Thème « famille »
Ils déménagent en automne pour s’installer au coeur de la forêt. Ils profitent de l’hiver pour jouer ensemble au chaud, fabriquer quantité de choses, mais aussi faire de la luge et des souris de neige. Pour fêter le printemps, ils organisent un grand pique-nique où tout est fait maison. Et en été, au premier chant d’oiseau, les enfants partent cueillir des framboises pour accompagner un délicieux petit déjeuner. Eux ? Ce sont les quatorze membres de la famille Souris, parents, grands-parents et dix enfants. Une famille dont on rêve de faire partie !
Ce recueil contient : Une nouvelle maison pour la famille Souris, Le petit déjeuner de la famille Souris, L'hiver de la famille Souris, Le pique-nique de la famille Souris.
Lola est une petite souris, un campagnol, qui veut s’instruire et comprendre : qui sont ses ancêtres ? Le monde est-il rond ? Comment apprendre à nager dans la rivière (et recevoir quand même une bouée en cadeau) ? Quel est le secret d’un jardin bien entretenu ? Comment savoir l’heure en observant les pissenlits ? Elle a de la chance : son papa est tout disposé à répondre à ses questions, et plus encore.
Es-tu prêt, cher lecteur, à entendre une incroyable histoire ? Installe-toi bien confortablement. Ça y est, l’aventure commence ! Un loup sort dans la nuit. Mais où va-t-il ? Vers le château d’un ogre géant, sur l’océan déchaîné ou devant une assiette de coquillettes ? Pour le découvrir, il va falloir ouvrir le livre et tourner les pages…
Stop ! Ça suffit ! À bas la routine ! S’habiller tous les matins ? Aller à l’école tous les jours ? Manger du vieux poisson et des brocolis ? Se coucher à une heure raisonnable tous les soirs ? C’est terminé. Une nouvelle vie doit commencer. Au début, les parents ne sont pas pour. Mais ils cèdent rapidement, en voyant combien leur vie à eux devient plus facile. Hmmm ! Un pyjama, des jeux infinis, des chips, des bonbons : c’est le bonheur, non ? Euh... non. NOOON !
Gaspard n’est pas content du tout. Être à la fois le petit frère de Simon et le grand frère de Suzanne, c’est vraiment pas facile. Trop petit pour aider papa à bricoler… trop grand pour attendrir maman et se faire admirer… Dégoûté, il se venge en faisant plein de bêtises. Et il en rajoute en accusant bébé chat. Pourtant, Gaspard a des idées et de la bonne volonté. Il suffit que le vent se lève et fasse voler les feuilles sur la clôture repeinte de frais pour qu’il ait l’occasion de le prouver !
Mimi part en vacances chez ses grands-parents. Elle a emporté du pain pour Zoé, la chèvre, et un joli panier pour promener Pistache, la cane. Mais Pistache n'a aucune envie d'aller se promener: elle vient d'avoir des petits.
Ma maman est un vrai bébé ! Elle a peur de tout, elle veut tout savoir, si j'ai faim, si j'ai chaud... Il faut tout le temps jouer avec elle et lui faire des calins. Heureusement, entre bébés, on s'entend bien !
Soixante-treize, c'est le nombre d'enfants dans la famille Quichon. Il y a Gaëtan Quichon, qui a des démêlés avec un cauchemar, et Philippe Quichon qui désire voler. Il y a aussi Diane Quichon, Paolo Quichon, la petite Cléo Quichon etc... ne vous inquiétez pas, bientôt vous les connaîtrez tous. Évidemment, soixante-treize enfants, c'est parfois un peu compliqué pour les parents. Il arrive que Maman Quichon ait du mal à les coucher, par exemple. Il arrive même qu'elle soit obligée de se fâcher. Mais quand vos soixante-treize petits cochons vous font un bisou tous en même temps, vous ne regrettez sûrement pas d'être mère.
Noé l’a bien vu : il y a un mammouth dans le frigo ! D’abord son père ne le croit pas. Un mammouth, chez nous, en 2011 ? Rigoureusement impossible. Puis il doit se rendre à l’évidence et appeler les pompiers. Mais le mammouth agile passe entre les mailles de leur filet et galope pour aller se cacher dans un arbre. Mais enfin, d’où sort-il ? Où vit-il ? Comment s’appelle-t-il ? Est-il tout seul dans la vie ? A-t-il des amis ? Seule une petite fille connaît la réponse. C’est Flavie.
Marie a mis une pancarte sur la porte de sa chambre pour en interdire l'entrée à Max. Mais Max ne sait pas lire. Alors Marie lui raconte l'histoire d'une vilaine fouineuse qui s'appelait Pandore...
Max adore sa vieille salopette bleue. « Cette salopette est dégoûtante ! » dit Marie, la soeur autoritaire de Max. Alors, avec l'argent que Maman a donné à Marie pour acheter une salopette à Max, ils partent tous les deux au Grand Magasin...
Aujourd’hui commence mal : Pascaline la petite chauve-souris a 3 ans, et doit rentrer en classe, comme tout le monde. Mais elle refuse, résiste et crie si fort… que ses parents rétrécissent, et deviennent riquiquis comme des cacahuètes. Maintenant c’est leur tour d’aller à l’école. Pascaline les glisse sous son aile. On va bien rigoler. Mais que se passera-t-il à l’heure des parents ?
Maïmouna porte son bébé sur le dos, comme toutes les mamans africaines. Mimi, elle, porte sa poupée. Elle préférerait un vrai bébé.
« Si tu veux, j'emmène Angelo en promenade », dit-elle à Maïmouna.
Aujourd’hui Simon et son petit frère Gaspard vont faire les courses avec leur mère au supermarché. Maman a été très claire : on achète à manger, et rien d’autre.
Les deux lapins font quelques tentatives devant les bonbons, les cartes Kikojun et les peluches Bloubiga : « Moi veux ça ! » Inflexible, Maman emplit son caddie de bons légumes, quand, tout à coup, elle aussi se met à hurler comme une folle…
Un papa ne se perd jamais. D'ailleurs, ce jour où nous étions en promenade, Papa et moi, quand tout à coup nous n'avons plus su où nous étions, Papa a dit : « Je crois bien que le chemin s'est perdu, il va falloir le retrouver. » Nous, nous avions cherché les chiens qui s'étaient sauvés, puis nous avions vu des cèpes, et d'autres champignons, et ensuite, nous avions trouvé des framboises. Mais perdus, non, nous ne l'étions pas. Papa m'a posé sur ses épaules. J'étais si haut que je pouvais voir l'autre bout de la forêt. C'est comme ça que nous avons retrouvé le chemin. Nous étions loin de la maison, la nuit arrivait, et j'avais un petit peu peur. « Prends ma main », a dit Papa. Il y a des moments dont on se souvient toute sa vie. Quand on est loin de la maison, qu'on est fatigué, qu'on a un peu peur et froid, c'est si bon de sentir autour de soi le manteau et les bras de son papa.
Mon papa ours est vraiment ours : il grogne quand son café est trop chaud ou trop froid. Mais quand il lit son journal et quand je lui fais un bisou, il ne grogne plus du tout... il est même tout doux. Comme quoi, un ours ça s'apprivoise quand on sait s'y prendre !















