Thème « forêt »
« Raconte-moi trois histoires » demande Ourson à sa maman…
Dooong Dooong, c’est l’histoire de la gardienne de la nuit qui sonne l’heure où les petits et les grands vont se coucher. « Je n’ai pas du tout sommeil », couine la petite hermine. « Couche-toi, dit la gardienne, et le sommeil t’attrapera. »
Il y a aussi la grande aventure de Zhora, la petite fille à l’épée, qui cueille la plus belle mûre de toute la forêt pour sa maman.
Et puis celle de Bo, ce petit être toujours vêtu d’un manteau, qui se balade à la recherche d’une miette de sommeil.
« Maintenant, choisis ton étoile pour t’emmener jusqu’à demain », chuchote maman en bordant Ourson.
– Eh ! Tu t’es cru chez mémé, gros kiwi ?!
– Miaou.
– Allez, bouge !
– Miaou !
– Mais t’es claqué de la girolle, en fait…
Rien ne va plus pour Renard ! Le corbeau s’est installé au-dessus de son terrier, bien résolu à récupérer son fromage. Et lorsque Renard décide de fabriquer lui-même un joli gruyère, le lait attire un chaton qui n’en fait qu’une lampée. Renard n’a pas le choix : il doit absolument se débarrasser de cette boule de poils ! Et si, contre toute attente, ce petit chat devenait son meilleur allié face au corbeau ?
« Réfléchissons... Comment sortir d'un trou à l'aide d'un hamster et d'un haricot ? dit le renard. – Je suis un mulot, pas un hamster ! – Vous avez exactement le même goût. Réfléchissons, réfléchissons... » Un renard, un mulot et un haricot tombent dans un trou. Pour en sortir, une seule solution : planter le haricot et attendre qu'il pousse. Et si au milieu de cette forêt, naissait une grande amitié ?
« Mate un peu ce caillou, la rainette ! lança Renard. Ça, c’est du porte-bonheur ! Et je te ferais remarquer que depuis une minute, je n’ai glissé sur aucune limace ! »
Ce matin, tout va de travers pour Renard ! Alors, sur les conseils de Gloubi le crapaud, il se déniche un magnifique porte-bonheur. Grâce à ce caillou magique, tout lui réussira, parole de Gloubi ! Ainsi, quand Renard découvre un énorme grizzli en slip tranquillement installé chez lui, il n’hésite pas à tenter l’impossible pour récupérer son terrier adoré.
Son porte-bonheur fera-t-il des miracles ? Et si son véritable pouvoir était de permettre à Renard d’avoir davantage confiance en lui ?
« Alors sous prétexte que j'ai gobé tout un poulailler quand j'étais petit, tout le monde se cache quand j'arrive… Bonjour l'accueil ! » Un matin, voyant Marcel l'écureuil remplir son nid de noisettes pour l'hiver, Renard décide d'en faire autant. Oui mais voilà… il ne mange pas de noisettes, et attirer des animaux dans son terrier, c'est autrement plus difficile que d'entasser des fruits secs ! Notre renard jette son dévolu sur de belles poulettes dodues. Mais un loup affamé, qui ferait bien de ces poulettes son goûter et de Renard son dîner, va pointer le bout de son nez ! Et si leur seule chance de lui échapper était de coopérer ?
Trois petites marmottes avaient perdu leur chemin dans le brouillard. Où allaient-elles pouvoir dormir ?
Entre deux siestes, Renard parcourt la forêt et ses alentours en quête de proies bien dodues. Mais il a le chic pour se mettre dans des situations invraisemblables ! Mulot, écureuil, poules, loup, crapaud ou encore grizzli… tous ces personnages vont lui donner du fil à retordre. Heureusement, pour s'en sortir, il n'est jamais à court de plans terriblement ingénieux Cette édition à la fabrication soignée sera agrémentée d'un cahier final présentant les coulisses de la création de la série.
La vie est douce dans la grande forêt. Sous les branches de Willow, Bunny se sent en sécurité. Ensemble, ils partagent chaque jour qui passe. Rien que tous les deux. Bunny et Willow, Willow et Bunny. Mais, bientôt, un terrible danger les menace…
Perchée dans les bras de son baobab, Adupa passe ses journées à écouter le chant de la jungle. Elle parle aux arbres. Elle est la fille de la forêt.
Cela fait sept ans qu’elle est arrivée au village indien des Mbayas, sur les bords de l’Orénoque, sept ans de séparation avec sa mère et de refuge contre la poitrine de la vieille Taoma, sept ans de moqueries. Adupa ne sert à rien, à part à recevoir les pierres lancées par les autres enfants du village. Pourtant, elle peut deviner les ombres des animaux et se laisser traverser par le vent. Elle est la fille de la forêt.
Adupa a vu ce que les autres ignorent encore. Le coeur de la jungle saigne depuis plusieurs semaines : le chemin de fer des Blancs détruit les arbres, les animaux, les Indiens, peut-être même le souffle du monde. Personne ne veut la croire. Personne, en dehors des babouins du baobab. Eux savent. C’est la guerre. Ils vont devoir agir. Adupa, la fille de la forêt, les attend.
Depuis une quarantaine d’années, Le Livre de la jungle est irrésistiblement associé dans nos mémoires à la frimousse du jeune Mowgli, aux soucoupes géantes des yeux du python Kaa, à l’ours Baloo qui se gratte le dos sur les troncs de cocotiers, bref à Walt Disney. On a perdu de vue, parfois, la sobriété et l’élégance du style de Kipling, oublié aussi que l’ouvrage est un recueil de courtes nouvelles, suivi d’un autre intitulé Le Second Livre de la jungle.
Cette édition réunit dans un seul volume les deux textes, en conservant seulement les nouvelles ayant trait au « petit d’homme » recueilli par les loups et que ses amis de la jungle indienne vont protéger des griffes du redoutable tigre Shere Kahn.
Kipling est longtemps resté le plus populaire des écrivains britanniques. Ce « génie qui ne se préoccupait pas de bien parler », selon la formule d’Oscar Wilde, fut aussi, en 1907, le plus jeune auteur à recevoir le Nobel de littérature.









