Thème « Indiens d'Amérique »
Anuki, le petit Indien, s’ennuie ferme : il n’y a décidément rien à faire au village. Et voilà qu’au moment exact où il trouve enfin à tromper son ennui en s’amusant avec un grigri que lui a donné sa maman, les problèmes commencent… avec une bande de poules ! Des poules pas comme les autres, têtues et moqueuses, qui lui barrent le chemin sur le pont de la rivière, et sont bien décidées à ne pas se laisser marcher sur les plumes ! En voulant récupérer son grigri, coincé tout en haut du grand totem, Anuki va déclencher bien malgré lui toute une série de catastrophes… Et une chose est certaine, il ne faudra pas compter sur les poules pour lui donner un coup de patte, bien au contraire !
Alexis n’est pas le genre de garçon à mentir. Il vit depuis neuf ans dans un monde de vérités. Autour de lui, il y a plus de vérités qu’il n’est possible d’en compter.
Plus de soixante-deux mille huit cent cinquante-quatre. Et un mystère humain. Ce mystère est assis à l’angle du boulevard Parménide dans un fauteuil pliant, quel que soit le temps, le visage tout plissé de rides. Il est très vieux, très solitaire et très impénétrable. D’ailleurs, Alexis a beau mener son enquête, à chacune de ses questions, on lui conseille de se taire. Rien ne pourra venir percer le mystère monsieur Chut.
Pas tout à fait. Car un jour, dans la cour de récréation, Alexis fait la chose la plus incroyable, la plus stupéfiante, la plus explosive que notre monde de vérités puisse entendre : il ment. Il déclare être un Indien, un vrai de vrai. Maintenant, il doit vraiment le devenir, à tout prix. Et, étrangement, sur sa route, monsieur Chut l’attend.
George Catlin, citoyen américain et peintre autodidacte, décide un jour, en 1830, de rejoindre les territoires indiens. Partir à la rencontre des tribus menacées par l'avancée de l'homme blanc, et témoigner de leur mode de vie auprès des siens en multipliant tableaux et croquis, voilà la grande aventure de sa vie ! Catlin fait étape chez les Sioux, les « seigneurs des plaines ». Chez eux, il va peindre leurs grands chefs, leurs fiers guerriers, leurs coutumes et leurs grandes chasses au bison. Tout cela, sous le regard bienveillant et intéressé de Takoda. Ce jeune Sioux courageux et obstiné est prêt à tout pour obtenir l'amitié de cet étrange visiteur.
Une histoire documentaire avec un dossier pour en savoir plus sur l'histoire des Indiens et sur le peintre Catlin, illustré de ses dessins et peintures.
C’est la première fois qu’Agnis, jeune Islandaise, accompagne son père pour une traversée en knörr, ce navire marchand viking. Elle va l’aider à choisir les tissus qu’il doit rapporter de Norvège. À bord, et sur place, que de découvertes !
Au retour, les marins trouvent leur village abandonné. Un berger les informe: Erik le Rouge, l’explorateur, est revenu avec une nouvelle extraordinaire ! Il a trouvé une nouvelle terre, une île géante, le Groenland. Il est reparti là-bas et tous l’ont suivi.
Agnis et son père essaient de les rejoindre, en bravant la tempête…
Pour son anniversaire, Omri a reçu trois cadeaux. Ses parents et son frère aîné lui ont offert un skateboard avec un casque, son ami Patrick lui a offert un vieux Peau-Rouge en plastique dont il souhaitait probablement se débarrasser, et son autre frère, Gillon, qui avait été privé d'argent de poche, lui a donné un placard qu'il a trouvé près des poubelles. Contrairement à que l'on pourrait croire, ce dernier cadeau plaît beaucoup à Omri, notamment parce que c'est un placard qu'il peut fermer à clé. Il commence par y ranger l'Indien en plastique. Mais...le placard aurait-il des pouvoirs magiques ? Voilà que l'Indien s'anime. Il est vivant, aucun doute. Il se montre tout de suite très courageux, très susceptible et complique énormément la vie d'Omri.
Maintenant adapté au cinéma, le best-seller de Lynne Reid Banks est devenu un film de la Columbia, par les producteurs de « Qui veut la peau de Roger Rabbit ? » et des « Aventuriers de l'Arche perdue », écrit par la scénariste de E.T. et réalisé par Frank Oz.
Juana, fillette qui descend des légendaires Mayas, revient sur la terre de ses ancêtres, où sa famille désormais cultivera le maïs, dont dépend la vie. Ici, l'existence quotidienne se révèle à la fois simple et mystérieuse, frugale et d'une puissante richesse d'émotions. Le bonheur maya est un secret qu'on se chuchote à l'oreille de génération en génération, dans la pénombre du soir; mais il est éternel et rayonnant comme le soleil.
Petit Coyote, Bison Dodu et Lune Rouge, la fille de Tanaka, le chef des Tchipiwas, sont les meilleurs amis du monde. Mais voilà qu’un jour nos trois amis se chamaillent si fort que, pour avoir la paix, le grand chef Tanaka en personne leur ordonne de ne plus s’adresser la parole et de jouer chacun dans leur coin.
Chacun part bouder de son côté, bien content de ne plus voir les autres. Sauf qu’à la longue, nos trois amis s’ennuient mortellement. Ce serait tellement mieux de s’amuser ensemble, comme avant. Mais… impossible de désobéir aux ordres du grand chef Tanaka. Comment faire ?
C’est alors que Petit Coyote se souvient que, depuis la nuit des temps, les Tchipiwas ont une seconde langue : une langue des signes qui permet de « parler sans se parler ». En silence.
Perchée dans les bras de son baobab, Adupa passe ses journées à écouter le chant de la jungle. Elle parle aux arbres. Elle est la fille de la forêt.
Cela fait sept ans qu’elle est arrivée au village indien des Mbayas, sur les bords de l’Orénoque, sept ans de séparation avec sa mère et de refuge contre la poitrine de la vieille Taoma, sept ans de moqueries. Adupa ne sert à rien, à part à recevoir les pierres lancées par les autres enfants du village. Pourtant, elle peut deviner les ombres des animaux et se laisser traverser par le vent. Elle est la fille de la forêt.
Adupa a vu ce que les autres ignorent encore. Le coeur de la jungle saigne depuis plusieurs semaines : le chemin de fer des Blancs détruit les arbres, les animaux, les Indiens, peut-être même le souffle du monde. Personne ne veut la croire. Personne, en dehors des babouins du baobab. Eux savent. C’est la guerre. Ils vont devoir agir. Adupa, la fille de la forêt, les attend.
« Je n’ai plus que quelques minutes d’électricité par jour et je ne pourrai certainement plus t’envoyer de nouvelles avant un certain temps, mais não se preocupe, Talia, tudo bem. Ne t’inquiète de rien. Tout va bien. » Talia a beau relire le dernier mail de sa mère pour se rassurer, le « certain temps » s’éternise. Cela fait déjà un mois et demi que « tout va bien », quarante-huit jours exactement que Juana ne lui a plus donné signe de vie. Quelle idée, aussi, de s’installer, seule, dans une baraque minable au coeur de la forêt amazonienne ! Lorsqu’elle a découvert qu’Itawapa était au centre d’un projet de forages pétroliers, sa mère a démissionné de son poste de professeur d’ethnologie pour voler au secours d’Último, le dernier survivant d’une tribu indienne décimée dans des circonstances mystérieuses. Est-il hostile ? Est-il amical ? Comment le savoir ? Personne n’a jamais réussi à le rencontrer. Talia est bien décidée à tout faire pour retrouver sa mère. Quitte à s’enfoncer dans 200 kilomètres carrés de forêt vierge, de marais et de terres inexplorées et pas forcément hospitalières…
Xavier-Laurent Petit a l’imagination vagabonde, un article, une photo peuvent l’entraîner au bout du monde. Cette fois, c’est un dossier de Courrier international consacré à l’Amazonie qui a déclenché sa « machine à écrire ». On y parlait de l’Índio do Buraco, seul et dernier survivant d’une tribu d’Indiens Arriedos, qui refusent tout contact avec notre civilisation. C’est à lui, qui sans doute n’en saura jamais rien, que Xavier- Laurent Petit a dédié ce livre.
Christophe Colomb se considérait d'abord comme un missionnaire, un croisé. Son ambition: répandre la parole divine et amasser suffisamment d'or pour financer la reconquête de la Terre sainte. Dès le début des années 1480, il a l'idée d'atteindre les " Indes " par l'ouest, en traversant l'Atlantique. Cette erreur, on le sait, le mettra en présence des "Indiens" d'Amérique, et non du Grand Khan, empereur de Chine... Pour la comprendre, il faut se rappeler que, en cette fin de Moyen Âge, le monde est conçu comme un bloc de trois continents - l'Europe, l'Afrique et l'Asie - cernant la Méditerranée et entouré par une seule et unique mer. Colomb estime que, après une traversée de quelques jours, il abordera ces contrées décrites par Marco Polo, où abondent l'or et les épices... Le 3 août 1492, ayant obtenu le mandat des souverains d'Espagne, il part avec deux caravelles, la Pinta et la Nina, et une nef, la Santa Maria: ce sera le premier de quatre longs voyages...
La vie était douce, en Calabre, pour ces trois enfants, Giovanni, Curzio et Paola. On buvait aux fontaines, on croquait des tomates, on chantait à tue-tête. Mais une sombre histoire de vendetta laisse leur père, forgeron, sans travail. La famille décide de s’expatrier.
Nous sommes en 1879, et le pays qui fait rêver la mère, très pieuse, c’est l’Amérique, à cause de la ville de San Francisco qui porte le nom de son saint préféré. Après la traversée de l’Atlantique, une autre traversée les attend donc, pour arriver à la côte Ouest. Des terres hostiles, des pistes mal tracées, des humains agressifs, armés jusqu’aux dents, des bêtes enragées, la peur, la faim, la soif… Les épreuves transforment, de jour en jour, la mère joviale et optimiste. Elle perd l’esprit. Les trois petits croyaient avoir tout vu de la noirceur du monde jusqu’à ce matin où ils doivent se rendre à l’évidence : leurs parents ont disparu…
Depuis un an, la vie de Moses Laufer Victor a changé.
Il y a les signes extérieurs, la jambe blessée, les boutons qui explosent sur son visage comme des volcans, et la rage incontrôlée qui s’exprime comme elle peut.
Il y a les choses qui restent en lui, les souvenirs de l’accident, les mots qu’il n’arrive plus à dire avec ses parents, qui sont comme des orages en dedans.
Et puis, il y a tout ce que l’on ne connaît pas encore. Un jour, au lycée, arrive Ratso, un Indien. Il a ses secrets lui aussi, il a sa colère. Mais il a surtout besoin que Moses l’accompagne à Pine Ridge, pour rendre visite à sa soeur.
Parce que chacun, à sa façon, doit sortir de sa réserve.
En 2008, la ville de Québec va fêter ses quatre cents ans et la première pierre posée par le Français Samuel de Champlain, de ce qu’il nommait l’« habitation ».
Champlain débarque à Tadoussac en 1603, pour le premier d’une vingtaine de voyages entre la France et… la Nouvelle-France. C’est Jacques Cartier qui, soixante-dix ans plus tôt, a découvert cette terre. À l’époque de Cartier, les tribus indiennes semblaient vivre en paix.
Depuis, le commerce des fourrures s’est développé, les Indiens ont compris le parti qu’ils pouvaient en tirer : ils instaurent des droits de passage sur leurs territoires et se livrent entre eux à des guerres sanglantes. Si Champlain veut établir une colonie à Québec et explorer le pays des Grands Lacs, il doit soutenir les Algonquins, les Montagnais et les Hurons contre les Iroquois. Ce sont ces guerres indiennes, mais aussi le peuplement des colonies, les complots, les tentatives d’assassinat, les mœurs des tribus autochtones, les tortures raffinées qu’elles infligent à leurs ennemis, la faune et la flore des régions explorées, la rigueur des hivers interminables, que cet aventurier relate avec passion dans le récit de ce qu’il appelle ses « découvertures ».












