Thème « humour »
La princesse Rose est la plus jolie des princesses. Chaque matin, elle descend dans son jardin pour cueillir un bouquet de roses et, parfois, elle laisse son mouchoir brodé s’envoler par la fenêtre, en espérant qu’un prince charmant le ramasse et vienne le lui rapporter. Seulement voilà : c’est sur le nez du loup que le mouchoir de dentelle atterrit cette fois. En voyant son portrait brodé, le loup décide de partir à sa recherche…
« Bienvenue ! » leur dit le panneau. « Sur une file et dans l’ordre, s’il vous plaît ! » ordonne l’oiseau qui les survole. Mais que font donc là tous ces animaux bien alignés, avec chacun son numéro ? La queue, oui, mais pourquoi ? Certains le savent, d’autres pas. C’est une queue comme les autres. On y a peur, on y a faim, on y bâille, on y râle… Et c’est une queue pas comme les autres. La Hyène et le Panda ont envie de jouer, et aussitôt tout le monde s’y met. Le temps passe plus vite quand on s’amuse, et soudain…
Ce soir, c’est Halloween ! Palomino, Arizona, Scarlett et Roxy sont bien décidés à écumer tout le quartier, à frapper à chaque porte pour récolter, sous la menace de leurs déguisements plus effrayants l’un que l’autre, un maximum de bonbons. Les paniers se remplissent à vue d’oeil mais… il reste une maison à visiter. C’est celle du vieux Chester et on raconte qu’elle est hantée. Qui sera le plus courageux ?
Tous les matins, Grand-Père le solitaire prend sa pipe, ses lunettes, son chapeau, son pliant, une pomme et un bon livre et s’en va lire au grand air, au bord de la rivière. Ce matin, rien ne va plus. Il perd ses cheveux, ses dents, son chapeau, sa pipe, laisse tomber son livre et casse ses lunettes… Le voilà forcé de retourner chercher sa deuxième paire. Mais chut !
En son absence, quelqu’un s’est glissé sous le chapeau, a mis la pipe au bec… bref, s’est déguisé en Grand-Père.
À l’heure où la polémique fait rage – faut-il ou non manger les animaux ? –, il est bon de se poser aussi une autre question, plus légère : faut-il les habiller ? La réponse des Barrett est un NON catégorique. Pourquoi ? Regardez plutôt la girafe avec ses sept cravates, le porc-épic avec des trous partout, l’oeuf de la poule coincé dans son pantalon, et vous comprendrez et compatirez !
L’idée géniale de Il ne faut pas habiller les animaux est venue en 1970 à l’irrévérencieux Ron Barrett parce qu’il en avait marre de voir Donald le canard en costume marin ! Voici, un demi-siècle après, le tome 2 de ce best-seller. Habiller les animaux ? Non, toujours pas ! Ni le cerf, qui aurait trop de chapeaux entre lesquels hésiter. Ni le mille-pattes, qui perdrait trop de chaussettes dans la machine, etc, etc.
Papa et maman sont fâchés contre Jack, leur petit chien, car il y a plein de trous dans le jardin. Jack adore cacher ses os et jouer avec la terre, mais ce n’est pas lui le coupable ! Comment Jack va-t-il résoudre cette injustice et dénicher l’auteur de ces trous ? En se fiant à son instinct le plus profond…
Devenir président, banquier ou commandant ? Non merci, quel ennui ! Alors qu'il existe depuis la nuit des temps un emploi qui permet d'être tout cracra, de manger avec ses doigts, de grogner, et de pêcher ses crottes de nez : homme des cavernes. Mais même avec la vocation, c'est une dure profession… Pour bien la pratiquer, mieux vaut commencer tout de suite à s'entraîner !
Simon, alias Superlapin, est contrarié. Quand sa maman les a mesurés, lui et son petit frère Gaspard, elle a trouvé que Gaspard avait beaucoup grandi : trois centimètres ! Et Simon, un peu seulement : un ridicule centimètre. Du coup, Simon voit des injustices partout. Fâché ? Pas seulement. Triste aussi. Et au bord de détester Gaspard, le chouchou de la vie… Heureusement, au square, il suffit qu’un grand tente d’embêter Gaspard pour que Simon retrouve son rôle, sa place et son amour de frère le plus grand, le plus protecteur !
Quand Bernard le ver de terre perd un copain, il est plutôt philosophe. Car il sait bien, lui dont le travail est de transformer tout ce qui meurt en terre fertile, que la vie est un éternel recommencement. Sauf peut-être quand une météorite annihile votre espèce ? Son nouvel ami dinosaure risque d'en faire les frais… mais même après une grande extinction, l'espoir peut refleurir.
Simon adore la petite maison où il est né. La quitter pour une plus belle ? Impossible. Pas question. Pourtant, quand son petit frère Gaspard manifeste son inquiétude à son tour, Simon trouve les mots pour lui parler du déménagement.
C'est une idée fixe, une obsession, une passion. Scarlett, la petite fille de compagnie de Palomino le poney, veut à son tour un animal de compagnie : un chat ! Palomino n'est pas très chaud. Un chat ? Ça laisse des poils partout, ça ne sert à rien, ça dort tout le temps… Est-ce qu'il ne serait pas surtout un peu jaloux ? Le hasard d'une sortie à la cascade va trancher : un petit chat appelle au secours.
Kitty MacPuce est la chatte la plus dangereuse, affreuse et teigneuse de l'univers. Partout où elle passe, c'est le chaos et la cata ! Magda, elle, est la sorcière la plus souriante, douce et gentille de la ville. Ses sortilèges ? Des bonnes actions et des enchantements. Que va-t-il donc se passer si c'est Kitty MacPuce que Magda adopte comme chatte de sorcière ? Laquelle des deux va contaminer l'autre ?
Il court, il court, le poussin. Où ? Ici et là, droit devant, tourbillonnant. Et pendant qu'il court, il fait tout ce qu'on fait dans la vie. Il joue, il parle, il mange, il boit, il fait pipi (hi hi), il dort, il rencontre des bêtes, des monstres, des mots, d'autres poussins, il tombe amoureux...Et quand il arrive au bord de la couverture du livre ? C'est simple, il se retourne et change de sens, et ça recommence et continue.
Il est libre comme l'air qu'on respire dans les livres. Car « Impossible d'être prisonnier d'un livre. » C'est Blaise le poussin masqué qui le dit donc c'est vrai.
Il fait chaud, Maïa meurt d’envie d’aller se baigner à la rivière. Pas question, disent ses parents, Elzébor le monstre s’y cache, et il croque ceux qui s’approchent. Quels peureux ! Maïa est sûre qu’ils exagèrent. Et elle fonce à la rivière. Mais comme toujours, dans les histoires de Michaël Escoffier et Matthieu Maudet, ce n’est pas du tout ce qu’on attendait qui arrive... C’est encore mieux !
Aujourd'hui, ni Papa ni Maman Quichon n'ont envie de faire la cuisine. Trop fatigués. Et si c'étaient leurs soixante-treize enfants qui cuisinaient, cette fois ? On tire à la courte paille qui choisira le plat principal, et c'est parti ! Sacha emmène ses frères et sœurs faire les courses pour les lasagnes du soleil... La cuisine à l'huile, c'est bien difficile, mais c'est bien plus beau que des petits pots !















