Thème « famille »
Tromboline et Foulbazar rencontrent aujourd'hui une drôle de bête en forme de...en forme de... en forme de NON ! Mais : c'est un NON !
Tromboline a un petit frère. Foulbazar aussi. C'est le même et il s'appelle Tom. Tromboline et Foulbazar prêtent leur jouet à Tom. Tout cela se complique avec l'intervention de la fourmi à grosse voix et des parents...
Ils sont quatre renardeaux, intrépides comme les Mousquetaires, désobéissants comme les frères Dalton. Quand leurs parents leur disent de rester au terrier, parce qu’ils sont trop petits pour venir à la chasse, ils sortent quand même. Ils ont trop faim !
Mais, pas de chance, l’escapade tourne à la catastrophe. Au lieu de capturer des proies, c’est eux qui se font attraper, l’un après l’autre. Seul le plus petit rentre au terrier…
Là, coup de théâtre : une immense surprise l’attend. Ces renardeaux ont des parents vraiment trop forts, et beaucoup, beaucoup de chance finalement. Ouf !
- Dis, Papa, qu'est-ce que tu ferais si je tombais à l'eau?
- Je plongerais pour te repêcher.
- Tout habillé ?
- Tout habillé, avec mes chaussures.
- Et s'il y avait des crocodiles dans l'eau ? Et si tu ne me trouvais pas sous l'eau ? Et si quelqu'un d'autre me trouvait avant toi ? Et si un monstre voulait me kidnapper ?
Ce petit ours a beaucoup, beaucoup d'imagination. Heureusement, son papa aussi. Et beaucoup de ressources également. Il se voit déjà mettant ses chaussures dans la gueule des crocodiles, secouant tous les arbres de la forêt pour retrouver son fiston, venant tranquillement à bout du plus affreux des monstres. Ouf, ça fait du bien de savoir qu'on peut compter sur son papa !
Tobold, le grand frère de Simon, est venu passer une journée en ville avec lui. Une journée géniale, riche, variée, pleine de joies. Si bien qu'au moment de repartir, Tobold est tellement en retard pour attraper le dernier bus qu'il se précipite et omet de faire un bisou d'au-revoir à Simon ! Heureusement, les péripéties du trajet et une chance insolente vont lui donner l'occasion de retrouver son frère…
Léonie doit s’occuper de son petit frère Léon pendant que leur papa travaille dans la pièce à côté. À force de jouer, Léon a faim et réclame un gâteau à sa soeur. Alors, Léonie en profite pour faire la grande et donner, avant le gâteau, une leçon de politesse à Léon. Un dialogue de sourds commence. Malicieux et hilare d’abord : « Un gâteau comment ? Avec du caca de poubelle dedans ! » Sévère et qui tourne à la bagarre ensuite. Mais tout s’arrange bientôt, surtout quand les deux petits se liguent pour tester la politesse de Papa !
Simon veut construire un garage tout seul. Gaspard, son petit frère, veut ajouter des pompes à essence au garage. Et sans le faire exprès, Gaspard casse le garage de Simon ! Horreur ! Une méga GIGA grande bagarre éclate ! Mais deux frères devenus ennemis pourront-ils redevenir amis ?
Quinze familles, quinze intérieurs, quinze pièces à vivre, quinze inventaires, quinze univers. Ici, un squelette, là, un accordéon, ailleurs encore, un vêtement, un meuble ancien… Partout, de la vie. Car cet imagier pas comme les autres est pour Pascale Bougeault le prétexte à croquer sur le vif les portraits de toutes sortes d’êtres humains, à fixer les ambiances de cette installation artistique permanente qu’est la vie dans une maison ou un appartement. Bienvenue chez eux !
Même quand on aime l’école et quand la journée a été bonne, on est parfois bien content de rentrer dans sa maison chérie et de retrouver les siens. Voyez ce petit garçon : tout le monde lui fait la fête. Son chien, bien sûr, mais pas seulement ; les autres animaux aussi, chatons, poissons, sans oublier ses jouets préférés. Et ses parents alors ? Ils ne sont pas loin… surprise !
Avec douceur, avec vigueur, Yuichi Kasano fait du retour de l’école un moment de célébration, de fête et de joie.
Ce n'est pas facile d'être le grand frère d'un petit phoque curieux, surtout quand on est chargé de veiller sur lui. Yek Yek veut absolument aller au bord de la banquise et Wak Wak a bien du mal à l'en empêcher. C'est pourtant une chose que Maman a formellement défendue. Au bord de la banquise, on peut voir les bœufs musqués avec leurs énormes manteaux, on peut écouter les baleines chanter et admirer leurs puissants geysers. On peut aussi se faire dévorer par un orque. Pour eux, les petits phoques sont de véritables friandises...
Quand on a envie de jouer avec ses parents le matin, il faut vérifier qu'ils sont réveillés. S'ils ne sont pas bien réveillés, on peut leur apporter un grand bol de café. Si on a renversé presque tout le café, il faut trouver une autre solution...
Un cadeau attend Zou chez ses grands-parents. C'est un vélo tout neuf !
Tiens, qui est cette très vieille personne, encore plus âgée que sa mamie et son papi ? C'est sa bisaïeule. Zou refuse de l'embrasser et ne veut pas dire pourquoi. Il préfère aller voir son vélo. Mais son vélo n'est pas prêt. Grand-père doit fixer les stabilisateurs. Les stabilisateurs, c'est pour les bébés, pense Zou, ou pour les vieux, se dit-il en regardant la bisaïeule s'approcher en s'appuyant sur son déambulateur.
Comment Zou apprendra-t-il à faire du vélo sans stabilisateurs ? C'est une question grave, et il se pourrait que cette chère bisaïeule connaisse la réponse.
Il y a un crocodile dans la vie de Zuza. Quoi qu’elle fasse, il est là. Qu’elle veuille border tous ses bébés pour la nuit, qu’elle cherche à récupérer son dîner qui s’en est allé par la fenêtre, qu’elle prenne soin de se savonner jusqu’aux orteils dans sa baignoire… Crocodile… Crocodile ! Au début, il dérange, il gêne, il encombre. Mais, chaque fois, Zuza lui fait une petite (grande) place, le laisse jouer son rôle de crocodile familier, et tout finit par s’arranger !
Aujourd'hui, Maman va pondre un œuf. Alfred et Papa s'occupent du berceau. Il faut qu'il soit bien douillet. Alfred a aussi prévu un cadeau pour l'œuf : il va lui offrir son Poupoum. « Venez voir ! » crie soudain Maman, de l'autre côté de la porte. L'œuf est arrivé. Il est très beau. Maman et Papa le couvent à tour de rôle et il se porte bien. Mais voilà que tout à coup, il se met à chanter... et à chanter faux ! Alfred décide de se charger de son éducation musicale et découvre que cet œuf a un comportement vraiment bizarre, plutôt changeant. C'est à se demander s'il n'abrite pas un peu plus de monde que prévu. Deux petites sœurs au lieu d'une, par exemple. Quoi qu'il en soit, c'est grâce à Alfred que l'œuf va faire sa véritable entrée - en fanfare - dans la famille.
Hipollène est presque grande et son père a décidé de lui apprendre tous les secrets de la chasse aux glousses. Ils habitent dans l'Arbre sans fin. Au bout d'une branche il y a toujours une autre branche. Grand-Mère sait tout de l'arbre. Grand-Mère meurt, l'arbre pleure. Hipollène se cache dans sa maison secrète. Elle est si triste qu'elle se transforme en larme, et c'est le début de son immense voyage.
Petit Pierre et ses amis, Jars et Orang-outan, travaillent dans une belle caserne de pompiers. En cas d’alerte, ils sont prêts. Leur camion rouge ultrarapide bénéficie des équipements dernier cri : tuyau long de plusieurs kilomètres, aspirateur à fumée, canapé de sauvetage. Cette nuit, l’heure est plus grave que d’habitude. Tout un quartier de la ville est en feu et, au milieu des flammes, en haut d’une tour, il y a la mamie de Petit Pierre et Bubulle, son poisson rouge… Vite ! On a besoin des meilleurs pompiers du monde !















