Thème « famille »
Demain, c’est sûr, Dolma quittera la tente familiale et partira avec son yack dans la montagne. Sa maman est malade et la fillette veut lancer tout là -haut les « petits chevaux du vent » qu’elle a choisis pour elle. La marche est longue mais, malgré le froid et les embûches, Dolma va trouver les bons guides et porter ses prières près du lac sacré.
Pourquoi Julien fait-il autant de cauchemars ? Pourquoi la maîtresse de Julien dit-elle qu'il est surdoué ? Et pourquoi la maman de Julien et son fiancé, Jean-Paul, disent-ils qu'il est perturbé ? Pourquoi Fatou, la meilleure amie de Julien n'ouvre-t-elle jamais la bouche quand elle est seule à l'école ? Comment peut-on punir les gens qui jettent des poissons rouges dans les W.-C.? Que se passe-t-il quand on vomit du chou-fleur sur les chaussures du fiancé de sa mère ? Et pourquoi Fatou ne vient-elle plus à l'école ?
Souvenez-vous. Nous avions laissé Verte, l’apprentie sorcière rebelle, rayonnante. Entourée de femmes, comme depuis toujours : sa mère Ursule et sa grand-mère Anastabotte. Mais aussi, c’était nouveau pour elle, d’hommes : Soufi, le garçon de sa classe grâce à qui elle avait retrouvé son père, et celui-ci, Gérard, l’entraîneur de foot.
Les choses pourraient être simples désormais.
Et bien sûr, elles ne le seront pas. Car Soufi déménage et Gérard a un père, lui aussi : Raymond, un ancien commissaire de police. Verte pleure, Verte rit, Verte est très entourée soudain et pourtant elle se sent seule. Heureusement, une fille vient d’emménager avec sa mère dans le bâtiment B. C’est Pome.
Verte se dit que c’est un nom parfait pour une alter ego, une future meilleure amie, une pareille en tout. En tout ? Même en sorcellerie ?
Personne ne remarque Jérémie au collège, personne ne lui adresse la parole. Forcément, il est arrivé là après les vacances de Noël : c’était trop tard, les groupes étaient déjà faits. Alors il est devenu invisible… Il n’a pas d’amis, mais il a la paix. Et puis, sa mère lui a payé un vélo. Quand il s’ennuie, Jérémie prend son vélo et fait des tours dans le quartier. C’est peut-être comme ça qu’il va se faire des amis ? Par hasard ? À moins de ne pas faire confiance au hasard, et de se débrouiller pour rencontrer Lily, la seule fille de sa classe à qui il a envie de parler.
Certes il existe des femmes à barbe, mais combien d’enfants au monde portent la moustache ? Ne cherchez pas : un seul. C’est Umbro. À force de l’admirer et de se retourner sur son passage, les habitants de son pays décident de porter cet original à la présidence, pour remplacer l’affreux Chapellon qui fait de l’ombre à tout le monde. Un débat télévisé est organisé. Umbro séduit par son silence éloquent. Et le voilà élu président ! À trois ans ! Et avec un enfant au pouvoir, on peut espérer que tout va être différent…
Emma, une adolescente de 13 ans dont les parents sont divorcés, décide d’aller vivre chez son père, sa belle-mère et sa petite soeur, Lucie. Mais ça tombe mal. Son père n’est pas là . Il est régisseur au théâtre et le spectacle se déroule en Russie. Lucie est ravie d’accueillir sa grande soeur. Emma, elle, est loin d’être aussi enthousiaste.
Lucie — Marick, il a plein de frères et soeurs. Il a une grande soeur et encore une autre mais plus petite et qui est au collège et l’autre elle est grande mais elle va pas à l’école.
Sophie — Ah bon pourquoi ?
Lucie — Je sais pas. Et puis il y a son petit frère qui est en grande section et sa petite soeur qui est à la petite section et puis un autre qui est en CE2 mais c’est pas son vrai frère.
Sophie — Pourquoi c’est pas son vrai frère ?
Lucie — Je sais pas. Il m’a dit que Sacha c’est pas son vrai frère.
Emma — Ça existe pas un faux frère. C’est ton frère ou c’est pas ton frère. Point.
Lucie — Si ça existe. Y’a des frères qui sont pas des vrais.
Shégué, jeune Congolais livré à lui-même, subsiste tant bien que mal en vendant les jouets qu'il fabrique avec son ami Lokombe. Existence plutôt dure, sans confort physique ni moral, mais assurant aux deux garçons une liberté véritablement princière. Et puis Shégué possède un talent qui peut-être, un jour, le rendra riche et célèbre...
Qu'aimez-vous le plus au monde ? Que détestez-vous le plus au monde ? Ce sont les derniers sujets de rédaction proposés par Mme Suez, la prof de français, et Pauline a presque envie de lui répondre que cela ne la regarde pas.
Ce qu'elle aime le plus au monde, ce sont peut-être les secrets qu'elle partage avec M. Zyslin, le vieux monsieur de l'appartement du dessous. Mais pourquoi en parlerait-elle ? Même ses parents ne savent rien.
Ce qu'elle déteste le plus au monde, ce sont les mensonges que l'oblige à partager son grand frère Samuel. C'est un sujet beaucoup trop grave pour en parler dans une rédaction. Mais Samuel a tellement changé que Pauline se demande si elle pourra garder le silence encore longtemps.
L’histoire de Meg, Jo, Beth et Amy a traversé le siècle sous des titres divers, Les Quatre Filles du docteur March étant le plus célèbre et sans doute le moins exact, puisque leur père n’est pas médecin, mais bien pasteur… Cette chronique d’une année dans la vie d’une famille américaine pendant la guerre de Sécession est bien autobiographique, mais, à l’image de la famille de l’auteur, celle des March n’est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu’on a bien voulu le faire croire au lecteur.
Car, de ce livre, ressort la figure forte de Josephine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l’Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu’on peut être mal dans la peau d’une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise – bref, qu’on peut vivre en 1868 et être progressiste.
Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n’est moins sûr. C’est ce que cette nouvelle traduction, abrégée par l’auteur d’autres soeurs inoubliables, s’efforce de montrer.
L’histoire de Meg, Jo, Beth et Amy a traversé le siècle sous des titres divers, Les Quatre Filles du docteur March étant le plus célèbre et sans doute le moins exact, puisque leur père n’est pas médecin, mais bien pasteur… Cette chronique d’une année dans la vie d’une famille américaine pendant la guerre de Sécession est bien autobiographique, mais, à l’image de la famille de l’auteur, celle des March n’est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu’on a bien voulu le faire croire au lecteur.
Car, de ce livre, ressort la figure forte de Josephine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l’Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu’on peut être mal dans la peau d’une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise – bref, qu’on peut vivre en 1868 et être progressiste.
Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n’est moins sûr. C’est ce que cette nouvelle traduction, abrégée par l’auteur d’autres soeurs inoubliables, s’efforce de montrer.
Lorsque le père de Waldo et Mirabelle a entendu la lecture du testament de l'Oncle Fernand, il a failli avoir une attaque. Non seulement son bon à rien de beau-frère qui, de son vivant, lui empruntait sans cesse de l'argent pour le dépenser à la roulette, avait réussi à amasser quinze millions, mais en plus il avait décidé d'en faire hériter ses neveux ! Pour toucher cette fortune, Waldo et Mirabelle doivent remplir une condition secrète : la dernière volonté de leur oncle est de punir une certaine Catriona Gregor, qui l'a envoyé en prison autrefois, en lui faisant croire que son fantôme est revenu la hanter. Waldo et Mirabelle ont un mois pour faire exister le spectre de leur oncle. Mais premièrement, Catriona Gregor est une femme solide comme un roc, et semble n'avoir peur de rien. Deuxièmement, il y a un squelette dans son grenier. Troisièmement, Waldo et Mirabelle commencent à avoir des raisons de croire aux fantômes.
Sa mère lui a confié dans un soupir que, la veille de sa naissance, son père avait besoin de souffler et qu'il était sorti prendre l'air. Alizé en déduit que le père qu'elle n'a jamais vu est le Vent. Ni plus ni moins. Mi-dieu, mi-force de la Nature. Exceptionnel et grandiose, en tout cas. Aussi, quand, au cours de vacances au bord de la mer, elle tombe amoureuse du beau moniteur de windsurf, Alizé pense que son destin s'accomplit : la fille du Vent ne peut s'unir qu'à un sublime sportif qui ne manque pas d'air... Mais voilà qu'un jour, enhardie, elle dérive trop loin, perd tout le monde de vue et arrive au bord de la terre : un précipice, précédé d'une plage de ciment. Et sur cette plage, deux canapés en velours côtelé jaune. Sur celui de gauche, un écriteau, « Réservé à ceux ». Elle choisit l'autre. Sans pouvoir deviner ce qui l'attend.
Rousse vient de franchir la rivière interdite. Elle cherche la sorcière d'automne : celle qui apparaît et disparaît comme un souffle de vent, celle dont les cheveux blancs traînent jusqu'à terre. Dans sa maison mouvante, la sorcière attire les sangsues et transforme les animaux en chimères. Personne ne lui résiste. Pourtant, Rousse doit l'affronter. Car la sorcière d'automne a juré d'emporter sa grand-mère au royaume des morts.
Il est dix heures et Maman n'a toujours pas bougé de son lit. Elle a téléphoné, et puis elle a dit : « Je suis fatiguée, je n'ai pas beaucoup de courage. » Angèle ne sait pas pourquoi sa maman reste cachée sous sa couette, aussi muette qu'une momie, avec un air de plus en plus triste. Ce qu'elle sait, c'est qu'il n'y a pas d'école ce matin et qu'elle a envie de s'amuser, d'aller dehors même s'il pleut, et surtout envie que sa maman rigole.
« Ce n'est pas si simple » répond Maman. « Il faudrait un petit miracle pour que ça s'arrange ». Angèle se met aussitôt au travail et on ne peut pas dire que les idées lui manquent. Mais il arrive parfois qu'on ait un petit miracle, là , juste sous son nez, et qu'on ne le voit même pas.
Papa et maman, Jules, Sandra, Lucien, Josette, Margot, Émile… Voilà ce qu’on appelle une famille nombreuse.
Et ce n’est pas tout ! Maman est enceinte de « Bubulle », le (ou la) petit(e) septième, sans compter qu’à sa façon Sac à Puces, un chien malin et clandestin dont maman ne veut plus entendre parler, fait partie de la maisonnée.
Le quotidien se passe dans une joyeuse pagaille, entre l’école, les activités des uns et des autres, les paris sur le sexe du bébé, le Journal de bord des neuf mois dans le ventre de maman que Margot écrit en cachette et les discrètes tentatives de Sac à Puces pour revenir. Alors que la naissance approche, papa décide d’emmener toute sa marmaille au concert de Melody Mélasse, la nouvelle star de la chanson.
Toute sa marmaille ? Pas tout à fait ! Accusée d’avoir fait rentrer Sac à Puces dans la maison, Margot est privée de concert. Et si Bubulle décidait d’arriver plus tôt que prévu ?
De nos jours, le jeune Hodei vit avec ses parents et son frère Peio dans une ferme du Pays Basque. Hodei est un enfant solitaire, il n’a pas d’amis et il aime surtout s’aventurer dans la nature, ce qui ne plaît pas à ses parents. Ils l’envoient chez sa grand-mère, à qui il expose le problème, et celle-ci songe à une solution. Il doit se rendre chez la Sorcière dans le bois de Hautsak, qui lui confiera une mission. De fait, la Sorcière lui raconte l’histoire du monstre Herensuge, mi-dragon mi-serpent, une femelle qui a laissé un œuf en mourant. À Hodei de veiller sur l’œuf et la créature qui en sortira. C’est le début d’une série d’aventures qui conduira l’enfant par monts et par vaux sur le dos du dragon.















