Thème « humour »
Quand Pierre ne veut pas manger sa soupe, Cornebidouille déboule ! Plus mauvaise et pétaradante que jamais, la sorcière au langage fleuri engloutit cette fois le petit garçon dans son sommeil. Il se réveille dans son ventre, où règne un bazar pas possible. Heureusement, ses doudous ont aussi été avalés et les trois compères ont plus d'un tour dans leur sac pour lui faire regretter son sortilège !
Il paraît que je suis bizarre. C’est ce que pensent mon père, ma mère, la maîtresse, ma soeur et même mon chat. Il n’y a que Jean-Roger, l’épicier du village, que ça ne dérange pas. C’est vrai que j’ai une passion un peu spéciale : j’adore les coquillages. Pas les manger, non, juste les observer. Et justement, il m’est arrivé quelque chose d’incroyable avec une bernique, un de ces petits chapeaux chinois accrochés aux rochers sur la plage. Difficile à croire ? Et pourtant…
Dans mon petit village en bord de mer, je reprends mes habitudes avec mes amis Toufik et Charmant, une bernique et un éléphant. On est en septembre et les copains de vacances sont partis. La nouveauté, c’est que des Anglais se sont installés. Ils ont une fille. Le premier jour, je la remarque tout de suite. Et toute l’école le voit : « Albert est amoureux ! » Normalement, à la rentrée, j’ai un coup de blues. Cette année, j’ai un coup de foudre...
Ce matin, réveil en fanfare ! Ma mission : laver mon honneur et retrouver ma bernique qui a disparu. Je dois prouver à ma maîtresse que cette amitié avec Toufik n’a rien de « farfelu » comme elle aime le répéter devant toute la classe. Je n’ai rien inventé, tout est vrai et authentique. Équipé de tout mon matériel de fin limier, mon chapeau vissé sur la tête : je suis prêt. Mais quand j’ouvre la porte, BING ! Je me cogne contre quelque chose de gris qui bouche mon entrée. C’est poilu et ridé ! Je me pince le bras et OUILLE ! Non, je ne suis pas en train de rêver ! Une chose est sûre, c’est ma maîtresse qui risque de trouver ça vraiment TRES farfelu…
Maman me dit tout le temps : « Bouboule, tu vas être malade à manger autant de gâteaux. Tu vas faire des cauchemars ! » C'est vrai que nous mangeons beaucoup de gâteaux, mon chien Baballe et moi. Mais il n'est pas né le gâteau qui nous rendra malades !
Il était une fois deux grenouilles qui devisaient au milieu d'un étang. L'une tenait un bâton. « Par sécurité, explique-t-elle. Pour faire fuir le chien.»
« Mais ce n'est pas le chien que nous craignons, dit l'autre grenouille, c'est le brochet ou le héron.»
Dieu merci, elle ne ramena pas à la raison la grenouille au bâton.
Pourquoi les corbeaux sont-ils les acolytes des sorcières ? Quelle est la couleur de la chevelure de ces dernières ? Comment s’appellent leurs maris ? Et leurs bébés ? Où vont-elles aux toilettes ? Pourquoi aucun gâteau ne s’appelle-t-il « pied de sorcière » ? Toutes les réponses à ces questions, et bien d’autres (plus de cent), se cachent dans les pages de ce dictionnaire pas comme les autres. Son ton n’engendre pas la mélancolie et ses dessins vont vous rappeler quelqu’un que vous aimez…
Quand il était petit, Grégoire Solotareff aimait beaucoup que sa maman, Olga Lecaye, lui lise des contes de sa Russie natale, les histoires de Babayaga et des autres sorcières, sombres à faire peur ! Devenu grand, et comme il l’a fait pour les loups, Grégoire a eu envie de dépeindre ces mythiques sorcières comme de « vraies gens », avec leurs défauts, leurs petits secrets, et tous les trucs qui nous font rire chez les autres. Après le « Dictionnaire du Père Noël » paru il y a vingt-cinq ans, voici donc le dico qui désacralise enfin nos amies les sorcières.
Contrairement aux pingouins, les manchots sont incapables de voler. Seulement voilà , notre petit manchot se sent, lui, l’âme d’un aigle et voler est son rêve absolu…
Quand leur maman laisse les treize souriceaux à l’école, tout est calme. Très calme : il n’y a personne. Ni maîtresse ni surveillant. Le silence, à part le directeur qui ronfle là -haut. Il faut dire que c’est dimanche et que, normalement, il n’y a pas école. Mais, normal ou pas, Elvis le hibou est maintenant bien réveillé : les treize souriceaux sont là , dans sa chambre. Il va vite falloir trouver quelque chose pour les occuper. Une sortie : voilà la solution ! Mais un hibou, une belette, un hérisson et treize souris en ville, ça ne passe pas inaperçu...
Elvis le hibou en a marre : impossible de lire tranquillement le journal, de remplir son herbier ou de faire une bonne sieste. Il aime bien avoir de la compagnie, mais comment faire pour que les petites souris fassent moins de bruit ? Les humains ont trouvé une solution en mettant leurs enfants à l'école. Voilà comment Elvis devient directeur d'école.
L’éléphant de cette histoire est bien embêté, il s’est échappé du zoo et doit absolument se cacher pour ne pas être rattrapé. Mais comment se cacher quand on est très très gros, le plus gros animal de la Terre ? Il est désespéré : il a beau baisser la tête, garder sa trompe tout près de son corps, faire semblant d’avoir de minuscules pattes, rien n’y fait, on ne voit que lui… C’est alors qu’il entend une toute petite voix lui dire de faire attention.
Et là commence une autre histoire…
Un immense brouhaha agite la ville. On dit que les affreux Barbares arrivent pour nous attaquer. La rumeur dit qu'ils passeront par les montagnes. Le froid ne doit pas les déranger, ils sont certainement couverts de longs poils. Vite, il faut ressortir les canons de la cave ! Le temps passe et pas de Barbares en vue. Ils sont très en retard, ça commence à bien faire !
Les ours en ont assez ! Assez d’être dans toutes les histoires. Assez d’être exploités. Assez, assez, assez ! Ils jettent l’éponge. Mais l’auteur de ce livre ne va pas les laisser s’en tirer comme ça…
Hector n’a pas de chance : il est champion du monde d’ennui alors qu’il déteste s’ennuyer. Le pire jour, c’est le dimanche. Hector rêverait d’être ailleurs, loin. Mais non, le dimanche, c’est déjeuner chez tante Gertrude. À l’école, ce n’est pas franchement mieux. Sans cesse, il s’ennuie. Mais un jour, la maîtresse leur dit : « Vous avez vécu huit ans dans cette vie qui est unique et que l’on ne vit qu’une seule fois. » Ces mots retentissent dans la tête d’Hector. Et si sa vie changeait ? Fini l’ennui pour Hector ?
Il était une fois un escargot qui n’avait pas d’histoires, mais qui aimait en raconter.
Il en connaissait beaucoup, par exemple celle du lapin qui n’arrivait pas à se réchauffer les oreilles. Ou celle du roi qui ne pouvait plus faire sécher ses chaussettes dans son jardin. Celle de la sorcière qui était plus petite qu’une mouche, celle de la souris sans moustaches. Et bien d’autres encore.
Et tandis qu’il racontait, racontait, il arriva à cet escargot une chose étonnante : il devint lui-même le héros d’une histoire !
Il était une fois un roi et son peuple qui vivaient en paix. Un jour arriva un étranger...
Une parabole parue aux Etats-Unis en 1968 et publiée pour la première fois en France.















