Thème « famille »
Le Grand Méchant Bill méritait bien son nom. Parce qu'il était vraiment grand, vraiment méchant et qu'il adorait embêter les gens. En particulier les enfants. Par exemple, en leur chipant leur ballon. Ou en faisant trois mille sept cent douze noeuds à leur corde à sauter. Les enfants n'osaient rien dire. Les grands ne disaient jamais rien non plus, ils avaient bien trop peur. Tout le monde avait peur du Grand Méchant Bill car tout le monde pensait que le Grand Méchant Bill n'avait peur de rien ni de personne. Mais un jour, les enfants découvrirent que c'était faux.
Parce que Samuel a eu mal au ventre pendant la nuit, son père a quitté la chambre où il dormait avec sa belle-mère pour lui donner un médicament. Alors que le jour va se lever, il lui propose un petit déjeuner rien que pour eux deux. Un petit déjeuner de rêve ! Mais dans la cuisine, la lumière est inhabituelle et il règne un calme anormal. Quelque chose ne tourne pas rond…
Avec Grand-papa, c’est la fiesta ! Au programme : gymnastique, musique et pêche !
Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui avaient sept fils. Le plus jeune était aussi menu qu’un doigt de la main, on l’appela le Petit Poucet. L’aîné avait la taille d’un gros orteil, on l’appela le Gros Poucet. C’était le préféré de sa maman. Poussés par la famine, les parents décidèrent de perdre les enfants dans la forêt. Le Petit Poucet avait tout entendu, le Gros Poucet rien du tout. Mais il était tellement bête qu’il croyait être le plus intelligent.
Vous avez de 6 à 9 ans, vous voulez réussir dans la vie et vous savez qu'il faut pour cela apprendre les langues étrangères. Mais vous ne voulez pas trop vous fatiguer. Alors lisez cette histoire, rencontrez Jean-Charles qui a pu, le même été, apprendre le hollandais, se faire dispenser de devoirs de vacances, se couvrir de gloire et jouer un bon tour à son papa.
Il suffit parfois d'une journée d'anniversaire pas comme les autres pour qu'un petit garçon découvre sa véritable vocation... Avec ce livre, Anthony Browne nous accompagne au musée. Il nous apprend, tableau après tableau, à poser un regard différent sur les oeuvres exposées et fait de cette visite une expérience aussi ludique qu'initiatique.
La magie de l’enfance ou l’art de transformer le familier en singulier, l’ordinaire en extraordinaire… Notre petite héroïne découvre par hasard qu’elle est douée de pouvoirs extraordinaires... Et si ce talent de transformer le quotidien le plus banal en aventures fabuleuses était à la portée de tout un chacun, finalement ?
Avant, j’étais en maternelle. Mais ce matin, je commence l’école primaire. Je promets à mon petit frère Max : « Abracadabra, à partir de ce soir, c’est moi qui te lirai des histoires. » La cour d’école se remplit d’enfants et de bruit, j’ai mal au ventre. Après la sonnerie, je suis pressée de raconter la fille au manteau rouge, les raisins secs et les tatous au fluo. Au moment d’aller au lit, Maman apporte un livre. « Mais, je ne sais pas encore lire ! » Alors, Maman m’explique qu’apprendre à lire c’est comme danser, à petits pas.
Trois frères lapins vivaient dans une clairière où ils s'étaient creusé un terrier confortable. Deux des frères étaient toujours ensemble, mais le troisième faisait souvent bande à part. Ce pauvre lapin louchait, et les deux autres n'arrêtaient pas de se moquer de lui, jusqu'au jour où...
Par un beau matin d'été, le jour se lève sur la garenne. Des lapins sortent, impatients, de leur terrier. Tous semblables, tous des lapins. Tous ? Non. Un lièvre se trouve parmi eux...
ATTENTION ! ATTENTION !
Ce livre a l’air sérieux mais en vérité il est complètement idiot. Si un enfant essaie de vous obliger à le lire, sachez que cet enfant est en train de vous tendre un piège. Vous allez vous retrouver en train de proférer des insanités, et tout le monde va se tordre de rire. Ne dites pas que vous n’avez pas été prévenu.
Les enfants, ce livre est un piège ! Débrouillez-vous pour que les grandes personnes ne l’apprennent pas !
Ça a l’air sérieux, mais c’est exprès ! En fait, c’est vraiment le livre le plus idiot du monde.
Imaginez un loup qui fait disparaître les bêtises. Imaginez un loup qui avale tout sur son passage, répare les assiettes cassées, les verres brisés et les télés explosées. Imaginez une vache au milieu d'un salon, deux jumeaux déguisés en esprits indiens, un chien ficelé à un totem nommé Le Matoto et une maman qui déteste les bêtises. Imaginez tout cela et vous aurez l'histoire farfelue de Cathy et Oli et du loup qui mangeait les bêtises...
Le père de Mustafa a un magasin de tapis. Quand les touristes étrangers arrivent, il leur dit : « Welcome », « Bienvenue », « Beautiful »... Il aimerait bien que son fils apprenne lui aussi les langues étrangères.
Dans le magasin, il y a un tapis que Mustafa adore. Personne ne semble en vouloir parce qu'il a un trou au milieu. Ce trou, Mustafa s'en moque. Au contraire, il le trouve très pratique : il peut mettre le tapis sur sa tête et regarder par l'ouverture.
«Je te donne ce tapis », lui dit son père, « mais tu me promets d'apprendre les langues étrangères ».
« D'accord », répond Mustafa, mais dès la première leçon, il s'ennuie si profondément qu'il quitte la maison en courant. Il va alors au marché, son tapis sur la tête. Et là , il trouve un étrange moyen d'apprendre quelques mots étrangers... et de faire venir beaucoup, beaucoup de monde dans le magasin de son père.
Simon a tout pour être heureux : une mare de boue dans laquelle se rouler quand il lui plaît ; des racines et des branchettes à grignoter toute la journée. Il n’a qu’un souci : sa mère. Elle lui demande au moins trois fois par jour quand il compte se marier. Chaque fois il répond qu’il a du travail, ou sommeil, bref, autre chose de mieux à faire. S’il continue, sa mère mourra de chagrin. À bout d’arguments, elle préfère appeler Bouliba la marieuse. Son rôle consiste à présenter à Simon des cochonnes de toutes sortes, jusqu’à ce que mariage s’ensuive…
Il était une fois un loup qui habitait sur une colline. Il était une fois aussi, un petit garçon prénommé Ulysse et sa soeur prénommée Lila. Les deux enfants furent dévorés par le loup. Tout crus, tout ronds, sans être mâchés. Mais les enfants, même dans le ventre d'un loup, savent se défendre. Chacun son tour d'être un loup, chacun son tour de faire peur... Et c'est même à TON tour de te déguiser, grâce au masque glissé dans ce livre !
Je chantais souvent pour mon petit frère. Il adorait ça. Pour lui j’étais le meilleur chanteur du monde. Mais je ne voulais pas chanter dans les grandes occasions. J’avais six ans et on devait préparer un spectacle pour la fête de l’école. Sur une vraie scène. Le rideau s’est levé. Il y a eu un « Aaaah ! » dans la salle et les flashs ont crépité. Mes camarades ont commencé à chanter fort et bien. Ils tapaient des pieds au bon moment, ils riaient. Moi, j’étais une vieille taupe timide dans sa motte de terre…















