Thème « famille »
Quel enfant aime arriver en retard à l’école ? Aucun! C’est la honte. Voilà pourquoi Henri, ce matin où ses parents malades sont cloués au lit, cherche à tout prix une solution. Heureusement qu’il sait téléphoner ! Grâce à son Papi et à sa fabuleuse mobylette, mais aussi grâce à sa propre audace, Henri traverse des paysages enchanteurs, fait des rencontres, apprend des noms d’oiseaux et finit par arriver… un peu en retard, mais avec un nouvel ami qui a beaucoup à apporter aux enfants.
« Dis Papounet, tu nous racontes une histoire à grosse voix ? » demandent les trois petites grenouilles installées dans le grand lit. Papa doit d’abord échauffer sa voix, puis éteindre la lumière.
« Oh là là, quelle grosse voix, s’inquiètent les enfants. Où est mon doudou ? Et si on allumait une petite lampe… »
Si on plante un bonbon dans la terre, si on lui chante des chansons et qu'on est très patient, va-t-il se mettre à pousser ?
Simon, alias Superlapin, est contrarié. Quand sa maman les a mesurés, lui et son petit frère Gaspard, elle a trouvé que Gaspard avait beaucoup grandi : trois centimètres ! Et Simon, un peu seulement : un ridicule centimètre. Du coup, Simon voit des injustices partout. Fâché ? Pas seulement. Triste aussi. Et au bord de détester Gaspard, le chouchou de la vie… Heureusement, au square, il suffit qu’un grand tente d’embêter Gaspard pour que Simon retrouve son rôle, sa place et son amour de frère le plus grand, le plus protecteur !
Le gâteau pour Mamie est prêt. C'est Jeannot qui doit le lui apporter. C'est fragile. Il faut le tenir bien droit, mais en marchant, ce n'est pas évident. Aïe, quelque chose a bougé. C'est un petit chou qui s'est détaché. Il n'y a qu'une solution, se dit Jeannot : le manger. Un chou en moins, ça ne se remarque pas beaucoup.
« Je t'ai vu ! » crie l'écureuil à Jeannot. « Ca a l'air bon. Donne-moi juste un chou et je ne dirai rien à ta maman. »
Deux choux en moins, ça ne se voit pas tellement. Le problème, c'est qu'en chemin, Jeannot va aussi rencontrer la pie, la souris et le renard...
Simon a beau être un Superlapin, ses goûts en matière d’alimentation ne sont pas supervariés… Quand sa maman l’appelle pour manger ses tartines, quand son papa lui dit de finir son bifteck et ses légumes, Simon répond : « Pouah ! Berk ! C’est pas bon ! » Lui, tout ce qu’il veut, c’est manger des pâtes, un point c’est tout. Mais que se passe-t-il quand Maman fait du gâteau au chocolat, et que la condition pour en avoir un gros morceau, c’est de manger d’abord... sa soupe ?
C’est la veille de la rentrée et Simon a une nouvelle réplique préférée. Quand sa maman lui dit : « Tu vas aller à l’école », quand son papa lui promet : « Tu vas apprendre l’alphabet », Simon prend un air effaré et grognon et il crie : « Ça va pas non ! »
C’est le jour de la rentrée et Simon ne veut pas y aller. Mais une fois sur place, après avoir un peu pleuré, il s’aperçoit qu’on fait plein de choses formidables à l’école. Alors, le soir, quand la maîtresse lui dit qu’il faut partir, savez-vous ce qu’il répond ?
Simon adore la petite maison où il est né. La quitter pour une plus belle ? Impossible. Pas question. Pourtant, quand son petit frère Gaspard manifeste son inquiétude à son tour, Simon trouve les mots pour lui parler du déménagement.
Ce n'est pas un matin comme les autres. Maman me dit que je peux rester encore au lit, car il n'y a pas d'école. Le bus scolaire est resté bloqué... par la neige. La neige ?! Mais je n'ai pas envie de rester au lit ! Je veux vite mettre mes chaussures et courir dehors ! Malheureusement, maman dit non. « Quand il aura cessé de neiger. Sinon, tu vas attraper un rhume. » Il faut se contenter d'une toute petite sortie sur le balcon. Tout est si calme dehors, ni voitures, ni passants. Nous écoutons le silence de la neige qui tombe et nous avons l'impression d'être seuls sur la terre. À midi, la neige tombe encore, et à l'heure du goûter aussi. Le soir, à la télévision, un monsieur explique que tant qu'il neige, l'avion qui doit ramener papa à la maison ne peut décoller... Mais comme une journée si étrange ne peut s'achever que de manière extraordinaire, c'est à l'heure du coucher et sous les étoiles que le petit garçon de cette histoire pourra enfin jouer dans la neige.
Quand Farafina tombe nez à nez avec un gros serpent sur le point de manger un bébé tout cru, elle n'écoute que son courage et tue le reptile. Et elle a une idée toute trouvée pour le bébé : elle le donnera à maman pour son anniversaire. Maman sera, c'est sûr, enchantée ! Les frères et les soeurs de Farafina - huit au total - partagent son enthousiasme. Mais Maman semble plutôt réticente...
Nos deux marmottes trouvent, comme par hasard, toujours quelque chose de passionnant à faire au moment d'aller au lit... Ce soir, elles font la course, mais Mariette tombe dans un trou !
Retrouvez Mariette et Soupir dans « Mariette et Soupir vont cueillir des myrtilles », « Mariette et Soupir cherchent une maison »
Mariette et Soupir, les deux marmottes, courent ici deux grands dangers, mais elles échappent de justesse aux crocs du renard et aux serres de l'aigle.
Aujourd’hui, rien ne va pour Momo. « J’en ai marre, dit-il, quelle horrible journée ! C’est pas juste ! »
Heureusement, Papy arrive et lui propose une partie de pêche à la lune.
Pour cela, il faut : un seau, une louche, de la patience et ouvrir grand ses yeux et son coeur.
« Il était une fois une petite reine qui faisait tout ce qu'elle voulait, qui disait tout ce qu'elle voulait, qui décidait tout ce qu'elle voulait. C'était la reine après tout ! Mais un jour, un petit roi est arrivé... Et il est resté ! »
Papoutsa a perdu sa maman au marché des mille marchands…
Mais comment est-elle, la maman de Papoutsa ? Eh bien, c’est la plus belle maman du monde.
Evidemment. (Car, comme a dit Oscar Wilde, la beauté est dans les yeux de celui qui regarde.)
La petite cochonne ouvre la porte de la salle de bain. Elle se prépare à prendre une bonne douche.
Bien tranquillement… Bien tranquillement ? Pas si sûr !















