Thème « relation enfant, adulte »
Émilien déteste les mioches qui pleurnichent. Il s'est juré de ne jamais devenir père. Un père, d'ailleurs, il ne sait pas ce que c'est. À quatorze ans, il vit seul avec sa mère depuis toujours. Alors, pourquoi jouer les baby-sitters ? Par appât du gain, bien sûr. À 15 euros de l'heure, il pourra bientôt se payer le PC de ses rêves... Mais voilà , à force de mentir en se faisant passer pour un as du baby-sitting et de potasser « Comprendre et aimer son enfant », Émilien se prend au jeu. Et il s'intéresse si bien au petit Anthony, six mois, le bébé qui ne sourit jamais, qu'il finit par s'y attacher. Hélas, c'est au moment où il prend vraiment goût à la garde d'enfants que sa mère l'empêche de continuer. Études obligent. Émilien trouve un compromis : donner des cours de français à une dyslexique. Lui qui cherchait à parfaire sa connaissance du coeur humain, il va être servi...
Et revoici Émilien, le héros de « Baby-sitter blues » ! Sa mère pense qu'il manque cruellement d'un modèle identificatoire masculin. D'un homme, quoi. D'un père. Lui qui n'a même pas une photo du sien. Aussi, tandis qu'elle essaie en douce de refaire sa vie, elle envoie Émilien en vacances chez son oncle Marc, beau gosse, sportif, tellement dans le coup qu'il en est fatigant pour un adolescent. Mais, quand Émilien commence tout juste à le supporter, sa mère le rappelle d'urgence : Martial, le père inconnu, vient de mourir en laissant un tas de pièces d'or, sesterces, écus... accumulés en écumant les bords de Loire. Martial était joueur : Émilien doit se montrer digne de son héritage en traversant un véritable jeu de piste pour le retrouver, avec messages codés, pièges et rebondissements. Escorté de Valentin, l'énigmatique frère de Martial, Émilien va croiser sur sa route des vieilles dames qui font tourner les tables, un curé pendule et un moulin fantôme ! Alors, ce trésor, on va le chercher ?
Théo n'a apparemment aucun problème, ni familial ni scolaire. Mais il est seul. Il ne parle à personne, et l'essentiel de sa vie tient dans un secret. Mathieu était son meilleur ami il n'y a pas si longtemps. Mais tout a changé entre eux, surtout depuis que Mathieu sort avec Jeanne. Les parents, n'en parlons pas. Quant à Mme Daume, sa prof d'histoire-géo, il la soupçonne de vouloir le faire atterrir chez le psy du lycée. Alors Théo doit tout garder pour lui. Tout. Même Billie...
1968. Une petite, petite ville de l’État de New York.
Un père sans repères, une mère sans remède. Deux grands frères, dont un avalé par la guerre du Vietnam. Pas assez d’argent à la maison. Trop de bagarres au collège. Des petits boulots pour se maintenir à flot. Une bibliothèque ouverte le samedi pour s’évader. Une collection d’oiseaux éparpillée à tous les vents. Des talents inexploités. Et une envie furieuse d’en découdre avec la vie.
Dans ce roman d’apprentissage, Doug s’efforce de ne plus être ce que tout le monde semble penser qu’il est : « un voyou maigrichon ». Grâce à Lil, une alliée aussi inefficace qu’inattendue, Doug va trouver la force d’affronter la vie.
S’il y a un élève du collège que Mme Baker, la prof d’anglais, ne peut pas voir en peinture, c’est bien lui, Holling Hoodhood. Chaque mercredi, alors que la moitié de la classe de cinquième est dispensée de cours pour se rendre à la synagogue, et que l’autre moitié va au cathéchisme à l’église de la paroisse, Holling Hoodhood, qui n’est ni juif ni catholique, est le seul et unique élève à rester en cours avec Mme Baker. Elle le lui fait payer. Cela fait plusieurs mercredis qu’il nettoie les tableaux, dépoussière les effaceurs, retire les toiles d’araignée, décrasse les fenêtres. Et voilà que Mme Baker s’est mis en tête de lui faire lire du Shakespeare ! Encore un stratagème pour le faire périr d’ennui.
Pendant que Holling Hoodhood découvre La tempête et s’aperçoit que Mme Baker est moins mauvaise qu’elle n’en a l’air, l’histoire des États-Unis suit son cours. Robert Kennedy se porte candidat à la présidence, la lutte pour les droits civiques prend de l’ampleur, la guerre du Vietnam fait rage… Nous sommes en 1968, et l’Amérique s’apprête à vivre l’une des années les plus violentes de son histoire.
Rien ne va plus au 27, avenue des Métairies. Estelle est aussi aimable qu’un bouledogue en proie à une rage de dents. La mère rentre chez elle par la fenêtre pour éviter de parler à sa fille. Et le père crie : « Alerte ! » dès que ladite fille pousse la porte de sa chambre…Will a toutes les raisons de croire que la crise d’adolescence est contagieuse ! Cela signifierait alors que la guerre ne fait que commencer…
La première fois que Lucas Swain a rencontré Violet Park, elle était coincée sur une étagère, dans les locaux d’une compagnie de taxis. Pour être précis, ce n’est pas elle qu’il a repérée en premier, mais la boîte qui la contenait : Violet Park, réduite en cendres dans son urne funéraire, avait été oubliée à l’arrière d’un taxi et attendait depuis cinq ans que quelqu’un vienne la chercher. Lucas n’en savait pas plus, mais il avait calculé qu’elle était décédée l’année même où son père à lui avait disparu.
Lucas s’est alors dépêché d’emmener la vieille dame morte ailleurs, dans un endroit agréable. Puis il s’est aperçu que tout le monde semblait la connaître. Elle n’arrêtait pas de surgir de partout, comme pour attirer son attention, pour lui dire quelque chose qu’il n’arrivait pas à comprendre… Un secret ?
Pour Antoine et ses amis, l'été qui commence sépare les années lycée de l'entrée à l'université. Si tous (Mehdi, Hannah, Alice) savent déjà ce qu'ils vont faire, ce n'est pas son cas. En pleine incertitude, y compris familiale — car sa mère a un nouveau compagnon qui ne lui plaît guère —, Antoine broie du noir depuis qu'Hannah et lui ont rompu. Faute de mieux, entre deux fêtes trop arrosées, il se console dans les bras d'une jolie blonde et accepte un petit boulot dans une maison de retraite.
Mais le temps presse, et il faudra bien qu'il décide ce qu'il veut faire de sa vie, avec ou sans Hannah.
La police du pays entier est mobilisée depuis dix jours. Un petit garçon de 10 ans a disparu. La dernière fois qu’il a été aperçu, il était en compagnie d’une quasi-inconnue, une certaine Edmée. Son père, directeur de l’Observatoire de Paris, qui l’élève seul, l’avait confié à l’improviste, un soir de désarroi, à cette opticienne-astronome venue régler certaines lentilles délicates. Elle lui inspirait confiance. Depuis, l’enfant la revoyait de temps en temps.
Edmée est spéciale, elle est bizarre, témoignent ses collègues. Méticuleuse mais silencieuse. Secrète. On l’a vue subtiliser des clichés d’étoiles et de météorites. Elle a été licenciée depuis. Qui est-elle vraiment ? Une illuminée ? Une vulgaire kidnappeuse ? Une espionne ? Ou fait-elle partie de ces êtres qui traversent la vie des autres, comme des comètes, pour leur permettre d’accomplir une tâche, un destin, des retrouvailles ?








