Thème « famille »
« Tu as appris tes leçons ? Tu as fait tes devoirs ? Qu’est-ce que tu lis ? Tu as pensé à écrire à Mamie ? »
C’est marrant comme la vie de famille est pareille, et comme les pères débitent les mêmes phrases, qu’ils soient humains ou crocodiles, de part et d’autre d’un palier d’immeuble !
Dans cette histoire complètement loufoque mais à la symétrie parfaite, on apprend tout de même à distinguer les petites filles et les bébés crocodiles : la viande de l’un sent la vase, celle de l’autre est beaucoup trop sucrée…
Voici l'histoire de Jean Carotte, un petit lapin qui en avait assez que tout le monde l'appelle « Mon petit lapin ». Alors, pour bien montrer aux grands qu'il n'est plus « leur petit lapin », Jean Carotte décide un jour de devenir le pire des lapins...
"Il y avait une fois un loup blanc..." Blanc comme la neige, blanc comme un mouton, blanc comme du pain blanc, mais les loups, eux, sont bruns ou gris. Pas blancs. Abandonné par sa famille, sans même avoir un nom à lui, le loup blanc commence sa longue marche dans les bois. Jusqu'au jour où il rencontre un loup noir, lui aussi différent des autres loups. De ces deux différences peut naître, au prix d'une attente patiente, une belle amitié et... un prénom.
Chouette ! C’est aujourd’hui le grand jour : Papi m’emmène à la mer dans son camping-car, le plus beau de tous les camping-cars ! Un camping- car, c’est comme une vraie maison : on peut jouer dedans, dormir dedans, y préparer des pique-niques… Mais Papi ne voit pas les choses ainsi : sitôt garé, il faut sortir, partir en promenade, marcher jusqu’à la côte, chercher l’aventure… Je râle. Heureusement, une énorme tempête se lève : vite ! Il faut se réfugier… Devinez où ? Dans notre camping-car bien douillet !
« Un jour, Papa est rentré avec une télé dans les bras : il avait gagné le gros lot de la tombola de son travail. Joie ! Il l’a branchée et toute la famille s’est installée pour la regarder pendant le dîner. C’est alors que le cauchemar a commencé. Nous nous apprêtions à absorber, à dévorer, tout ce que la télé nous montrerait… mais c’est le contraire qui arriva. En premier, c’est la gomme de ma soeur qui s’est retrouvée à l’intérieur. Puis la télé a avalé le magasin du réparateur. Et elle ne s’est plus arrêtée… »
Aujourd’hui, Mona va chez son papa, sur la Lune. « Dépêchons-nous. Papa va t’attendre », dit Maman. C’est un peu loin, le voyage demande une certaine organisation, mais maintenant Mona est rodée. Fusée, vaisseau et capsule attendent dans le jardin. C’est parti ! Après un trajet magique dans l’espace, Mona alunit et se jette dans les bras de son père. Ils observent les étoiles à la lunette astronomique, récoltent des pierres de Lune, mais aussi mangent, jouent et dorment, comme sur la Terre. C’est peut-être un peu fatigant, mais ça vaut la peine d’avoir deux maisons.
Dans la nuit, sur l'autoroute des vacances, Papa et Gabriel, fatigués, s'arrêtent pour dormir sur une aire de repos. Pendant le sommeil de Papa, il se passe des choses bien étranges. La voiture est successivement envahie par trois chatons, un singe, une ourse et même... un tigre, mais surtout, ne voilà -t-il pas qu'elle démarre avec son mystérieux chargement ! Cette folle aventure menée de main de maître par Gabriel, se terminera en apothéose sous le chapiteau d'un cirque.
Un jour, Jérémie le lapin eut l'idée de faire un grand voyage. Il se mit à faire sa valise. Il en prit une petite, pour n'emporter que ce qu'il aimait vraiment. Mais c'était difficile de choisir parmi les livres de sa bibliothèque, et aussi parmi ses pyjamas. Il puis il fallait bien emporter de quoi manger et boire... Pas de souci, se dit Jérémie, je n'ai qu'à prendre une malle. Non, plutôt une petite caravane, ce serait plus pratique, il pourrait même dormir dedans. Mais lorsqu'il eut rempli sa petite caravane, Jérémie se trouva un peu à l'étroit. Il décida de mettre les roues de sa caravane sous sa maison. C'est alors que son ami Justin, puis ses parents, proposèrent de l'accompagner. Jérémie allait-il réussir à faire son grand voyage ? Trouverait-il l'île merveilleuse dont il avait rêvé, où il y avait à la fois la montagne, la mer et une petite ville pour danser le soir sous les réverbères ?
Un soir, une vieille femme frappe à la porte de Monsieur et Madame Shung. Elle a perdu son chemin, et la nuit est glaciale. Monsieur et Madame Shung lui offrent l'hospitalité et l'unique bol de soupe qui chauffe sur le feu. Avant de repartir, elle leur promet que pour les remercier de leur bonté, le ciel leur enverra un cadeau.
Le lendemain matin, sur le seuil de leur porte, il y a un panier. Le visage de Madame Shung s'éclaire. Seraient-ce des oeufs ? Ou mieux, une poule ? Non, c'est une toute petite fille. « Il faut lui rendre son cadeau », dit en pleurant Madame Shung. « Comment pourrions-nous nous charger d'un enfant alors que nous avons à peine de quoi nous nourrir ! » Mais le bébé a froid et faim. Monsieur et Madame Shung s'en occupent de leur mieux, en espérant que la vieille femme reviendra vite le chercher. Madame Shung lui tisse des chaussons en poil de chèvre, son mari lui fabrique un berceau. Ils prennent si bien soin de la petite fille qu'elle survit à l'hiver. Ils font en sorte qu'elle ne manque de rien. Chaque matin leur apporte une gaieté et une énergie nouvelles.
Mais un jour, on frappe à la porte. C'est la vieille femme. Vient-elle reprendre son cadeau ?
Où il est question de Pétronille, la souris qui n'est pas verte, de ses 120 petits, de leur papa qui est loin et qui s'appelle Everest, de la Forêt Touffue qui est si belle dans la lumière de l'été, de Cafouillon qui est si bête qu'il mélange toujours tout, du monstre Sagoinfre qui tente de manger les 120 petits et qui ne sait pas ce qu'il va lui en coûter !
Un jour, le 10 juin, Prosper-Bobik est né. Mais son anniversaire, personne ne le lui a souhaité. Pas un cadeau, pas un gâteau, pas une bougie ! Est-ce possible ? Oui ! Et ce, pendant huit longues années… Au début, ses parents étaient rabat-joie. Ensuite, ils oubliaient. Enfin, ils étaient devenus du pâté. Mais cette année-là , tout changea. Prosper-Bobik, pour ses 9 ans, décida d’organiser un événement. Une fête déguisée, débridée, avec tout un tas d’invités mal élevés, histoire de rattraper le temps passé !
Incroyable, mais vrai : à sa naissance, Cornebidouille était une merveilleuse et inoffensive petite princesse, adorée de ses parents. Quoi ?! Mais alors, comment cette délicieuse enfant est-elle devenue ; l’horrible sorcière qui n’a que l’ordure à la bouche, et la terreur planétaire de tous les enfants (sauf un) qui ne veulent pas manger leur soupe ? Vous le saurez bientôt, nom d’un prout de chameau !
Voir son père s’en aller sur son navire et disparaître par-delà les mers est un vrai cauchemar pour Ida, qui en oublie de s’occuper de sa petite soeur. Heureusement, papa veille…
C’est un conte qui fait mentir le dicton « Loin des yeux, loin du coeur ». Une comptine qui rime avec la pensée magique des enfants. Une histoire onirique riche en symboles et en références picturales, mais accessible aux tout-petits par sa puissance d’évocation des terreurs enfantines. Un album de légende.
Mais qu’est-ce qu’ils ont tous, à poser des questions sans faire attention, sans regarder, sans réfléchir ? Ils nous demandent si on s’est lavé les mains alors que ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu’elles sont cracra, si le bain est trop chaud alors qu’on est devenu couleur homard… Ces adultes sont désespérants. Et encore, ce n’est pas si grave, ces petites négligences de la vie quotidienne. C’est quand le Père Noël sonne à la porte qu’ils se surpassent…
Prenez une princesse intelligente, mais physiquement assez biscornue, que sa mère la reine appelle Riquette. Prenez ensuite un prince, si bête mais si beau que ses parents l’on prénommé Beau. Accordez à chacun un don magique : à l’une, le don de rendre intelligent celui qu’elle chérira ; à l’autre, d’embellir l’élue de son coeur. Maintenant, il suffira que ces deux-là s’aiment pour que tout soit arrangé. Mais… est-ce si simple, de tomber amoureux ?
Chaque têtard.e a quelque chose d'unique. Pour Sophie, c'est sa tignasse, abondante, superbe, mais impossible à coiffer, faute de mains. Puis voilà que des pieds lui poussent, et qu'elle se prend les cheveux dedans, à chaque pas ! Heureusement, des parents aimants et des sirènes expérimentées seront là pour elle… Patience, Sophie, un jour tout va s'arranger.















