Thème « famille »
Calpurnia adore les animaux. Son frère Travis aussi. Elle rêve de devenir vétérinaire, plus tard. Lui, ce qu’il aime, c’est les apprivoiser, les prendre sous son aile. Seulement, dans leur ferme au Texas, tous les animaux ne sont pas les bienvenus. Les mouffettes, par exemple. Elles abîment les plantations et volent des légumes. Comment résister pourtant aux cris déchirants d’un bébé mouffette orphelin, seul dans la forêt ? Calpurnia et Travis ne peuvent pas le laisser livré à lui-même… Il va falloir l’aider, sans se faire remarquer. Mais attention… une mouffette peut en cacher une autre !
Calpurnia a deux passions dans la vie : soigner les animaux et observer la nature. Quelle joie alors le jour où son grand-père l’emmène en barque sur la rivière San Marcos ! Là -bas, on peut voir des poissons volants. On peut entendre le chant de l’oiseau moqueur. On peut même y trouver des fossiles de l’époque des dinosaures… Et la nature réserve bien des surprises. Une chouette tombe dans l’eau devant eux. Mais que fait-elle ici ?
Un hiver, le père de Philippe Dumas est mort. Il n'est pas parti en voyage, il ne nous a pas quittés, il n'a pas disparu. Il est mort. Et sa mort n'est pas un accident à taire, à passer sous silence, à étouffer, parce qu'en parler c'est tout simplement pouvoir mieux vivre et trouver des réponses à nos questions : Qu'est-ce que ça veut dire mourir ? Comment cela se passe-t-il ? Y a-t-il quelque chose après ? En parler, c'est aussi accepter que sa mort fasse partie de sa vie même et de ses tourbillons, exactement comme l'avait été sa naissance dans une fratrie nombreuse et la saveur des dragées d'alors. Ou ses bêtises d'enfants, ses récompenses d'adolescent, l'horreur de la Grande Guerre mais aussi la douceur des sentiments. Ou la saveur des dragées à la naissance de ses enfants et de ses petits-enfants. Ou sa maladie et les pansements des souvenirs. En parler, c'est faire fuir la peur qui se nourrit de silence et d'omissions. Comprendre que chacun doit trouver ses réponses, ne rien attendre ou tout espérer de l'après et, surtout, vivre intensément.
Ce jour-là sur la terre, il se passa bien des choses : des évènements drôles et tragiques, des découvertes étonnantes, des rencontres fortuites, des rêves fous qui se réalisent ou non... Ce jour-là aussi, un nouveau petit être est né, qui commence sa vie sur terre...
Bonny vient de déménager. En attendant de s'installer, sa mère veut l'inscrire à un cours passionnant, pour l'occuper pendant l'été. « Je travaille le bois » commence plus tard. « Pratique parentale » est destiné aux plus grandes. Reste « Charme Académie ». La mort dans l'âme, Bonny débarque au milieu d'un flot de petites filles (top) modèles, prêtes à tout pour gagner le titre de la Reine Suprême à la fin de la journée. Elles se décolorent les coudes au jus de citron. Elles se bavent des méchancetés à la figure. Elles sont obsédées par leur ligne. Elles sont horribles. Une seule solution pour échapper à cet enfer sucré et scintillant : se faire passer pour la nouvelle assistante de Maura, l'éclairagiste, et se réfugier toute la journée à la régie. Mais justement, ce samedi-là , Maura est absente.
La Rousse a trois enfants. Mais Pattes Blanches, sa fille, est très différente de ses frères, très différente de tout le reste de la famille. Un soir où tout le monde est réuni, un méchant cousin lui dit qu'elle a été adoptée, que sa mère l'a abandonnée. Pattes Blanches est si triste qu'elle ne peut rester chez elle. Elle part à la recherche de celle qui l'a portée dans son ventre. Mais la ville est pleine de dangers et elle va faire de drôles de rencontres. Et surtout, elle va devoir trouver la réponse à une grande question : qu'est-ce que c'est, une maman ?
Ce matin-là , j’allais partir pour la première fois en classe verte. J’avais un peu peur. Alors, j’ai demandé à Papa et Maman : « Et si vous vous transformiez en petites souris, je pourrais vous mettre dans la valise ? » Et PAF ! Et PAF ! Papa et Maman dans mon sac, c’était parti pour une semaine d’aventures tout confort. All inclusive, comme dirait Papa ! C’était sans compter leur manque de discrétion…
Zuza a une petite sœur, mais ce qu’elle aimerait mieux, c’est avoir un grand frère. Alors elle décide de le bricoler, à l’aide d’une encyclopédie, et de ses amis. Commencer par le squelette en bois, les tendons en élastiques, les muscles. Puis le cerveau, les organes, les nerfs, les veines, les poils, du ketchup pour le sang, et pour les ongles des coquillages nacrés. Mais quand le frère sera prêt, comment réussir à le faire bouger, parler, s’animer ?
Anatomie et poésie sont les deux mamelles de cet album hors du commun.
Anton Kraszowski ne s’est jamais résigné à être malheureux. Il a toujours su que sa vie méritait mieux. Un jour, il traverse le boulevard pour la première fois et lit la plaque de l’immeuble d’en face : Conservatoire national de Paris. Et tout à coup, Anton se dit que ça y est, sa vie va changer. Mais il ne peut pas deviner à quel point.
Max doit se faire une raison, jamais ses parents ne lui offriront le téléphone dont il rêve. C'est donc à lui de se débrouiller. Son idée géniale ? Avec son copain Tiago, ils vont frapper aux portes et demander un peu d'argent. S'ils expliquent qu'ils font une collecte pour une bonne cause, les gens les aideront. C'est aussi simple que cela. Et pour la bonne cause, ce n'est pas compliqué, il suffit de l'inventer…
« As-tu vu comme il est laid ? On dirait un vieux balai ! Longue et sale est sa tignasse ! C'est bien lui : Crasse-Tignasse ! Jamais, jamais il ne veut qu'on lui coupe les cheveux !... »
En 1845, en Allemagne, paraît « Der Struwwelpeter » ou « Pierre l'ébouriffé » qui deviendra un classique du livre d'images, traduit un peu partout dans le monde. Son auteur, le Docteur Heinrich Hoffmann, déçu par les livres qu'il trouve dans les librairies, écrit ces histoires en rimes pour son enfant de trois ans, des histoires cocasses et cruelles.
Je m’appelle Lilas Fleury, j’ai onze ans, j’entre en sixième et je ne suis plus un bébé. J’ai un grand frère un peu fleur bleue, une soeur qui s’habille d’un tutu et des parents qui se chicanent ; à la maison ce n’est pas toujours joli-joli. Je suis amoureuse en secret de Clovis Buzenval, le fils de la gardienne, mais je ne suis pas du tout gnangnan. J’ai des amies à épater, et je vais organiser en février un dîner de classe exceptionnel qui changera ma vie sans chichis. Parce que les choses doivent changer. Parce que je vais grandir. Alors surtout, surtout, n’allez pas croire que je sois cucu.
Les parents de Marjorie sont dans une cage. Elle sait qu’en vérité ça s’appelle une prison, mais elle préfère le mot « cage », comme plage, sage, nage, nuage…
Il y a beaucoup d’autres mots que Marjorie aime bien. Pourtant, elle n’ose plus les dire depuis que, d’un simple regard, sa grande sœur lui ordonne de se taire. C’est comme si les rayons de soleil que Lucile avait dans les yeux avant le départ de leurs parents étaient devenus des langues de serpent qui voudraient piquer. Et quand elle parle, c’est avec une voix de crapaud en colère !
Alors, le jour où Lucile lui interdit de devenir copine avec Margot, qui vient d’emménager dans le quartier, Marjorie hoche la tête pour dire oui.
Et quand Lucile aux yeux de serpent décide de s’« amuser un peu » avec la nouvelle voisine, Marjorie serre les lèvres et se tait. Mais elle commence à avoir très peur.
C'est un marécage, dans un coin de montagne, pas très loin de la ferme de Greta Sebek et de sa fille Anja. Il ne sent pas mauvais. On n'y trouve pas d'insectes. Pourtant, il est dangereux. Des bêtes s'y sont perdues. À cause de lui, un jour, Anja désobéit pour la première fois à sa mère qui lui avait fait promettre de ne jamais y aller seule. Elle s'est sentie attirée, irrésistiblement, vers ce lieu qu'elle appelle l'eau verte. Ce qu'elle y aperçoit l'effraie, la fascine, l'ensorcelle. Il faut qu'elle y retourne. Elle résiste longtemps. Mais le jour où elle cède, c'est pour voir sortir des eaux un garçon de son âge, aux yeux verts comme le marais. Aussitôt Anja le baptise « le dénoyé » et entreprend de le sauver. Est-ce qu'un garçon si beau, perdu et silencieux, peut faire du mal à deux femmes courageuses et débrouillardes ? Oui.
La semaine passée, j’ai fêté mon premier anniversaire sans Papa. Huit ans, c’est le nombre d’années qu’il lui faudra rester dans sa maison d’arrêt, avant de revenir aux Acacias. La prison j’en parle jamais. J’ai peur que les autres ne jugent mon père une seconde fois. Alors, j’écris tout ce que je fais et tout ce que je vois sur deux cahiers et, chaque semaine, aidé du dictionnaire, je raconte à mon père son voyage à rêver.
Kevin a débarqué dans la vie d'Estelle avec ses pantoufles à carreaux, sa pipe et son ours en peluche. Le vieux monsieur aussi gentil qu'ahuri fait partie d'un groupe de vacanciers déficients venus passer la semaine dans le gîte de montagne que tient la mère d'Estelle. Pour rendre service, Estelle et son petit frère Aurélien proposent de l'emmener avec eux en balade tout en promettant de l'avoir à l’œil. C'est une sacrée responsabilité pour deux enfants. Car la montagne peut être dangereuse. Mortellement dangereuse.















