Thème « entraide, solidarité »
Les Pozzis aiment jouer de la flûte, construire des ponts, danser et changer la couleur de leur robe à volonté.
À les voir si paisibles et joyeux, comment imaginer qu’une terrible menace pèse sur eux ? Car à la frontière de ce pays merveilleux, il y a le Lailleurs. Une forêt grise et froide pleine de cris et de violence, où les Bronght et les Nour se font la guerre depuis toujours.Séparés par une muraille infranchissable, les habitants du Lailleurs et les Pozzis ignorent tout l’un de l’autre. Mais lorsque Adèle est emportée par la Spirale de l’autre côté de la frontière, les Pozzis n’hésitent pas. Ils lancent une expédition pour aller la chercher dans le Lailleurs, ce pays de malheur dont on ne revient pas...
Brigitte Smadja a imaginé le monde des Pozzis après une balade en Corse, dans un petit coin de paradis parsemé de lacs et de prairies. Il lui a fallu cinq ans et dix épisodes pour raconter l’épopée du peuple pozzi, qu’elle considère comme l’une de ses plus belles aventures littéraires.
La journée s’annonce belle au coeur de la forêt australienne.
Comme d’habitude, Toto l’ornithorynque et ses copains attendent que la jolie Fafa, une séduisante écureuil volant, ait terminé sa toilette pour partir faire ensemble leurs provisions lorsque… un terrible cri de douleur les fige sur place. Ils battent les buissons et finissent par découvrir un gentil « bandicoot » qui vient de se casser la patte.
Or tous le savent, un animal blessé ne survit pas longtemps en pleine forêt.
Une seule solution : prévenir d’urgence le seul médecin de la forêt, un gros lézard plutôt bizarre. Toto et ses copains n’en mènent pas large lorsqu’ils arrivent dans la grotte du médecin. Mais quand celui-ci leur annonce qu’il lui faut absolument deux cheveux de « bunyip » pour préparer un remède, l’expédition devient terrifiante.
La réputation du bunyip n’est plus à faire : cet horrible monstre dévore tout ce qui passe à sa portée !
J’ai rencontré Snowball un jour où je n’avais pas très envie d’aller à l’école. Je traînais le long de la digue d’Industrial Canal avec un hameçon au bout d’un fil de pêche, et j’avais dans l’idée de revenir à la maison avec un poisson ou deux. Quand je l’ai pris dans mes bras, il était si léger que j’ai eu l’impression de soulever une boule de coton. La petite langue rose de Snowball me chatouillait les doigts, et j’ai tout de suite compris que plus rien, jamais, ne pourrait nous séparer. Pas même un ouragan de catégorie 5.
Ce matin, devant tout le monde, la maîtresse a dit : " Les enfants, je voudrais attirer votre attention sur le courage de Madame Fey, la maman de Gabrielle. Raconte-nous. Où est-elle partie et que fait-elle ? " Gabrielle n'a rien répondu. Parce qu'elle n'avait aucune envie de répondre. Il paraît que c'est formidable les gens qui partent bénévolement dans des pays lointains pour aider les victimes de la guerre. Mais Gabrielle ne comprend pas pourquoi sa maman tient absolument à s'occuper d'enfants du Kosovo alors qu'elle a déjà une fille à la maison. À quoi ça rime? Gabrielle fait chaque jour des voeux secrets pour que sa maman revienne. Elle se sent prête à tout pour ça. Y compris à faire elle-même quelque chose de formidable.
Elle porte un casque rouge, une écharpe rouge, des gants rouges, des bottes rouges et elle s’en va, sur son scooter, voir sa grand-mère malade, à travers les bois menaçants et glacés…
Vous croyez savoir qui elle est, et ce qui va lui arriver? Peut-être vous trompez-vous… Car cette petite fille s’appelle Zloty et, certes, elle va rencontrer un grand méchant loup, mais aussi de grands nains et de petits géants, et en particulier Kopek et Samovar, un nain grand et un géant petit qui ont tous les deux… la même taille, et vont devenir ses amis pour la vie !
Depuis toujours, c’est-à -dire depuis bien avant que ces mots soient galvaudés, différence et tolérance sont les deux mamelles des histoires de Tomi Ungerer. Un ogre protecteur, trois brigands bienfaisants, quatre ou cinq bêtes prétendues nuisibles qui sauvent des vies… Son œuvre complète n’est qu’un festival de bonté politiquement incorrecte. Ici, c’est un nain et un géant qui ont la même taille (tout est relatif) et qui nous éclairent sur la grandeur de l’amitié.
C'est l'automne ! Avec son beau chapeau et son beau râteau de jardinier, Anton a rassemblé un énorme tas de feuilles mortes. Elles sont toutes là ! Ah non… Il en manquait une.
Vite ! Elle s’échappe, elle s’envole, elle décolle.
Pour l’attraper, Anton appelle à l’aide ses amis Lukas, Greta et Nina. Ils ne seront pas trop de quatre.
Cette feuille est très désobéissante ! On dirait qu’elle se moque d’eux. Ouf, ça y est… la feuille est ramassée. Mais au fait, qui l’a trouvée ?
L’autre jour un truc terrible est arrivé dans mon bain. J’ai posé Berk sur le bord de la baignoire et je suis allé jouer dans ma chambre, le temps que l’eau finisse de couler. Le problème, c’est qu’il a glissé, et PLOUF ! Trouillette ma tortue a paniqué : « Berk se noie ! ». Drago, Poulp et Aspiro étaient prêts à tout pour l’aider mais qu’est-ce que le doudou-chouchou essayait de leur dire, la bouche remplie d’eau ?
Tom le lapin vient d’avoir avec Loulou le loup, son ami pour la vie, une conversation qui lui donne à réfléchir. Ils ont parlé de la peur. Au grand regret de Tom, Loulou affirme qu’il n’a peur de rien. Du moins de rien de ce qui existe pour de vrai. Quand on a un ami pour la vie, on a envie de tout partager avec lui. C’est pourquoi Tom, qui, lui, connaît souvent la peur, cherche un moyen de la faire éprouver à Loulou. Et justement, il paraît qu’il existe une école pour loups. Une école effrayante…
Retrouvez les aventures de Loulou et Tom dans le film de Grégoire Solotareff et Jean-Luc Fromental, Loulou, l'incroyable secret réalisé en 2013 par Eric Omond.
Il a fait l'objet d'une adaptation en bande dessinée chez Rue de Sèvres et a reçu le César 2014 du meilleur film d'animation.
Jules le souriceau vivait tout seul dans son petit terrier et il aimait ça. Il échappait ainsi à tous ceux qui voulaient le croquer, sous la terre ou en surface : hibou, taupe, blaireau, chien, lapin, fermière. Mais la vie est pleine de surprises. Un jour, parce qu’il a eu pitié d’un renard très rusé, mais surtout affamé, Jules finit par devenir… non ! pas sa proie. Beaucoup mieux que ça !
Monsieur Lapin a peur d'aller se coucher. Il vient de lire une nouvelle terrifiante dans le journal : le loup est revenu.
TOC ! TOC ! TOC ! Est-ce le loup ? Non, ce sont les trois petits cochons.
TOC ! TOC ! TOC ! Est-ce le loup ? Non, c'est Madame Chèvre et ses sept chevreaux.
TOC ! TOC ! TOC ! Cette fois-ci, est-ce le loup ?
14, allée verte. C'est ici, au milieu de ce quartier défavorisé, qu'habitent Jonathan, Clara et Théo. Dans un quotidien pas toujours rose, l'amitié leur permet d'affronter tous les obstacles. Et pour nos trois pré-ados en prise avec les maux de leur époque, il y en a ! Accro aux jeux vidéo, à la nourriture, aux séries, bref : addiction pour tous ! Mais si l'ouverture d'une salle commune dans leur immeuble pouvait abriter leur nouveau club et aider tous les habitants ? Rejoignez les Addictions Anonymes, cela pourrait bien changer votre vie !
1943. Pour Annemarie Johansen, la vie à Copenhague est un mélange compliqué de vie familiale, d'école, de rationnement alimentaire et d'occupation allemande. Le courage semble une vertu lointaine. Au moment où les Nazis commencent à organiser les déportations des Juifs du Danemark, les Johansen recueillent la meilleure amie d'Annemarie, Ellen Rosen, désormais présentée comme faisant partie de la famille. Ellen et Annemarie doivent réfléchir très vite lorsque les soldats perquisitionnent et demandent en pleine nuit pourquoi Ellen n'est pas blonde comme ses soeurs. À travers les yeux d'Annemarie nous voyons comment la résistance danoise réussit à faire traverser le bras de mer les séparant de la Suède à la quasi-totalité de la communauté juive, qui compte alors près de sept mille personnes.
Chaque jour est un combat dans les rues bondées de Chennai, en Inde. Et lorsque Viji et sa soeur, Rukku, fuguent pour ne plus subir la violence de leur père, la situation semble sans espoir. Dans un monde impitoyable et dangereux, où nul n’accorde un regard aux parias, elles sont des plus vulnérables. Mais leur rencontre avec deux jeunes sans-abri, sur un pont en ruine, va peut-être tout changer.
Le papa de César, Bill et Malo est parti faire un tour quelque part dans le ciel, les laissant se débrouiller tout seuls avec les violentes colères de leur mère. Dans la chambre qu’ils partagent, ils veillent les uns sur les autres, scrutent le ciel, le soleil, les étoiles. Malo espère y apercevoir son père. Bill espère que sa mère redeviendra comme avant. César espère qu’il aura le droit d’aller à la Nuit des étoiles. Tous les trois, ils auraient bien besoin d’aide. Mais à qui s’adresser ?
César — Papa, je l’ai vu en rêve. Une fois. Il était à la
maison et il jouait aux marionnettes avec toi, Malo, dans
le salon.
Malo — Avec moi ? T’as fait comment pour que papa,
il vienne dans ton rêve ?
César — Rien. Ah si. J’ai prié. Avec Abdel et son papa.
Bill — C’est peut-être ça !
César — Ou alors un gros coup de bol.
Bill — On n’a qu’à faire pareil !
Lyon, fin du XIXe siècle. Martin Poulachon apprend le métier de « canut », d’artisan de la soie, avec ses parents. Un soir, sa mère, partie livrer une pièce de précieux velours, se fait agresser et voler. Martin se sent coupable. À cause de son retard, il ne l’a pas accompagnée. Il ne sait pas encore qu’il va, grâce à une mystérieuse jeune fille, non seulement récupérer ce bien, mais découvrir l’univers de Guignol. Pour nourrir leur inspiration et fournir un véritable journal de la cité aux spectateurs, les créateurs de la célèbre marionnette envoient des espions dans les rues et les passages secrets… Et Guignol se transforme en justicier pour de vrai !
Glovie et sa mère Inna vivent en France depuis sept ans dont quatre années déjà dans un hôtel pour migrants. Inna fait tout ce qu’elle peut pour s’occuper de sa fille, mais dans son travail, elle n’a pas le choix des horaires. Comme Inna est serveuse, dans un bar, la nuit, Glovie doit rester seule et sage entre les quatre murs de cette chambre minuscule. Pour supporter cette vie, elle s’en invente d’autres, se dote de pouvoirs surnaturels, cherche le moyen de s’échapper, de vivre un peu, elle aussi. Jusqu’à se mettre en danger.















