Thème « famille »
Un jour, une voix s'est mise à parler à l'oreille d'Inès. Et à elle seule : aucun adulte n'entend cette voix, jamais. La première fois, c'était dans un cimetière, au lendemain d'Halloween. Inès a cru qu'il lui suffirait de ne pas y faire attention pour s'en débarrasser. Mais ça n'a pas marché, et la voix ne l'a plus lâchée. Elle l'accompagne maintenant où qu'elle aille. Cette voix a un prénom, Suzanne. Elle a le même âge qu'Inès. Enfin, à 100 ans près. Mais qu'est-ce qu'elle lui veut ?
Sur le fleuve l’Ongoh vivent d’un côté les Oolong (qui élèvent un bébé fille en garçon), et de l’autre les Dong-Ding (qui élèvent un bébé garçon en fille). Leur vie se déroule tranquillement, comme le cours du fleuve, jusqu’au jour où un monstre terrificateur apparaît, menaçant de dévorer tous les parents s’il n’obtient pas la potion qui le rendra éternel...
Claudia, Colin, Ralph, Pixie et Robbo se retrouvent coincés par une nuit de tempête dans un château soi-disant hanté. L'excursion organisée par l'école pourrait tourner au cauchemar, d'autant qu'a priori, ces cinq là n'ont rien pour s'entendre; mais la surprise qui attend nos héros n'a ni dents de vampire, ni drap blanc sur la tête. En découvrant un vieil album dans lequel, cent ans plus tôt, un jeune garçon avait raconté le re-mariage catastrophique de sa mère, ils se rendent compte qu'ils ont tous, contrairement aux apparences, quelque chose en commun. Chacun d'eux vit dans une « famille recomposée » avec belle-mère, beau-père, demi-soeur, frère par alliance, etc... L'un après l'autre, ils racontent leur histoire, en riant, en s'énervant, en pleurant. Commence alors une sorte de jeu de des sept familles démoniaque, au cours duquel on apprend, entre autres, que la famille modèle n'existe pas, que ce ne sont pas toujours les plus forts qui l'emportent, et que la vie d'une famille toute entière peut changer d'un jour à l'autre à cause d'un chat qui a décidé de faire sa sieste dans un saladier plein de pâte à pain.
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a le jour où j'ai été le chef, le jour où le maître a martyrisé Thierry Balleau parce qu'il avait fait 19 fautes à sa dictée. Il y a le jour où j'ai voulu épouser Arthur (le squelette du cours de biologie des sixièmes) et le jour où j'ai du chercher CINQ péchés pour aller à confesse. Et il y en a d'autres, des jours, plus injustes les uns que les autres, plus drôles parfois aussi (comme quand Mamy a perdu au Scrabble) mais il faudrait un livre pour tous les raconter. Qu'on pourrait appeler, par exemple, « Le jour où j'ai été le chef ».
Ce jour-là , je suis rentré tout seul avec mon petit frère à la maison. Nous avons attendu Papa et Maman. Personne n’est venu.
Alors, nous avons construit une cabane. Une jolie cabane toute blanche, avec un mât pour le drapeau. J’étais fier. Je ne savais pas si nous allions pouvoir rester là quand nous serions grands. En tout cas, nous étions bien installés.
54 euros, voilà le contenu de la tirelire de Jeanne. Ce n’est pas avec ça qu’elle va pouvoir aider son amie Clochette, une SDF qui n’a plus toute sa tête ni toutes ses dents. Ni changer la vie de Cha, sa grande soeur, qui s’est installée par choix, paraît-il, dans un mobil home plein de courants d’air à l’orée d’un bois. Jeanne a le déclic en voyant l’affiche pour le Super tirage de la Grande Loterie. Malgré ses dix ans, elle s’arrange pour jouer, avec le fol espoir de gagner. Deux jours plus tard, elle décroche la cagnotte. Un million d’euros. Et c’est là que les ennuis commencent.
Il était une fois un monsieur et une dame qui s'aimaient beaucoup. Un jour, la dame dit : « Je crois que j'ai quelque chose dans le ventre. » Le ventre de la dame grossit et s'arrondit jusqu'au jour où le bébé décida de naître. « Est-ce un garçon ou une fille ? » demandèrent le monsieur et la dame. après l'accouchement. Et l'infirmière répondit : « C'est un singe. Le plus mignon des petits singes. »
À treize ans, Anastasia se sent prête pour vivre une histoire d'amour avec un homme. Plus précisément un JHC, ou Jeune Homme Célibataire, déniché dans les petites annonces de la New York Review of Books. Elle-même signe ses lettres JEFICAS, qui signifie selon les jours « Jeune, Enthousiaste, Féminine, Intelligente, Célibataire, Ambitieuse, Sociable » ou bien « Jalouse, Éblouissante, Fabuleuse, Impatiente, Chaleureuse, Amicale, Sociable ».Dans le même temps, Anastasia se prépare fiévreusement à l'événement de l'année : le mariage de la soeur de son amie Meredith. Elle a été choisie pour être sa demoiselle d'honneur junior, en robe bleue, bouquet et chignon. Et si Anastasia a renoncé au mariage, elle n'a pas renoncé à aller au mariage des autres...
La saga d'ANASTASIA dans l'ordre : « Anastasia Krupnick », « C'est encore Anastasia », « Anastasia à votre service », « Anastasia, demande à ton psy ! », « Anastasia connaît la réponse », « Le nom de code d'Anastasia », « Anastasia avec conviction ».
Les dunes de sable, le désert de Mauritanie et son grand-père Hassen, le chamelier : Yani ne les avait jamais vus. C’est la première fois que sa mère l’emmène à la découverte du pays où elle a grandi, avant de partir étudier la médecine. Un monde si proche et si loin à la fois, que Yani imaginait à peine, avec sa chaleur écrasante et la beauté infinie du ciel étoilé. Mais le temps presse : Hassen veut à tout prix transmettre à Yani l’art ancestral de guider un troupeau à travers les mille pièges du désert, jusqu’à l’oasis bienfaitrice. Et voilà Yani à la tête de 114 chamelles…
La Sibérie, c’est le nom de la ferme où Fanny et Quentin passent l’été le plus étrange de leur vie. Ils sont en pension chez Gilles et Jeanne, pour un temps indéterminé, pendant que quelque part, dans un hôpital de la région parisienne, leur mère doit subir une opération. Leur père leur a demandé de ne pas téléphoner, et de rester optimistes.
Et voilà que Gilles et Jeanne les laissent seuls, le temps d’un long week-end.
Est-ce l’attente qui soudain devient trop dure à supporter ?
Dans le garage, il y a un tracteur. Dans la tête de Quentin souffle un vent de liberté. À une journée de route, il y a les Ardennes, le pays où leur mère a grandi. En pleine nuit, Fanny et Quentin mettent quelques affaires dans la remorque du tracteur et prennent la poudre d’escampette. Quentin appelle cela des vacances. Cela s’appelle aussi une fugue.
Son père le lui avait bien dit : « Il ne faut pas sortir en mer quand le ciel est noir. » Mais comme il n’est plus là pour le lui interdire, le petit garçon part pêcher sous les nuages. Soudain, quelque chose se prend dans son filet. Alors qu’il tire, la tempête se déchaîne. Et voilà que sa prise apparaît. Horreur ! C’est un squelette qui se dresse devant lui. Il a beau fuir, pagayer de toutes ses forces, puis s’évanouir, le petit garçon ne se débarrassera pas du squelette avant d’avoir compris ce que celui-ci est venu lui enseigner…
Il y a huit ans que Chen Jiang Hong a eu l’idée de cet album, intrigué par un dessin traditionnel chinois du VIIe siècle sur lequel un squelette manipule une marionnette d’enfant-squelette devant un petit garçon qui les regarde paisiblement, tandis que, derrière lui, sa mère est terrifiée. Peu à peu, nourri aussi par des contes, il a trouvé son histoire qui illustre de façon profonde cette grande vérité de la philosophie chinoise : la vie et la mort sont comme les deux côtés de la même main. Les enfants, qui sont de grands sages, acceptent bien plus volontiers cette idée que les adultes…
Un astronaute sort de sa navette spatiale pour faire une réparation. Soudain, il entend une voix qui lui pose d’étranges questions et lui demande aussitôt ce qu’il pense des requins. Une voix ? Dans l’espace ? C’est un enfant au rire clair comme le cristal qui lui apparaît. Il s’appelle le Petit Principe. D’où vient-il ? Et comment peut-il même se trouver là ? Le Petit Principe évite de répondre à toutes ces interrogations. Il se contente d’être là . Voyageant d’un trou noir à l’autre, il va rencontrer les personnages les plus étonnants, et faire l’expérience de l’Univers qui est, aussi, l’expérience de la vie.
Un jour, en rentrant de l'école, Logan trouve le bocal de René vide. René était un poisson unique : il souriait tout le temps et il avait des nageoires décolorées. Ses parents tentent de distraire Logan en lui offrant un chien. Mais il est inconsolable. Tous les soirs, il rajoute un peu d'eau dans le bocal et s'endort en serrant la petite amphore de René. Il déploie des trésors d'énergie et d'imagination : il pose des affichettes, promet une récompense, aménage un aquarium neuf. Pour retrouver un poisson, dit sa soeur, il faut être un peu poète, un peu farfelu. Alors Logan observe et rêve. Qui pourrait l'aider ? Et si c'était cette drôle de dame croisée dans la rue ? Toujours vêtue de rose, avec des mitaines en résille, elle dit des choses bizarres. Elle réchauffe avec son regard. Et elle offre à Logan une mystérieuse boule en papier d'aluminium...
Peut-on vraiment être arrêté par la police pour avoir mangé des bonbons ? Le fait d'avoir été congelé pendant trente ans change-t-il votre caractère ? Pour quelle raison une petite voiture en bois a-t-elle plus de valeur que la plus chère des voitures télécommandées ? Pourquoi empêche-t-on le commandant Melanoff de réciter ses poèmes ? Et pourquoi, dans la bibliothèque de son manoir, les livres qui parlent de facteurs ou d'alpinisme sont-ils marqués par ces trois lettres PEA ? Par quel mystère Tim Willoughby s'est-il retrouvé plus âgé que ses parents ? Et pourra-t-il leur pardonner d'avoir été les plus mauvais parents du monde ? Et surtout, par quel miracle ce deuxième volet de l'incroyable saga des Willoughby connaîtra-t-il, après tant de péripéties tragiques, une fin heureuse ?
Jeudi prochain, c’est le jour de la sortie scolaire au Château de Versailles avec une bande d’abrutis de mon âge et, comme accompagnateurs, Aymeric Pichu, un demi-dieu de dix-neuf ans poilu des avant-bras dont tout le monde tombe raide amoureux ainsi que ma propre grand-mère de soixante-neuf ans déguisée en Marie-Antoinette. À part me faire opérer de l’appendicite ou saboter le car, je ne vois pas bien ce que je peux faire…
Lucien, qui pensait avoir vécu les pires jours de sa vie, un lundi, un mardi et un mercredi, va devoir affronter son premier jeudi noir et surmonter les affres de la jalousie…
Mano a traversé la grand'route et il a disparu. Huma le cherche en vain. Le temps passe. Maman Ours garde un espoir : le phare qui, chaque soir, s'allume sur le fleuve. Si son petit voit la lumière, il pourra retrouver le chemin de la caverne...















