Thème « jeu, image, son, langage »
Le matin, quand Benny prend son bain, sa maman lui dit : « Besoin d’un coup de main, mon p’tit pinpin ? » Benny répond : « Enfin Maman, Teddy et moi, nous sommes grands maintenant, on peut se laver tout seuls ! ». C’est bien ce qu’il fait aussi lorsqu’il s’habille, va aux toilettes, prend son petit déjeuner. Mais au moment du dodo, Benny dit : « Teddy et moi, on est encore trop petits pour dormir tout seuls ! »
Trixie part en vacances chez ses grands-parents avec Gouzi Lapin, son doudou bien-aimé. Mais une fois à destination… catastrophe ! GOUZI LAPIN A DISPARU ! Toute la famille fait de son mieux pour la réconforter mais Trixie est inconsolable. Pourtant, elle va bientôt comprendre qu’elle n’a peut-être plus autant besoin de son Gouzi Lapin…
Ce conte très célèbre est ici proposé dans une version sans texte. Simplement en noir et blanc. C'est le langage visuel, simple et original, qui permet aux enfants de reconstituer les histoires... ou bien de les inventer.
Une petite fille aux boucles blondes s'égare dans la forêt en cueillant des fleurs. Elle est fatiguée, elle a faim et elle pleure. Dans une clairière, elle découvre une étrange maison dont la cheminée fume. Elle s'approche d'une fenêtre et découvre alors une grande table avec, tout autour, trois chaises : une grande chaise, une moyenne chaise et une toute petite chaise. Et devant chaque chaise, un bol de soupe. Un grand bol devant la grande chaise, un moyen bol devant la moyenne chaise et un tout petit bol devant la toute petite chaise...
Gerda Muller rêvait de reprendre ce grand classique qu'elle avait déjà illustré il y a longtemps. Elle s'est offert ce cadeau... pour ses quatre-vingts ans. Et c'est avec le soin infini qu'on lui connaît et un immense plaisir qu'elle a caché partout dans les images, les grands, les moyens et les petits objets... pour que les tout jeunes lecteurs aient encore plus de plaisir à les trouver et les reconnaître.
Et nous qui pensions que les Trois Petits Cochons avaient eu raison du Grand Méchant Loup ! Décidément, François Soutif a le don de nous faire voir les choses sous un nouvel angle... et de bousculer quelque peu nos idées reçues. Après l’ogre, le loup ! François Soutif n’a décidément aucun respect pour les célébrités ! Qui est le « bon » ? Qui est le « méchant » ? Et puis quand est-ce qu’une histoire est finie ? Hein ? Il a dit que c’était reparti pour un tour ? Oh, chouette alors !
La maman de Georges demande : « Un plus un, ça fait combien, Georges ? » Georges dit : « Il faut d’abord que je mange. » Alors, sa maman lui donne à manger. « Trois plus trois, ça fait combien Georges ? » Et Georges répond : « C’est l’heure de la sieste ». Georges rêve de calculs et d’arbres. Comment Georges va-t-il réussir à se sortir de ce fichu rêve ? Courage Georges !
Louison a un doudou qui s’appelle Roméo. Il la suit partout. Un jour, sa maman lui dit que les doudous sont pour les bébés et qu’à son âge, il serait temps de se séparer de Roméo. Hélas, il ne l’entend pas de cette oreille… Et si Louison l’occupait en lui apprenant des choses de grands ?
C’est la nuit. Tout le monde dort, sauf le Petit Lapin en peluche d’Étienne.
« Comme j’aimerais être un vrai lapin sauvage et me promener sous la lune ! » se dit-il. Armé d’un crayon pointu, au cas où il rencontrerait un renard,
Petit Lapin s’aventure dans le jardin. Et comme toujours dans la vraie vie, les choses ne se passent pas comme prévu. Les vrais lapins sauvages mangent des choux et n’ont pas du tout envie de se promener sous la lune… Quant au renard, c’est une renarde ! Elle trouve Petit Lapin immangeable, mais suffisamment à son goût pour en faire un compagnon de balades nocturnes !
Maman m’a donné un élastique. Il est à moi, rien qu’à moi. Je peux en faire ce que je veux : rencontrer l’amour, sauver le monde…C’est génial, non ? En fait, on veut tous un trésor rien qu’à soi.
La bonne odeur de la tendresse - Chaque soir, Maman Taupe lit une histoire à son Taupinou. Puis, vient le moment du câlin. Il pourrait durer toute la nuit. Pourtant, Taupinou doit rester tout seul dans son lit après le dernier bisou. C’est à ce moment-là que rien ne va plus. « Maman, la nuit fait plus de bruit que d’habitude ! dit Taupinou. Je voudrais un peu de toi avec moi. S’il te plait. »
Il était une fois un petit lapin qui ne savait dire qu'une chose : CACA BOUDIN ! Du matin au soir et du soir au matin : CACA BOUDIN ! À l'heure de la soupe et à l'heure du bain : CACA BOUDIN ! Il manque un loup à cette histoire, le voilà, tiens : CACA BOUDIN !
Lapinou et Lapidoux adorent jouer à cache-cache. Aujourd'hui, c'est Lapidoux qui s'y colle. Il compte jusqu'à 10, et commence à chercher. Tiens, deux oreilles dépassent d'un buisson. Mais au toucher, elles ne sont pas du tout douces comme celles de Lapinou. Et pour cause, ce sont celles du grand loup gris. « Chut ! » dit le grand loup gris. « Pour une fois que je fais une partie de cache-cache avec le vieux loup roux. Tu vas me faire repérer ». Lapidoux s'éloigne sur la pointe des pattes, tout émotionné. Un peu plus loin, les branches d'un arbre ont bougé. Deux oreilles dépassent. Mon Dieu qu'elles sont rêches ! Et pour cause, ce sont celles du vieux loup roux. Il était en train de compter, et maintenant, il ne sait plus où il en est. « Vous en étiez à trois », je crois, risque Lapidoux, avant de s'éloigner sur la pointe des pattes. Un peu plus loin, un bouquet de roseaux frémit. Mais oui, et ce sont bien des oreilles qui dépassent. Lapidoux les attrape. Horreur ! Ce ne sont pas du tout celles de Lapinou, mais celles d'un gros loup noir. Et celui-ci ne joue pas du tout à cache-cache !
Ils sont nombreux, ces cochons, et ils sont futés. Cache-cache cochons, la partie de cache-cache la plus étonnante et la plus drôle jamais organisée !
Crôa ! Crôa ! Crôa ! 3, 7, 10… jusqu'à 50 grenouilles jouent à cache-cache dans la maison ! Sous un casque, dans l'eau du bain ou sur une plante… Au fil des pièces, on s'amuse à les chercher dans un décor foisonnant, et soudain : Diiing ! Vlouff ! Miaaaou ! Dérangées par un habitant, les voilà qui bondissent de leur cachette, pour le plus grand plaisir des petits détectives.
Maman Brebis laisse ses agneaux à la maison pour aller faire des courses. Évidemment elle recommande de n'ouvrir à personne, tous les enfants savent ça. Quand le loup arrive, les agneaux, obéissants, ne lui ouvrent pas. Mais quand il propose de jouer à cache-cache, c'est assez tentant !
Si Marion n'a pas le droit de voir l'intérieur de la boîte mystère de son frère Simon, c'est pour une bonne raison : c'est parce que c'est quelque chose de terrible, d'horrible, de monstrueux qui fout la pétoche ! Quelque chose qui se cache et qui ferait mieux de rester caché...















