Thème « géographie »
L'appel du vieux loup retentit dans les montagnes : il a senti l'odeur des caribous. La meute suit leurs traces en silence. Au moment de l'assaut, l'avion surgit: les coups de feu claquent. Un jeune loup s'enfuit à l'aveuglette... (Livres jeunes aujourd'hui, no3, mars 1990).
Un vrai beau livre présentant un épisode de la vie d'un loup de l'Arctique. Les illustrations, réalisées d'après nature dans un camaïeu de gris et de bleus, sont vraiment magnifiques, et l'histoire est suivie de quelques pages documentaires destinées à faire mieux connaître ces survivants d'un autre âge. (La France agricole, 11 mai 1990). Une grande réussite. (Lire c'est chouette, Ligue de Famille, mars 1992).
Cette histoire raconte une chasse au trésor qui se déroule en Martinique, dans la mer des Caraïbes. Trois frères et soeur, et un garçon étrange accompagné d'une mangouste, en sont les acteurs; aussi cette vieille femme qu'ils rencontrent une nuit... Au fait, qui est-elle ? Voici le passé qui ressurgit. Est-ce bien celui auquel ils s'attendaient ? Le passé n'est pas seulement peuplé de corsaires et de flibustiers...
Par un texte vivant et des illustrations spectaculaires, Douglas Henderson retrace la vie d'un arbre à la fin du trias, il y a 225 millions d'années, et dresse un portrait saisissant de la vie dans la forêt à cette époque. Au bout de 500 ans, l'arbre vieillissant est abattu par une tempête, mais son histoire ne s'arrête pas là ... Dans ces pages, vous apprendrez comment l'arbre vivait et comment il est devenu l'un des nombreux fossiles de la Forêt Pétrifiée, aux États-Unis. Vous verrez également vivre de nombreux animaux de la forêt et des rivières du trias : reptiles volants, poissons et dinosaures de toutes les tailles.
Un grand album magnifique au traitement original, à conseiller pour un voyage hors du commun. Vivement recommandé. (Francine Boillot-Grenon, Libération, 27 juin 1995). Une rare alliance entre la conception et la réalisation (Notes bibliographiques, octobre 1995).
Pourquoi Maman fait-elle autant de mystères aujourd'hui ? Que va-t-elle faire des oiseaux en papier qu'elle fabrique ? Pourquoi n'a-t-elle rien dit à son fils qui lui avait désobéi en allant jouer près de la mare ?
Ce matin, Ichou est en congé. Il en profite pour aider son père à travailler dans la palmeraie. Quelqu’un vole les grenades mûres depuis quelques jours. Un oiseau ? Un voisin ? Ichou veut le retrouver ! Hannah elle aussi accompagne son père, aujourd’hui. Elle veut monter un projet d’entraide avec son école, et lui est un botaniste qui désire étudier un cyprès rare, autrefois répandu ici, dans cette région du Sahara, le Tassili. Ils cherchent un guide. Les deux enfants font connaissance. Et ce sont les Touaregs qui vont accompagner les Français dans une exploration inoubliable du désert et des grottes du Tassili…
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Sa mère enceinte a glissé dans le lac Go. Asami est né sous les eaux, ce qui n'est pas de bon augure pour un fils du peuple de la terre. Ses parents se sont sentis déshonorés. Pire : sa passion de la baignade a fait d'Asami un étranger aux yeux de tous, un porte-malheur. Pour rassurer sa mère, il promet de ne plus nager dans le Go. Mais un jour il lui faut partir, quitter ceux qui ne peuvent le comprendre. La rivière N'ka l'accueille. Il s'entraîne, commande au forgeron une boule creuse de saka-saka, un bois imputrescible, pour emporter ses maigres biens. Crocodiles, serpents, hippopotames, quantité d'autres bêtes anciennes l'attendent dans les eaux. Des algues aussi, comme des pièges. Et des humains ennemis. Mais rien n'arrêtera Asami dans sa nage. Au long de son voyage, c'est la splendeur du monde qu'il va toucher.
Asha parle hindi avec ses parents. Mais depuis toujours, les animaux parlent à Asha et elle leur répond. Un jour, une étrange maladie envahit la ville de Chandigarh. Elle vient d’une race inconnue de moustiques. Rien ne peut guérir de ce poison. Le maharadjah s’est fait piquer. Et voilà que vient le tour du père d’Asha. « Je le jure : je te guérirai, Papa. Je trouverai ce remède, les animaux m’aideront. »
Le Yéti, Nessie, Dracula, l’île de Pâques, le lac aux diamants, le Graal, les pyramides, Stonehenge, l’Atlantide, le Triangle des Bermudes, quel est le point commun entre ces créatures, ces lieux, ces édifices et ces phénomènes ? Ils sont tous étranges, bizarres, inexpliqués, fascinants, en un mot : mystérieux. Mais rien qu’à les voir dessinés, rassemblés, et légendés dans cet Atlas inépuisable... tout s’éclaire !
Papa voyage au bout du monde, vers les mers de glaces et les mers de phoques, mais il ne nous raconte jamais son métier de commandant. Je me demande si son travail, ce n'est pas simplement de partir. Un jour, j'ai décidé d'aller voir là -bas. Mais quand Papa me découvre sur son bateau, il a l'air si fâché qu'il ne peut même pas crier. Le voyage ne fait que commencer...
C'était en 1903, j'avais neuf ans. Un soir, ma tante Arthémise était venue dîner et, comme c'était l'anniversaire de mon frère, elle lui avait offert un appareil photographique. « Ma chère Aurore, ne sois pas jalouse ! » Ma tante me taquinait. « J'ai aussi un cadeau pour toi ! Demain et pendant trois jours, je t'emmène chez Monsieur Méliès pour faire du cinématographe ! ». « Le cinématographe ? Qu'est-ce que c'est que cette invention ? » demanda mon papa en regardant sa sœur de travers. Je n'avais pas vu le temps passer, rêvant de ma rencontre avec Monsieur Méliès, le créateur des spectacles cinématographiques. C'était un grand magicien qui savait tout faire, aussi bien inventer des trucages géniaux, que de fabriquer sa première caméra... Et qui créa tous ces films féériques, mystérieux et drôlatiques dont j'ai encore la nostalgie. Pourquoi ces films ont-ils disparu ? J'aimerais tant les revoir !
C'est l'automne. Un petit ours et sa mère sont en quête de nourriture afin de préparer les longs mois d'hiver. Ils grimpent sur un arbre et se régalent de raisin sauvage. Au loin il y a une rivière. C'est l'occasion pour le jeune ourson d'essayer d'attraper son premier saumon.
1953. Alain Moret, huit ans, vit dans une petite ville française. Bientôt, ses parents achèteront leur première voiture et changeront d’appartement. Ils auront la télévision, le téléphone, un réfrigérateur, une salle de bains. Les années cinquante sont celles du passage à la modernité.
Avoir, comme Archie Brown, un père qui travaille au Bears Bazaar, le plus grand et le plus prestigieux magasin de jouets de Londres, a de quoi faire rêver n’importe quel enfant. Mais Bears Bazaar est aussi le magasin le plus cher et le père d’Archie refuse d’y acheter quoi que ce soit. Archie et ses soeurs doivent se contenter de déambuler dans les rayons en rêvant. Mais un soir de décembre, le garçon y fait une étrange découverte. Quel secret abrite le sous-sol du magasin ? Et que signifient tous ces vols à quelques jours de Noël ? Archie est bien loin d’imaginer ce qui l’attend et à quel point le sort du Bears Bazaar et celui de sa famille sont liés...
Gilbert ne supporte pas les oeufs. Absolument pas. Même à très, très petite dose, ils le font vomir. Beaucoup. Tout de suite. Certaines personnes connaissent le problème de Gilbert et ne lui servent pas d'oeufs, d'autres l'ignorent. Et puis, il y a la tante de Gilbert, sa méchante tante qui, elle, ne peut pas s'empêcher de mettre un tout petit peu d'oeuf dans ses boulettes de viande. Pour voir. Pour voir si c'est vraiment vrai. Si Gilbert n'exagère pas. S'il ne fait pas sa chochotte. Ce livre raconte comment Gilbert a voulu se venger de sa méchante tante. Pour voir... Ce livre nous parle aussi, avec un humour froid et décalé, du droit à la différence, de la compréhension et de l'acceptation de l'autre.
Pour échapper aux brimades et aux injustices, Jules s’est évadé de l’orphelinat. Et le voilà accusé de vol à la place d’un pickpocket ! Il doit s’enfuir encore et trouve refuge dans les coulisses du théâtre des Funambules. Là , il va lier amitié avec Charles, le fils du mime Deburau, le comédien vedette, et sa cousine Louise, assister à la première représentation de sa vie et découvrir tout un monde, exigeant et enchanteur. Embauché comme figurant, il réussira même, grâce à son sens de l’observation, à tirer son protecteur d’un mauvais pas.
Après le film de Marcel Carné, Les Enfants du paradis, après la pièce de Sacha Guitry, Deburau, voici un nouvel hommage au destin romanesque d’un homme unique dans le Paris de 1830.
À l’entrée du bateau, le contrôleur a dit quelque chose comme « Grine douskha sabédou ». Mais comment se douter que cela signifiait « Rien avant samedi ». Quand Harry et son oncle Tristram comprennent le sens de cette phrase, il est trop tard. Une fois sur l’île, ils sont coupés du monde pour une durée incompressible de sept jours. Belle-de-Jour, la petite amie de Tristram qui les accueille sur place, est très « nature ». Chez elle, pas d’ordinateur ni de télé. Pas même une radio. Heureusement, elle est très jolie, et la vie sur cette île n’est pas si ennuyeuse que prévu. Harry se dit qu’il aurait pu plus mal tomber. En attendant le ferry du retour, c’est terrine d’orties et beignets de pissenlits au menu, sauf le jour de la fête de l’île, où, paraît-il, on mange toutes sortes de choses (pâtés en croûte, hot-dogs, steaks, pizzas…), à condition qu’elles soient piquées sur des brochettes.















