Thème « famille »
Hibiscus, ce qu’elle veut, c’est un bébé. Un petit kangourou qui passe la tête par la poche pour cueillir une fleur ou un brin d’herbe de-ci de-là . Mais rien ne se passe. Car Hibiscus est une hyène dans une peau de kangourou. C’est sa mère qui lui a tricoté son costume avec la laine de tous ses ancêtres.
Alors, Hibiscus comprend pourquoi elle est toujours la dernière à la course en sauts, pourquoi elle s’est toujours sentie différente.
Julie est fâchée contre son papa. Il a quitté la maison et Julie ne voulait pas. Mais c'est comme ça... Alors, Julie a dit à son papa : « Je ne veux plus te voir ! Jamais ! »
Avec deux fauteuils, Jérôme fabrique un bateau. Il coiffe alors sa casquette de capitaine et invite sa maman à partir avec lui pour le bout du monde. Ils vont faire ensemble une traversée extraordinaire, rencontrer des pirates, des poissons volants et même affronter la tempête...
Un mariage, c’est pour fêter l’amour. C’est aussi pour s’amuser ! Julian et Marisol s’échappent du repas des mariées et jouent sous l’arbre à sirènes. Après ses caracoles avec Gloria, la petite chienne, la robe de Marisol est toute sale. «Oh non !» dit-elle, mais l’imagination de Julian et la compréhension des grands-mères lui redonnent des ailes!
Julian est avec Mamita, sa grand-mère. Leur métro s’arrête et des sirènes montent à bord. Julian adore les sirènes. «Moi aussi, je suis une sirène», dit-il. Une fois seul, il s’apprête, couronne sa tête de longues feuilles vertes qu’il orne de fleurs colorées, noue un long rideau crème à sa taille. Il est prêt. Mamita et lui partent main dans la main vers la parade.
Luna arrive en vacances chez son Grand-Père. C’est le seul indien Naskapi qui, l’été, dort dans un tipi. Ce matin, le facteur lui apporte une lettre de son meilleur ami, celui avec qui il a fait le tour du monde. Grand-Père veut absolument lui faire parvenir une mystérieuse boîte rouge le plus vite possible : « Prends mon vieux cheval, dit Grand-père à Luna. Je t’en prie, cours plus loin que très loin jusqu’à la très grande ville. L’adresse est écrite. Partout, tu seras mes yeux. Même sans être là , je te protégerai. »
Chaque jour, la famille Vasylenko brave la nature sauvage à la recherche d’aventure. Et chaque jour, Oktobre préfère se plonger dans les livres. À la différence de ses onze frères et soeurs, il a une peur terrible de la nature sauvage. Ses parents lui expliquent qu’elle n’est pas un monstre : c’est une expression, un endroit, une émotion. Pour Oktobre, ça sera une rencontre.
Lorsqu'il découvre sa chambre dans la nouvelle maison, Edouard tire la tête. Il préférait son ancienne chambre. Dans son ancienne chambre, il y avait des posters au mur et des étagères bourrées de jouets. Il y avait aussi une carpette rouge très douce et des rideaux jaune vif. À part son lit et des caisses en carton, cette chambre-ci est toute vide. « Prends patience », dit Maman. Et parfois, cela vaut le coup d'être patient...
L’Ogre était rustre et devait bien peser le poids d’un boeuf charolais. Son crâne était chauve depuis longtemps et la longue barbe qu’il portait souvent mal peignée était toujours sale. Le fils de l’Ogre, quant à lui, avait un coeur sensible et délicat. Le père avait un appétit d’Ogre et cuisinait merveilleusement. « Tu es le fils de l’Ogre et un Ogre qui se respecte mange des enfants ! »
Sous la forme d'une petite bande dessinée, cet album raconte avec humour et tendresse des épisodes de la vie quotidienne d'une famille comme les autres. Des dialogues cocasses accompagnent les images sur lesquelles on a envie de s'attarder. On sourit, on rit et, souvent, on se reconnaît.
Un jour d'hiver, une souris enceinte jusqu'aux moustaches arriva à Paris, aux portes du Jardin du Luxembourg. La souris se dit : « C'est ici que je mettrai au monde mon enfant ».
Or, il faut vous dire qu'à cette époque un chat d'une taille énorme, qu'on appelait Catimini, semait la terreur dans le jardin...
Avant, j’étais en maternelle. Mais ce matin, je commence l’école primaire. Je promets à mon petit frère Max : « Abracadabra, à partir de ce soir, c’est moi qui te lirai des histoires. » La cour d’école se remplit d’enfants et de bruit, j’ai mal au ventre. Après la sonnerie, je suis pressée de raconter la fille au manteau rouge, les raisins secs et les tatous au fluo. Au moment d’aller au lit, Maman apporte un livre. « Mais, je ne sais pas encore lire ! » Alors, Maman m’explique qu’apprendre à lire c’est comme danser, à petits pas.
Je chantais souvent pour mon petit frère. Il adorait ça. Pour lui j’étais le meilleur chanteur du monde. Mais je ne voulais pas chanter dans les grandes occasions. J’avais six ans et on devait préparer un spectacle pour la fête de l’école. Sur une vraie scène. Le rideau s’est levé. Il y a eu un « Aaaah ! » dans la salle et les flashs ont crépité. Mes camarades ont commencé à chanter fort et bien. Ils tapaient des pieds au bon moment, ils riaient. Moi, j’étais une vieille taupe timide dans sa motte de terre…
Théo se promène souvent dans les dunes. Mais aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. Théo vient d'apercevoir une énorme baleine échouée. Elle lui rappelle les légendes de la mer, ses contes préférés, celui-où, par magie, on visite le corps d'une baleine. Alors sans hésiter, Théo entre à l'intérieur. Il n'est pas au bout de ses surprises car dans la baleine l'attendent une très belle histoire et une très belle rencontre ...
Si, comme dans le conte bien connu, la grand-mère et le Petit Chaperon rouge en sortent indemnes, cette histoire, hélas, finit mal pour le livre.
Ames sensibles et amoureux des livres s’abstenir !
Valia, la petite orpheline, est mousse à bord de L’intrépide, le célèbre navire du corsaire Basile le Brave. Son quotidien n’est pas de tout repos entre faits d’armes et aventures à travers les mers. Valia veut être forte et courageuse à l’image du capitaine. Une mésaventure va lui faire découvrir une autre facette de Basile : un secret à chérir précieusement.















