Thème « pêche »
Son père le lui avait bien dit : « Il ne faut pas sortir en mer quand le ciel est noir. » Mais comme il n’est plus là pour le lui interdire, le petit garçon part pêcher sous les nuages. Soudain, quelque chose se prend dans son filet. Alors qu’il tire, la tempête se déchaîne. Et voilà que sa prise apparaît. Horreur ! C’est un squelette qui se dresse devant lui. Il a beau fuir, pagayer de toutes ses forces, puis s’évanouir, le petit garçon ne se débarrassera pas du squelette avant d’avoir compris ce que celui-ci est venu lui enseigner…
Il y a huit ans que Chen Jiang Hong a eu l’idée de cet album, intrigué par un dessin traditionnel chinois du VIIe siècle sur lequel un squelette manipule une marionnette d’enfant-squelette devant un petit garçon qui les regarde paisiblement, tandis que, derrière lui, sa mère est terrifiée. Peu à peu, nourri aussi par des contes, il a trouvé son histoire qui illustre de façon profonde cette grande vérité de la philosophie chinoise : la vie et la mort sont comme les deux côtés de la même main. Les enfants, qui sont de grands sages, acceptent bien plus volontiers cette idée que les adultes…
Kiawak est fier : jamais il n'a pêché un poisson aussi gros. Mais quelque chose le tracasse : le poisson qu'il vient de tirer au bout de sa ligne lui sourit. « Comment ce poisson peut-il me sourire alors que que je l'emmène pour être tué, coupé en morceaux et mangé ? » se demande le jeune Inuit.
Il est gentil, pépé Marcel, mais se lever à quatre heures du matin pour aller à la pêche alors qu’il n’y a même pas école, « faut être fou » !
Mais comme maman insiste, Octave accepte – en râlant quand même un peu – d’accompagner son grand-père dans la nuit noire pour pêcher la daurade. Les minutes passent, et le petit garçon commence à s’ennuyer ferme au bord de l’eau… et en plus, pépé s’est endormi !
Soudain, la ligne frétille, s’agite : ça mord ! Octave a beau tirer de toutes ses forces sur la canne, il se fait brusquement entraîner sous l’eau…
Au bout de la ligne : un poisson géant ! Et pas n’importe lequel : il s’agit d’Aurata, la reine des daurades royales.
Aurata a besoin d’Octave : les poissons de l’île sont menacés par l’arrivée prochaine d’un chalutier qui pêche tout sur son passage. Mais qu’est-ce qu’Octave peut bien y faire ? « Ch’uis qu’un tout petit garçon… », dit-il.
Mais Aurata a un plan, et Octave va devoir risquer gros pour l’aider…
Le Ferdinand revient au port de Fécamp, sa campagne de pêche à la morue à Terre- Neuve, au nord de l’Amérique, terminée. Les uns sont heureux de retrouver leurs pères ou leurs frères après de longs mois d’absence. Mais une famille porte le deuil. Hippolyte manque à l’appel.
En marin acharné, il a défié le gros temps, il a commis une imprudence, une vague l’a emporté, et même son frère n’a rien pu faire pour le sauver. La mort dans l’âme, celui-ci ouvre son coeur à ses enfants et, dans son récit, c’est toute la vie des terre-neuvas du début du XXe siècle qui prend la dimension d’une épopée, tragique et fraternelle
Sa mère, qui est veuve et l’élève seule, a confié Mopeta à son frère, pour qu’il vive la vie des pêcheurs wagenias, au village, en amont du fleuve.
Mopeta est heureux d’apprendre le métier, mais il a le mal du pays. Le soir, souvent, il s’en va rêver seul en pirogue, près des rapides.
Une nuit, des malfaiteurs dérobent du poisson. C’est Mopeta qui est accusé. Comment prouver sa bonne foi ? Personne ne le croit. Il est consigné dans la maison de son oncle.
Pendant ce temps, les villageois mènent l’enquête et trouvent le coupable. Leur jugement sera exemplaire et toute la communauté en sortira grandie.




