Thème « psychologie »
Jamais une psychothérapie n’a autant ressemblé à une enquête policière que dans cette saison 6. Qui est cet homme qui veut être reçu à 7 heures du matin au 12, rue des Murlins et qui a l’air de connaître la maison de Sauveur comme s’il y avait déjà vécu ? D’où vient Gilbert le Démon qui persécute la jeune Sarah en lui criant à l’oreille des insanités ? Pourquoi Ghazil Naciri a-t-elle volé une clé dans le sac de sa prof de SVT ? Qu’est-ce que Kimi va faire de ce revolver qui lui est tombé entre les mains ? Et Jovo, mythomane ou psychopathe ? Va-t-on enfin connaître son passé ? Si vous n’avez pas toutes les réponses en saison 6, c’est qu’il y aura une saison 7.
À la fin de la saison 6, nous avons laissé Sauveur et Louise dans l’attente de leur futur enfant. Gabin, revenu pour les vacances de Noël, semble amoureux d’Alice, la fille de Louise. Grégoire, un petit orphelin de 4 ans dont la mamie vient d’être opérée du coeur, est provisoirement chez Sauveur et il aimerait bien ne jamais quitter le 12, rue des Murlins. Lazare, le fils de Sauveur, est devenu végétarien, tandis que Paul, le fils de Louise, expérimente la cigarette et la vodka. Ils sont dans la même classe de 5e. Quand la saison 6 s’achève, nous sommes en décembre 2018. Il ne vous aura pas échappé que depuis il nous est arrivé « un truc de ouf », comme diraient les jeunes patients de Sauveur. Il paraissait difficile, voire impossible, de reprendre la plume sans en tenir compte. Sauveur serait trop loin de nous, alors qu’il a été pour nous un compagnon de route. Nous sommes donc au mois de novembre 2021, presque trois ans plus tard, et bien des choses se sont passées au 12, rue des Murlins…
Ici, sur la côte, il fait beau toute l’année, on entend l’océan de partout, la première question qu’on pose en se croisant, c’est : « Ça va, les vagues ? »
Tout est tracé d’avance. À 3 ans, mis à l’eau ; à 9 ans, sponsorisés ; à 15 ans, stage d’hiver à Hawaï. Ensuite, les coaches et la compétition.
C’est comme ça. Normal. On est surfeur de père en fils. Sans réfléchir.
Faustin, lui, veut choisir sa vie. Partir loin de l’océan, avec Lise, dont il est amoureux depuis toujours. Trouver sa voie.
C’est alors qu’arrive un nouveau, Charlie. Il a la grâce. Il danse avec les vagues. Lise ne voit plus que lui. Que faire ?
Continent Nord-Américain, 1870. Un jeune journaliste, Kristopher Andersonn, est lancé sur les traces d'une jeune fille asiatique prénommée Vinh. Ses motivations sont incertaines. Sous couvert d'un grand reportage sur les migrations des peuples d'Asie, il la poursuit sans relâche. La jeune femme semble s'être lancée dans une quête vengeresse et son cheminement est jonché de cadavres. Elle exécute les anciens membres d'une bande sans état d'âme et sa colère n'a pas de limite. Les deux protagonistes finiront par se retrouver, au cœur d'un maëlstrom de fureur et de sang. Et cette rencontre ne se fera pas sans quelques étincelles. L'amour est-il encore envisageable dans une contrée aussi impitoyable que l'Ouest Sauvage ?
Son nez n’est pas du tout crochu. Elle ne chevauche aucun balai, ne touille aucun chaudron. Pourtant, Ingrid est une sorcière. Et une belle.
Le jour où elle débarque au village de Skelleftestad, tous les hommes tombent raides. Elle pourrait prendre celui qu’elle veut. Alors pourquoi choisit-elle d’épouser Nils Swedenborg, qui est certes beau, joyeux, fidèle et travailleur, mais aussi pieux et indécrottablement stupide ? Pour se ranger ? Mener une vie tranquille au coin du feu, avec le charpentier du cru, et s’en aller prier au temple tous les dimanches ?
Non. Une sorcière a un besoin viscéral de tours et de magie. C’est leur fille qui raconte l’histoire. Elle connaît la réponse. Et cette réponse fait froid dans le dos.
Clara a tout accepté depuis la mort de sa mère. Elle n'a pas fait d'histoires quand son père lui a annoncé qu'il se remariait avec Géraldine. Elle n'a émis aucune protestation lorsque les photos de sa mère ont disparu des murs et que ses objets personnels ont été relégués à la cave. Elle n'a rien dit quand sa nouvelle belle-mère a refait la décoration de l'appartement sans égard pour les souvenirs des jours heureux. Elle a répété qu'elle comprenait, alors qu'elle n'en pensait pas un mot. Elle a serré les dents. Elle s'est parfois retenue de vomir. Mais trop c'est trop ! Laisser son père vendre la Marotte, leur maison de vacances et son coin de jardin, l'endroit sacré où les cendres de sa mère ont été dispersées ! Ça, Clara ne peut l'accepter. Sa famille lui reproche de vivre enfermée dans ses souvenirs ? Elle va la prendre aux mots et vivre enfermée au milieu de ses chers souvenirs...
Pour Antoine et ses amis, l'été qui commence sépare les années lycée de l'entrée à l'université. Si tous (Mehdi, Hannah, Alice) savent déjà ce qu'ils vont faire, ce n'est pas son cas. En pleine incertitude, y compris familiale — car sa mère a un nouveau compagnon qui ne lui plaît guère —, Antoine broie du noir depuis qu'Hannah et lui ont rompu. Faute de mieux, entre deux fêtes trop arrosées, il se console dans les bras d'une jolie blonde et accepte un petit boulot dans une maison de retraite.
Mais le temps presse, et il faudra bien qu'il décide ce qu'il veut faire de sa vie, avec ou sans Hannah.
Aimée rêve de devenir footballeuse. Elle jongle entre les cours et la maison, mais sa vraie vie, c’est sur le terrain. Avec sa mère, c'est compliqué. Elle voudrait en savoir plus sur son père. Balle au pied, elle oublie tout, elle donne tout. Pour être à la hauteur des exigences de la nouvelle coach. Quand dans la ville, la situation se tend avec la police, son ami Mohammed-Ali veut faire bouger le lycée. Aimée reste concentrée, elle ne se sent pas concernée. Mais au foot comme dans la société, ce qui compte, c’est l’engagement.
En épousant Camille, son cousin souffreteux et sans charme aucun, Thérèse découvre l’ennui… Elle tombe très vite sous le charme de Laurent, un ami du couple. Les deux amoureux vont rapidement trouver ce mari bien encombrant. L’idéal serait qu’il disparaisse. Alors, pour profiter pleinement de cette passion dévorante, les amants décident de le tuer. Peu à peu, leur projet meurtrier s’affine jusqu’au passage à l’acte sans que jamais les scrupules ne viennent les effleurer. Sauf que… gérer l’aprèscrime exige de posséder des nerfs d’acier, de la
patience et de l’endurance. Faute de quoi, la suite des événements peut mener tout droit en enfer.
Thérèse n’a pas précisément « tiré le gros lot » en épousant son cousin Camille Raquin, garçon souffreteux et sans charmes d’aucune sorte. Très vite, elle va le tromper avec Laurent, l’ami du couple, et les deux amants en viennent bientôt à ressentir l’existence du pauvre mari comme un obstacle intolérable à leurs plaisirs.
L’idéal serait qu’il disparaisse. Alors que faire ? Le tuer ? À condition de ne pas se faire prendre, on pourrait ensuite s’aimer librement et ce serait la belle vie…
Peu à peu, le projet se précise. Le scrupule est un sentiment étranger aux deux complices, qui sont à peu près dépourvus l’un comme l’autre du moindre sens moral. Ils décident donc de passer à l’acte. Mais si le crime est, comme on l’a dit de la guerre, un « art tout d’exécution », l’après-crime exige des nerfs solides, de la patience, de l’endurance. Faute de quoi, la suite des événements peut déboucher sur l’enfer.
L’histoire atroce que nous conte Zola dans Thérèse Raquin, roman de jeunesse antérieur au cycle des Rougon-Macquart, aurait pu être la chronique d’un remords, mais elle est celle d’un cauchemar : le Mal a ouvert une plaie qui, bizarrement, ne se referme pas…
Est-ce parce que Rachel Robinson est un petit génie en maths et que sa chambre est toujours impeccablement rangée, qu'on pense toujours à elle pour représenter, défendre, aider, conseiller ses camarades ? Est-ce pour les mêmes raisons que ses amies, Alison et Stéphanie la croient difficilement capable de vivre une histoire d'amour ? Est-ce parce que tout le monde la sait raisonnable qu'elle ne cesse de se faire du souci pour tout, et particulièrement au sujet de son frère Charles qui, lui, se comporte de la façon la plus déconcertante et la plus agaçante qui soit ? D'ailleurs, c'est tout de même à cause de lui, de ses sarcasmes permanents et de ses petits scandales, que les Robinson se retrouvent un jour chez un docteur spécialiste des problèmes familiaux. Rachel essaie de confier ses angoisses à Alison et Stéphanie, mais tout ce qu'elles trouvent à dire, c'est que Charles a un charme fou !
C'est la rentrée et Julien sent tout de suite que quelque chose cloche dans ce nouveau lycée. Pourtant, la classe de seconde D est une classe comme les autres, avec des crâneurs, des premiers de la classe, des filles aux agendas de star et des paresseux collés au radiateur. Non, ce qui cloche, c'est Julien. Il se sent à la fois si loin et si différent. Il n'aime pas les blagues sur les filles, il ne s'intéresse pas au foot et déteste les jeux vidéo. Il fait tout de même des efforts pour s'intégrer. Il suffit d'ailleurs de quelques vannes à la récré, et le voilà adopté. Avec Clément, c'est différent. Dès le premier jour, Julien décide que ce garçon calme et silencieux, assis en classe devant lui, avec sa grande nuque et son col de chemise impeccable, sera son meilleur ami. Un ami dont il se surprend à écrire le nom en tout petit sur ses classeurs...
Abel a 17 ans et il a tout essayé. Toutes les drogues.
À présent, il est esclave de son corps : il lui faut sa dose, et puis encore une autre dose. Sauf qu’à L’Arche il n’aura plus rien. On l’enferme en salle de sevrage pendant quinze jours. Puis il doit réapprendre à vivre. Sans les drogues. Jardinage, bricolage, menuiserie, maçonnerie, thérapie de groupe. Un mois, deux mois, six mois…
À L’Arche, la seule échappée est en soi-même. Alors Abel convoque ce passé qui l’a mené jusqu’ici. Un père qu’il n’a jamais connu. Une passion pour le dessin que personne n’a jamais vraiment prise au sérieux, à part Lou. Lou et ses chaussures rouges à lacet, ses jambes sur l’herbe verte, ses rêves de danseuse. Et puis, Antoine, qui a cru découvrir un monde meilleur dans les drogues. Antoine, qui s’est trompé de chemin et a entraîné Abel avec lui.
Abel a 17 ans et il est en manque. Plus que jamais, il voudrait retrouver Lou et Antoine. Ils se sont promis de ne pas changer. Mais, à présent, plus rien ne pourra être comme avant…
De l’aveu même de Hugo, Les Travailleurs de la mer est un roman sur la nature, ainsi qu’un hommage à sa terre d’adoption et d’exil, l’île de Guernesey. C’est là qu’au début des années 1820 Lethierry, propriétaire d’une petite entreprise de cabotage, opère une véritable révolution en assurant un service entre l’île et Saint- Malo, grâce à un bateau à vapeur, la Durande. Une concurrence qui ne plaît pas à tout le monde et soulève bien des jalousies…
La Durande s’échoue donc un jour entre les écueils de Douvres, mais ses machines sont encore intactes dans le ventre de l’épave. Lethierry promet la main de sa nièce à quiconque les sauvera. Par amour, Gilliatt, le pêcheur solitaire, le maudit soupçonné d’avoir des accointances avec le Malin, relève le défi et brave l’océan…
Gilliatt, c’est Quasimodo, c’est Gwynplaine, mais c’est aussi Hugo, l’exclu, le solitaire, le proscrit, l’homme indissociable de l’oeuvre, qui, dans un premier temps, avait intitulé L’Abîme ce cauchemar maritime.
« Le génie de Victor Hugo brise invinciblement tous les moules, et ce serait en vérité une prétention quelque peu insensée que de vouloir endiguer cette lave et proportionner cette tempête. Les Travailleurs de la mer, L’homme qui rit, Quatrevingt-treize parurent successivement. Les mêmes beautés d’imagination, d’originalité et de style s’y retrouvent à chaque ligne. » Leconte de Lisle, discours de réception à l’Académie française, 1887.
La lecture d’un roman de Victor Hugo figure au programme de français des classes de quatrième.
Will Parker se prépare à la Cérémonie depuis l'enfance. Ce jour-là, iI y aura une fête au village, puis un gigantesque Tripode de métal arrivera et l'emportera avec tous les autres jeunes de quatorze ans. Quand Will reviendra, il sera Coiffé de la Résille d'argent et fera alors partie du monde des adultes. Comme eux, il sera heureux de servir les Tripodes, sans jamais remettre en question leur autorité.
Will est censé attendre ce moment avec impatience, pourtant il renâcle, il s'interroge, il doute. A-t-il envie de ressembler aux adultes autour de lui ? Un Vagabond lui a appris l'existence des Non-Coiffés, un groupe de rebelles cachés dans les Montagnes blanches. Pour échapper à la Cérémonie, Will est prêt à s'enfuir pour les rejoindre. Et s'il n'était pas le seul à vouloir échapper à son destin ?
Stéphanie, Rachel et Alison sont quasi inséparables. Elles sont voisines et elles ont presque treize ans. C'est une année un peu spéciale, où les garçons commencent à compter. C'est l'année des secrets et des surprises ; l'année où, entre elles, tout peut changer.















