Thème « lieux et territoires »
Avec les chevaux de Mérens dans les Pyrénées : les chevaux font la transhumance, eux aussi ! Dès les premiers beaux jours, après une préparation minutieuse des fers et du matériel, c’est le grand départ. Après deux jours de randonnée, ils arrivent au cœur des montagnes, sur l’estive où ils passeront cinq mois, apprendront à s’ébattre en liberté, à vivre ensemble, à devenir forts et indépendants. Cette année-là , le premier départ de Tamina, sa pouliche, est un crève-cœur pour Justine. Mais… à quelque chose malheur est bon. Grâce à un incident signalé par un ami berger, Papa décide de remonter… et d’emmener Justine avec lui !
La journée s’annonce belle au coeur de la forêt australienne.
Comme d’habitude, Toto l’ornithorynque et ses copains attendent que la jolie Fafa, une séduisante écureuil volant, ait terminé sa toilette pour partir faire ensemble leurs provisions lorsque… un terrible cri de douleur les fige sur place. Ils battent les buissons et finissent par découvrir un gentil « bandicoot » qui vient de se casser la patte.
Or tous le savent, un animal blessé ne survit pas longtemps en pleine forêt.
Une seule solution : prévenir d’urgence le seul médecin de la forêt, un gros lézard plutôt bizarre. Toto et ses copains n’en mènent pas large lorsqu’ils arrivent dans la grotte du médecin. Mais quand celui-ci leur annonce qu’il lui faut absolument deux cheveux de « bunyip » pour préparer un remède, l’expédition devient terrifiante.
La réputation du bunyip n’est plus à faire : cet horrible monstre dévore tout ce qui passe à sa portée !
Au secours ! Pour Quentin, tout s’embrouille… Déjà , ses parents ne sont plus les héros flamboyants qu’il croyait. Sans explication, son grand-père ne lui parle plus. Et puis, sa fantasque tante Rude, qui est chanteuse de nuit dans ses rêves et s’habille en blanc, n’est autre que… le frère de sa mère. Et au collège ? Les choses ne sont pas forcément plus simples. Quentin doit partir en classe de neige alors qu’il ne sait pas mettre un ski devant l’autre. Ce qui ne va pas arranger ses affaires avec Lydie, dont il est amoureux, mais qui l’ignore royalement. À onze ans, il n’est pas si évident de trouver son genre. Et pour Quentin, une chose est certaine : rien n’est certain.
Le désert, synonyme de vide et de mort... Alors partons vite à la rencontre de la vie qui y grouille, des hommes qui le peuplent, de son passé prestigieux et de son présent incertain. Marchons dans le désert avec les Touaregs, les Boshimans et les aborigènes d'Australie, recueillons-nous devant ses monuments et ses sanctuaires, sentons ses fleurs, guettons ses animaux et admirons ses volcans. Et laissons-nous conduire à travers ces pages par le même fil qui guide les caravanes : l'eau. Vide, le désert ?
Il y a des hommes qui vivent sur des péniches ou des îles flottantes, d'autres habitent des villages sur pilotis et font leurs courses en barque. Il y en a même qui traversent les océans sur de frêles embarcations de roseaux... C'est ce que Louise apprend de son grand frère Charly en se promenant le long de la rivière. Mais le long de la rivière il se passent aussi plein de choses étonnantes...
Vladimir Sergueïevitch préfère les pommes à la viande.
Dans la respectable famille des Noirs Seigneurs de l’Oural, on n’a jamais entendu parler d’un tel cas. Impossible d’être végétarien quand on est le fils de Sergueï Ivanovitch, le loup noir et féroce.
Pour prouver à son père qu’il peut lui aussi devenir un loup sanguinaire, Vladimir décide d’entreprendre une Quête Héroïque. Il veut semer la terreur sur son passage et partir à la recherche des mystérieux Brardbordgargs au nom imprononçable, dont il rapportera les peaux.
Escorté de son précepteur et de sa cousine, Vladimir se met en route. Dans son sac, il a emporté des pommes, de la salade, des carottes, du poivre, des allumettes, et un couteau pour couper les pommes. Il ne craint rien, ni personne.
Sa mère, qui est veuve et l’élève seule, a confié Mopeta à son frère, pour qu’il vive la vie des pêcheurs wagenias, au village, en amont du fleuve.
Mopeta est heureux d’apprendre le métier, mais il a le mal du pays. Le soir, souvent, il s’en va rêver seul en pirogue, près des rapides.
Une nuit, des malfaiteurs dérobent du poisson. C’est Mopeta qui est accusé. Comment prouver sa bonne foi ? Personne ne le croit. Il est consigné dans la maison de son oncle.
Pendant ce temps, les villageois mènent l’enquête et trouvent le coupable. Leur jugement sera exemplaire et toute la communauté en sortira grandie.
Elle porte un casque rouge, une écharpe rouge, des gants rouges, des bottes rouges et elle s’en va, sur son scooter, voir sa grand-mère malade, à travers les bois menaçants et glacés…
Vous croyez savoir qui elle est, et ce qui va lui arriver? Peut-être vous trompez-vous… Car cette petite fille s’appelle Zloty et, certes, elle va rencontrer un grand méchant loup, mais aussi de grands nains et de petits géants, et en particulier Kopek et Samovar, un nain grand et un géant petit qui ont tous les deux… la même taille, et vont devenir ses amis pour la vie !
Depuis toujours, c’est-à -dire depuis bien avant que ces mots soient galvaudés, différence et tolérance sont les deux mamelles des histoires de Tomi Ungerer. Un ogre protecteur, trois brigands bienfaisants, quatre ou cinq bêtes prétendues nuisibles qui sauvent des vies… Son œuvre complète n’est qu’un festival de bonté politiquement incorrecte. Ici, c’est un nain et un géant qui ont la même taille (tout est relatif) et qui nous éclairent sur la grandeur de l’amitié.
Comment dormir tranquille quand on a peur des monstres ? Ton petit chat Sufi veille sur toi, a dit maman à Zélie.
Bon. En route pour le bois où se cachent les monstres ! Avec un lit magique et un chat veilleur, tout devient possible… Zélie et Sufi rencontrent tour à tour la Sorcière, l’Ogre et le Grand Méchant Loup. Chaque fois, Sufi devient géant et rugit. Rahouwaaaa ! Les affreux n’ont qu’à bien se tenir.
Allez, tous en rang, mettez vos pyjamas, et au lit ! Bonne nuit !
Pipioli le souriceau rêve d'aller en Afrique comme son amie l'hirondelle. Le merle Zigomar accepte de l'y emmener...mais il n'a aucun sens de l'orientation. Un voyage inattendu les attend.
Charlotte a un ami qui n'est pas comme les autres. C'est un chien au pelage bleu et aux yeux verts brillants comme des pierres précieuses. Il vient la voir tous les soirs. Charlotte aimerait le garder mais sa maman s'y oppose. C'est alors qu'elle se perd dans la forêt.
Léon et Elvire grimpent dans une vieille barque et commencent à naviguer paisiblement. Pas pour longtemps : les remous et les aléas de la navigation les conduisent bientôt sur une île pas comme les autres ; c'est l'île du Monstril. Ça, il ne le savent pas encore, mais ils vont vite l'apprendre... Qui a dit que les garçons et les filles étaient empotés et niais de nos jours ?
Dans une tanière au fond des bois habitait Suzie Truie. Juste à côté, dans une petite hutte, vivait Simon Cochon. Un jour, en rentrant de promenade, ils découvrent que l’ours et l’élan ont voulu emménager chez eux. Leurs maisons sont écrabouillées ! Ils décident alors de construire une maison où ils pourraient vivre tous ensemble. Vincent Élan téléphone à l’équipe des Castors…
En été comme en hiver, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, cette vallée est la plus belle du monde. Ce ne sont pas les Touim’s qui vous diront le contraire ! Laissez-vous guider par Poutchy-Bloue et découvrez toutes les merveilles de cet endroit unique : l’Arbre-Maison où il est né, la Forêt de l’Enfant-Perdu, l’Île Dodo-Dodu, ou encore le Théâtre des Colères…
Des hommes-fleurs qui dansent pour guérir un malade. Des singes qui se baladent dans les arbres. Une partie de pêche dans la rivière. Une cascade qui sent le patchouli. Une forêt paradisiaque. Des bûcherons inquiétants. Un tsunami. Une nouvelle amie. Quelles vacances pour Clara, qui visite la station de recherche de son frère dans la forêt tropicale !
Une histoire et un documentaire pour faire connaissance avec les Mentawaï de l'île de Sibérut et leur forêt tropicale, en Indonésie.
Henri est le seul rescapé du naufrage du Nugget, une goélette qui a sombré corps et biens au large des îles Milford dans la nuit du 6 au 7 décembre 1887. Depuis le naufragé a appris tant bien que mal à survivre en milieu hostile, à résister à la faim, au froid mordant et à la solitude. Car il en est sûr, il n’y a pas âme qui vive à l’exception de la sienne dans tout l’archipel. Pourtant, depuis peu, il ressent un malaise persistant, il se sent observé, suivi. Mais rien ne le prépare à la rencontre qui s’annonce...















