui, mais elle refuse catégoriquement qu’il vienne avec elle au zoo. Trop dangereux pour un petit garçon. Un jour, pourtant, Arnold va voir tous ses rêves se réaliser : côtoyer de près un monstre, mourir de peur, voir sa mère voler à son secours, et finalement la convaincre de l’emmener à son travail. Et tout ça pourquoi ? Parce qu’il a désobéi à une recette de cuisine… Voici
Il était une fois un petit prince que ses parents avaient surnommé « Méchant Petit Prince », sans comprendre qu’il était méchant pour rire ! Enfermé, puni, il décide de s’évader jusqu’au bout du monde à la recherche d’une vie meilleure. Partout, il emporte son malheur avec lui… jusqu’à ce qu’il tombe sur une Méchante Petite Princesse, avec qui il se marie et a beaucoup d’enfants qui deviennent tous méchants… pour rire ! Un livre coloré, drôle et intelligent qui contient un hommage vibrant à Méliès.
Horreur, malheur, pâleur, noirceur, régime minceur ! » C'est ce que j'ai hurlé, à peu près dans cet ordre, quand Mémé m'a annoncé son opération à l'hôpital. Avec ses baskets Flashy Max, le modèle super sport, Mémé n'a pas vraiment l'air d'une grand-mère. Ni d'une malade. Alors, pourquoi irait-elle à l'hôpital ? Que me cachait-elle ? J'allais devoir me renseigner…
« Jeanne, demain, c’est mercredi. C’est ton père qui vient te chercher », m’a dit maman. Bien sûr que je le sais. Comme je sais aussi qu’il va être en retard, qu’il sera comme toujours très occupé et qu’à part dessiner, je n’aurai pas grand-chose à faire.
La vie d’Irisée commence dans les longs cheveux de sa mère Méduse. Irisée, comme la nacre qui tapisse et protège l’intérieur de certains coquillages.
« Tu es ma perle », dit Méduse.
« Elle est adorable », dit-on au village.
« Oui, elle est à moi ! » répond Méduse. Mais au-dehors, Irisée est attirée par les autres enfants. Elle voudrait aller à l’école…
Vive les vacances ! Les petits poulets, Yvette et Jules, partent pour la première fois de leur vie au bord de la mer. Sur la plage, ils ne doivent pas s’éloigner. Mais Yvette et Jules vont sur les rochers, ramassent des coquillages.
Puis ils sont un peu fatigués, ils s’allongent, ils s’endorment. Malheur !
Quand ils se réveillent, la mer les a encerclés…
Une nouvelle aventure d’Yvette et de Jules.
C'est l'été, les grandes vacances ; ces journées qui s'étirent, paresseuses. Anatole passe son temps à dessiner des machines volantes sur les pages blanches de ses cahiers d'écolier, sous l'oeil amusé de Mireille. Mireille, c'est son hirondelle. Un soir, un vieux monsieur emménage dans la maison d'à côté. Intrigué, un peu effrayé, le petit garçon observe cet étrange bonhomme déambuler parmi le bric-à-brac coloré qu'il a entassé dans son jardin. Jusqu'au jour où, dévoré par la curiosité, il part explorer ces fabuleux trésors. Il déniche tout ce qu'il faut pour construire la machine du siècle. En deux temps trois mouvements, La Dégomeuse de Piafs voit le jour ! Au volant de son bolide, Anatole pédale à en perde haleine quand soudain, il apparaît ; lui ; le vieux monsieur à l'air mystérieux.
Tout le monde connaît Gisèle pour son prénom bizarre, sa voix bizarre et ses quatorze milliards de cheveux bizarres follement posés sur sa tête. Cela fait six ans que Gisèle aime Maurice chéri en secret. Rien à faire. Maurice ne la voit pas.
Sauf qu’aujourd’hui, tout va changer. Maurice cherche quelqu’un de fiable pour garder son poisson rouge, Jacques, pendant les vacances. Gisèle a beau être invisible, elle a un coeur. Elle est prête à donner sa vie pour ce poisson.
Elle lui demande seulement une toute petite chose : ne pas mourir. Mais pour Jacques, c’est mission impossible…
Rien est toujours avec moi, autour de moi. Il est toujours de bonne humeur et ne dit jamais rien de méchant. Je fais des tas de choses avec Rien. Pourtant, il arrive que Rien ne comprenne rien de rien. Quand je lui dis que j'aimerais bien rejoindre Maman au ciel, sur les montagnes d'Himalaya, par exemple. Rien, c'est mon ami à moi et rien ne le remplacera jamais.
Aujourd’hui, j’ai appris que le soleil était une étoile : c’est le shérif du ciel. Aujourd’hui, j’ai appris à boire à la bouteille : je me suis rafraichi les chaussettes. Aujourd’hui, j’ai appris que mes parents s’aimaient avant ma naissance : c’est un peu ma préhistoire. Et toi qu’as-tu appris aujourd’hui ?
Mon papa est tellement affreux qu'ils l'ont mis en prison. Je lui ai fait des dessins pour qu'il les accroche aux murs de sa cellule. Je ne sais pas dessiner mais ce n'est pas grave. Il adore mes dessins horribles. Il adore aussi jouer au poker, il adore gagner de l'argent. Il boit du whisky. Il insulte les gens dans le métro et il vole des voitures. Si vous connaissez un papa aussi affreux que le mien je vous paie des prunes.















