Thème « relation avec la mère »
Alex, le cochon gourmand, se penche pour cueillir des framboises lorsqu'il voit soudain une grande ombre derrière lui... Un monstre énorme l'attrape et s'apprête à le dévorer. « Monstre, ne me mange pas ! » crie Alex en tremblant. Le monstre ne l'écoute pas. Il regarde les fruits. « Des framboises ! dit-il. Je vais les déguster. Toi, le cochon, je te mangerai tout à l'heure. » Et le monstre met Alex dans sa poche.
S'il y a quelque chose que Jo n'aime pas, c'est d'être embrassé par sa tendre mère - Madame Chattemite - surtout si c'est devant les copains. « Des baisers ! Toujours des baisers ! » hurle Jo. « Je les déteste, je n'en veux pas ! Des baisers pour dire bonjour, bonsoir et merci ! Des baisers humides et poisseux, toujours des baisers ! » Comment Madame Chattemite s'y prendra-t-elle désormais pour témoigner sa grande affection maternelle ?
Savez-vous qu'une vie tout à fait normale peut basculer d'un seul coup et devenir une vie tout à fait bizarre ? Par exemple si papa part faire un voyage et si, en son absence, maman montre soudain des pouvoirs extraordinaires. Seulement, les enfants peuvent-ils hériter des pouvoirs de leurs parents ? Ils peuvent en tout cas ouvrir grand leurs yeux et leurs oreilles.
Le téléphone sonne au moment où Rose doit se coucher, sa maman lui demande de faire sa toilette pendant qu’elle répond, c’est juste un petit coup de fil. Mais il dure, dure, dure...
Et que fait Rose pendant ce temps ?
Où il est question de Pétronille, la souris qui n'est pas verte, de ses 120 petits, de leur papa qui est loin et qui s'appelle Everest, de la Forêt Touffue qui est si belle dans la lumière de l'été, de Cafouillon qui est si bête qu'il mélange toujours tout, du monstre Sagoinfre qui tente de manger les 120 petits et qui ne sait pas ce qu'il va lui en coûter !
La reine Irène ressemble à une sorcière. Elle est toujours en colère et elle a un coeur de pierre. Toutefois, elle adore son fils, le Prince Arthur, et veut trouver pour lui l'épouse parfaite. De l'autre côté du monde, la Princesse Leïla sanglote sous son voile doré. Son père lui a choisit un époux et elle ne veut pas épouser cet homme qu'elle n'a jamais vu...
Un jour, Olivia passe la récréation au coin, près des poubelles. Mais ce n’est pas la maîtresse qui l’a punie, c’est Coralie, sa meilleure amie. Olivia est terrifiée. Si elle en parle à sa mère, celle-ci voudra savoir exactement ce qui s’est passé. C’est trop difficile. Comment lui expliquer le secret qui la lie à Coralie, comment lui faire admettre que les objets se transforment en monstres et que, la nuit, le lampadaire et la poupée complotent dans son dos ? Comment lui dire que, depuis qu’elle a deux maisons, rien n’est plus comme avant ?
Les punitions, les colères, les cauchemars, les soucis, je les mets dans un tiroir qui s’appelle « Renvoyé pour toujours ». Après ça, je n’y pense plus. Je me sens légère.
La journée est plus belle.
De plus en plus d'enfants font partie de familles dites « recomposées » ou ont des amis et amies qui sont dans ce cas. Ce n'est pas toujours facile de s'y retrouver avec les papas, les mamans, les frères et soeurs, demi-frères, demi-soeurs, etc. Cet album nous fait découvrir sous forme de jeu comment ça fonctionne dans la famille d'Aladin.
Un kangourou peut être un jour obligé de sortir de la poche chaude et rassurante de sa maman. C'est ce qui arrive à Taxi, quand sa maman tombe dans un piège tendu par les chasseurs. Malheureux et perdu, Taxi part à la recherche d'un animal plus grand et plus fort que lui, capable de l'aider. Mais quelle espèce pourrait s'attaquer aux hommes ? Sûrement pas ce ridicule lézard à collerette ! N'existe-t-il pas, quelque part dans les pires cauchemars des hommes, une créature monstrueuse qui puisse les vaincre ?
Bonny vient de déménager. En attendant de s'installer, sa mère veut l'inscrire à un cours passionnant, pour l'occuper pendant l'été. « Je travaille le bois » commence plus tard. « Pratique parentale » est destiné aux plus grandes. Reste « Charme Académie ». La mort dans l'âme, Bonny débarque au milieu d'un flot de petites filles (top) modèles, prêtes à tout pour gagner le titre de la Reine Suprême à la fin de la journée. Elles se décolorent les coudes au jus de citron. Elles se bavent des méchancetés à la figure. Elles sont obsédées par leur ligne. Elles sont horribles. Une seule solution pour échapper à cet enfer sucré et scintillant : se faire passer pour la nouvelle assistante de Maura, l'éclairagiste, et se réfugier toute la journée à la régie. Mais justement, ce samedi-là , Maura est absente.
Ce matin-là , j’allais partir pour la première fois en classe verte. J’avais un peu peur. Alors, j’ai demandé à Papa et Maman : « Et si vous vous transformiez en petites souris, je pourrais vous mettre dans la valise ? » Et PAF ! Et PAF ! Papa et Maman dans mon sac, c’était parti pour une semaine d’aventures tout confort. All inclusive, comme dirait Papa ! C’était sans compter leur manque de discrétion…
C'est un marécage, dans un coin de montagne, pas très loin de la ferme de Greta Sebek et de sa fille Anja. Il ne sent pas mauvais. On n'y trouve pas d'insectes. Pourtant, il est dangereux. Des bêtes s'y sont perdues. À cause de lui, un jour, Anja désobéit pour la première fois à sa mère qui lui avait fait promettre de ne jamais y aller seule. Elle s'est sentie attirée, irrésistiblement, vers ce lieu qu'elle appelle l'eau verte. Ce qu'elle y aperçoit l'effraie, la fascine, l'ensorcelle. Il faut qu'elle y retourne. Elle résiste longtemps. Mais le jour où elle cède, c'est pour voir sortir des eaux un garçon de son âge, aux yeux verts comme le marais. Aussitôt Anja le baptise « le dénoyé » et entreprend de le sauver. Est-ce qu'un garçon si beau, perdu et silencieux, peut faire du mal à deux femmes courageuses et débrouillardes ? Oui.
Une chambre aussi blanche que sa mémoire. Quand il se réveille ce matin-là dans un lit inconnu, Ferdinand a tout oublié. Jusqu’à son prénom, jusqu’au langage, babillant comme un nourrisson un mot mystérieux : Moukajou. Cette amnésie pourrait être inquiétante s’il n’y avait à son chevet une belle dame inconnue, vêtue de blanc, au parfum délicieux et qui, elle, semble bien le connaître.
Voyageant entre veille et sommeil, le jeune garçon se voit alors délivrer la clé du mystère qui se dénouera à 15 000 kilomètres de là . La confirmation pour Ferdinand que les rêves peuvent bel et bien changer la réalité, à Moukajou comme ailleurs, pour lui-même et pour tous ses amis un peu spéciaux.
Dans le village de Sian vivaient six frères et leur mère. C’était le royaume de la paix et de la douceur. Les enfants vivaient une vie paisible et libre, jusqu’au jour où leur mère disparut. Le village sombra alors dans la peur et l’inquiétude. Une femme vint trouver les six frères et leur confia une mission : retrouver l’oiseau bleu et le soigner. Alors leur mère reviendrait et le village retrouverait la paix. Ils allaient devoir chercher au plus profond d’eux-mêmes, puiser dans leurs ressources et faire face à leurs peurs pour accomplir cette mission. Et retrouver la joie de vivre.
C’est stupide comme devoir ! Alice a râlé quand la maîtresse lui a demandé de raconter sa vie par écrit : à quoi elle ressemble, où elle est née, comment sont sa maison, sa famille, ses animaux domestiques, tous ces trucs-là … Sauf que la vie d’Alice est à la fois plus simple et plus compliquée. Ses animaux sont tous morts, elle vit seule avec sa maman dans une maison qu’on leur a prêtée et elle ne connaît pas sa famille. Pourtant, ça lui ferait tellement de bien de raconter l’histoire de sa vraie vie ! Alice décide alors de tout écrire dans un cahier spécial, très privé, qu’elle ne montrera à personne. Une orthobiographie illustrée dans laquelle elle parle de sa naissance par accident, de ce père qu’elle n’a jamais connu, de sa mère qui se démène pour l’élever seule et des millions de souvenirs d’une petite fille de neuf ans et demi. Le stupide devoir d’école va entraîner Alice bien plus loin qu’elle ne l’imaginait...















