Thème « humour »
Parents compliqués, parents lourds, parents fatigants, parents radins, parents collants, parents grognonnants, dégoulibavants, bavardissants, crottedenazants, mangepropremants, pas marrants… Qui n’a pas rêvé un jour d’échanger ses parents ? Avec ce catalogue, tout est possible ! Nouveaux parents garantis, options multiples. Il suffit de feuilleter, de compulser, de choisir, de remplir le bon de commande et hop ! En moins de quarante Tuiteures, des parents neufs sont livrés chez toi, et les anciens emportés !
Claude Ponti vous propose d’échanger vos parents contre ceux de ce catalogue, mais, point important, pendant ce temps vos parents d’origine sont soignés, entretenus, et rendus en état dès que vous êtes lassés des nouveaux parents.
Nota bene : les parents n’ont pas de prix. Ni de nombre immuable. On peut échanger un ou deux parents contre un, deux, cinq, voire trente parents…
Quand on est un hamster cow-boy comme Billy, c’est normal d’être intrigué par les Indiens. Sont-ils des ennemis ? Pas forcément. Où vivent-ils ? De l’autre côté de la montagne. Comment sont-ils et que font-ils ? Pour le savoir, il faut aller voir. Accompagné de son fidèle Jean-Claude, le ver de terre, équipé d’une bouteille d’eau pour la route, Billy se lance. En chemin, ils croisent Barbichette qui s’y connaît en Indiens et en signaux de fumée. Mais tout à coup, fffffvvvvvouit ! Une flèche transperce le chapeau de Billy…
Comment ils se sont rencontrés ? C'est simple. En pleine nuit, comme d'habitude, Morino est allé faire pipi par la trappe spéciale de sa caravane. Mais cette fois, le pipi de tisane est tombé sur un petit squelette enterré dessous et l'a réveillé. Il s'appelle Claude, il est d'une agréable couleur verte, il est curieux de tous les détails de la vie sur terre qu'il a oubliés, et il se prend d'affection pour Morino qui finit par le trouver un peu collant. Pourtant, plus il cherche à s'en débarrasser, plus Claude lui devient indispensable.
Claude le petit squelette et son ami Morino le taureau, toujours en vacances dans leur caravane, sont contrariés : le pied de Claude a été avalé par un poisson. Les voilà partis à sa recherche, jusqu’au port de Patavas-les-Flots. Mais leur aventure va les emmener bien plus loin encore, dans le Royaume des Spectres, où Claude retrouvera, pour la première fois de sa mort, un souvenir de sa vie d’avant…
Alors comme ça tu veux une grenouille, mon petit Clément ? Tu as raison, c’est un animal charmant. Pour l’approcher, chante-lui une chanson. Tu chantes comme une casserole ? Prends des cours chez un lutin des montagnes. Ils sont méfiants ? Captures-en un ! Mais attention aux ours à moustaches… Bon, d’accord, apprivoiser une grenouille, c’est pas du gâteau, mais au bout de tes épreuves, il y aura peut-être une récompense. Ou un bisou.
« Au clair de la lune, trois petits lapins / Qui mangeaient des prunes / Comme trois coquins ». Celle-là, tout le monde la connaît.
Mais l'histoire de Coup-De-Canif ? Et celle de l'escargot de Bourgogne ? Et la phrase imprononçable de l'archi-duchesse ? Et l'imbécile crocodile qui met sa tête dans la bassine ? Elles sont toutes là les comptines les plus connues et les plus drôles : dans ce coffret !
Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. »
Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.
Dans La vengeance de Cornebidouille, Pierre avait réussi à faire manger sa propre soupe à l’abominable Cornebidouille, ce qui l’avait illico transformée en potiron… Mais une sorcière se résigne-t-elle à sortir de la vie de ses victimes ? Non ! Plus tard, quand sa maman coupe en deux un potiron pour le dîner et qu’aussitôt une odeur épouvantable se répand, Pierre a une intuition : Cornebidouille est de retour… Il ne se trompe que sur un détail. À présent, elles sont deux et elles veulent se venger. Il va encore falloir ruser !
Maman me dit tout le temps : « Bouboule, tu vas être malade à manger autant de gâteaux. Tu vas faire des cauchemars ! » C'est vrai que nous mangeons beaucoup de gâteaux, mon chien Baballe et moi. Mais il n'est pas né le gâteau qui nous rendra malades !
Pourquoi les corbeaux sont-ils les acolytes des sorcières ? Quelle est la couleur de la chevelure de ces dernières ? Comment s’appellent leurs maris ? Et leurs bébés ? Où vont-elles aux toilettes ? Pourquoi aucun gâteau ne s’appelle-t-il « pied de sorcière » ? Toutes les réponses à ces questions, et bien d’autres (plus de cent), se cachent dans les pages de ce dictionnaire pas comme les autres. Son ton n’engendre pas la mélancolie et ses dessins vont vous rappeler quelqu’un que vous aimez…
Quand il était petit, Grégoire Solotareff aimait beaucoup que sa maman, Olga Lecaye, lui lise des contes de sa Russie natale, les histoires de Babayaga et des autres sorcières, sombres à faire peur ! Devenu grand, et comme il l’a fait pour les loups, Grégoire a eu envie de dépeindre ces mythiques sorcières comme de « vraies gens », avec leurs défauts, leurs petits secrets, et tous les trucs qui nous font rire chez les autres. Après le « Dictionnaire du Père Noël » paru il y a vingt-cinq ans, voici donc le dico qui désacralise enfin nos amies les sorcières.
Ce soir-là, il y avait un match de foot à la télévision, et, comme d'habitude, nous étions assis, Papa, mon frère et moi, dans le canapé pour le regarder. Mais ce n'était pas un soir comme d'habitude car il s'est produit sous nos yeux trois événements extraordinaires. Tout d'abord, l'équipe de Papa s'est mise à bien jouer. Ensuite, l'arbitre a reçu un ballon en pleine figure et ne s'en est pas relevé. Et c'est alors... que Papa a plongé dans le poste pour le remplacer. Mais, hélas, les choses se sont gâtées très vite, car à part son pyjama-short noir, Papa n'avait guère de choses en commun avec un arbitre véritable, et lorsqu'il a injustement sifflé un penalty contre son équipe chérie, nous avons compris, mon petit frère et moi, qu'il nous fallait intervenir de toute urgence...
Francisco est un chat sauvage, et il aime sa solitude. C’est d’ailleurs pour ça qu’il a installé sa station-service en plein désert : les voitures s’arrêtent, font un plein, repartent aussitôt, et c’est parfait comme ça. Sauf quand les voitures calent et ne veulent plus redémarrer. C’est justement ce qui arrive aujourd’hui à Madame Lapin et ses trois lapereaux… Zut ! Francisco, tu as des invités !
Baby-sitter de petits lapins, lui, Francisco, le chat sauvage du désert ? Pourtant, par amitié pour madame Lapin, Francisco accepte. Il commence par montrer aux lapinous sa façon de dîner, de se laver et de se coucher. Mais, rapidement, il découvre que les lapins ont d’autres habitudes, et une maison étonnante, avec une table, une salle de bains, une chambre à coucher… Et, la première surprise passée, ce n’est pas pour lui déplaire.
Popote, le petit éléphant, est parti tout seul en grande randonnée. Fritzi et son amie Joëlle la limace s’inquiètent pour lui. La menace rôde. Armée de ses dents, une chaussure enragée écume la région, plus féroce qu’un bandit de grand chemin. Que faire ? Heureusement, l’amitié est plus forte que la godasse qui mord. Fritzi déclenche l’alarme, appelle les secours, accueille les surprises. Et Popote qui voulait seulement voyager sans danger finira par trouver une joyeuse compagnie pour partir quand même à l’aventure…
Dans un épisode précédent, Cornebidouille et son double Cornebidouille avaient échoué dans la poubelle, comme de vieux déchets vaincus. Décidées à se venger, elles se réunissent, forment un grain de poussière et hop ! grimpent sur la tête du petit Pierre… puis dans son gosier. Le malheureux enfant ensorcelé se met à parler très bizarrement. Il traite le docteur venu le soigner de « Prout de chamois »… Oh là là, au secours, danger ! Heureusement, petit Pierre a plus d’un tour dans son sac. Ce n’est pas encore cette fois que Cornebidouille gagnera !
Billy ne deviendra pas un supergangster comme moi, se désole son père. Il a trop bon caractère, il est bien trop gentil… Pourtant, Papa décide de fournir à son fils une panoplie complète et de lui donner sa première leçon de bandit.
C’est simple : il s’agit de pointer son revolver et de dire : « Haut les pattes ! » Ce que son père ignore, c’est que cet exercice va permettre à Billy de gagner ses galons de héros, mais surtout de se faire toute une bande d’amis !















