Thème « cultures et traditions »
En Malaisie, pays d'Asie où se cultive le cocotier, on élève spécialement de petits singes qui sont entraînés à aller cueillir les noix de coco en haut des arbres. Et Tikou, jeune macaque, est dressé à ce travail de récolte par son maître, M. Rahman. Dressé ? Disons plutôt obligé à coups de baguette, car M. Rahman est un homme impatient et brutal. Heureusement, Tikou a deux amies, deux soeurs qui l'ont pris en amitié, et qui ont décidé de lui venir en aide...
En fin de volume, un dossier documentaire pour en savoir plus.
Voici la journée d'une troupe de macaques bonnets, quelque part en Inde. Vivida, Rama, Kumara et les leurs partent en quête de nourriture aux abords de la ville. Après quelques déconvenues, ils trouveront refuge dans un temple, où ils bénéficient de la protection des religieux hindous. Malgré la bienveillance des Indiens envers les animaux, la cohabitation n'est pas toujours de tout repos et gagner sa pitance ne va pas sans mal ! Si les macaques bonnets sont capables de s'adapter au monde des hommes, à leurs villes et à leurs temples, leur habitat naturel reste les arbres et la forêt. Or, dans beaucoup d'endroits, la forêt disparaît. Si les hommes sont responsables de la disparition des forêts où vivent les singes et beaucoup d'autres animaux, ils sont aussi les seuls à pouvoir faire quelque chose pour protéger la nature, suivant l'exemple des religieux en Inde.
Une caravelle se prépare à accoster, sous le regard de quelques pêcheurs. Tiens, c'est la fête au village. Il y a même une pyramide humaine. Ici, on se marie. Un peu plus loin, c'est la panique, des taureaux se sont échappés ! Au fait, où peut-on assister à une corrida ? Et qui sont ces deux personnages que l'on croise de temps à autre ? Le premier a un comportement étrange: on jurerait qu'il attaque des moulins à vent...
Voici, dessinée par le grand Mitsumasa Anno, l'Espagne tout entière, vue du ciel, dans un livre qui peut se lire de gauche à droite et de droite à gauche, de haut en bas et de bas en haut. Un livre où chacun peut se promener à son rythme, exactement comme il en a envie.
Chaque matin, maman Crocodile apporte à Achille de bonnes bananes pour son petit déjeuner, et chaque matin, elle s'émerveille : « Mon fils, comme tu es grand, comme tu es beau, comme tu as de belles dents ! » Mais un matin, Achille ne mange rien. Il ne veut pas de bananes. Ce qu'il veut, c'est manger un enfant. Ses parents s'inquiètent. Ils lui apportent une saucisse grosse comme un camion. Ils lui préparent un énorme gâteau au chocolat. Rien à faire. Ce que veut Achille, c'est manger un enfant. Qu'est-ce qui pourrait lui ôter cette idée de la tête ? De rencontrer un enfant, peut-être ?
Blanche est une lapine très gourmande, toujours à la recherche de mets savoureux. Un soir, elle sent une odeur délicieuse qui s'échappe d'une nouvelle boulangerie : elle ne résiste pas et y entre, mais elle se retrouve nez à nez avec un grand loup terrifiant ! C'est le boulanger qui prépare les meilleurs pains du monde… Que va faire Blanche, à votre avis ?
Quand on est aussi coquette que la princesse Éliette et qu'il fait froid, que faire ? Mettre ses grosses chaussettes, son pantalon à bretelles, son manteau à poils de chameau et ses bottes d'esquimau ? Ou bien ses collants de danseuse, sa robe à fleurettes et ses souliers à rosettes ? Pour aller jouer avec sa cousine Alice sous la neige, Princesse Éliette a des idées plein la tête...
Où il est question d'un loup amoureux, d'une belle culotte rouge, d'un gigot sur pattes qu'on enferme à clé avec du thym pour lui donner bon goût, d'un rendez-vous galant et d'un imprévu.
Aujourd'hui, Lisette va se promener. En chemin, elle trouve une jolie chaussette, une chaussette verte. Chouette, se dit Lisette, j'ai trouvé une bien belle chaussette. Mais elle rencontre Matou et Matoche les deux affreux chats qui se moquent d'elle et lui rappellent qu'une chaussette n'est rien sans son autre chaussette... Dur, dur pour Lisette de trouver la deuxième chaussette verte.
Aujourd'hui, ce n'est pas un jour comme les autres. C'est la fête d'Anne Hiversère. Les poussins vont lui construire un grand château. Pour cela, ils vont aller chercher du chocolat dans leur mine de chocolat. Il leur faudra aussi du sucre et de la farine. Et pour avoir du lait, ils iront traire la très très grande vache. Ensuite, ils inviteront des centaines d'amis. Presque tous les personnages de tous les livres et de toutes les histoires qu'ils connaissent. Quand le château sera prêt, ils entreront à l'intérieur et ils le mangeront. Avec tous leurs amis et avec Anne Hiversère. Ce sera une grande et belle fête. Tout va très bien se passer. C'est Blaise, le poussin masqué, qui s'occupe de tout.
Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. »
Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.
Dans La vengeance de Cornebidouille, Pierre avait réussi à faire manger sa propre soupe à l’abominable Cornebidouille, ce qui l’avait illico transformée en potiron… Mais une sorcière se résigne-t-elle à sortir de la vie de ses victimes ? Non ! Plus tard, quand sa maman coupe en deux un potiron pour le dîner et qu’aussitôt une odeur épouvantable se répand, Pierre a une intuition : Cornebidouille est de retour… Il ne se trompe que sur un détail. À présent, elles sont deux et elles veulent se venger. Il va encore falloir ruser !
« Qu'est-ce que c'est au juste qu'un dragon? » demande le jeune Dong-Dong à son grand-père. Celui-ci lui explique que le dragon est un animal fabuleux, qui était assez mal vu en Occident au Moyen Âge, mais qu'on a toujours vénéré en Orient. En Chine, on a même une raison très précise de lui être reconnaissant et de le célébrer chaque année. « Voici laquelle... » Heureusement, il y aura toujours (en Chine et ailleurs) des grands-pères qui prendront plaisir à raconter de belles légendes à leurs petits-fils.
Souvenons-nous : dans l’album Cornebidouille, Pierre avait flanqué l’affreuse sorcière dans les cabinets.
Mais voilà, une Cornebidouille, ça ne disparaît pas comme ça. Elle revient et elle n’est pas contente ! Elle fait un bruit d’enfer sous la cuvette, laisse des traces et des flaques mouillées partout dans la maison…
Envoyé au lit pour avoir renâclé devant sa soupe de légumes, Pierre ruse et trouve un moyen imparable pour éliminer non seulement la sorcière, mais l’horrible brouet de sa propre mère !
C’est au salon du livre de Limoges que Pierre Bertrand a fait rêver Magali Bonniol en lui racontant l’histoire de Cornebidouille, au point de lui inspirer des images sur les phrases qu’il tressait. Une amitié et une collaboration sont nées. Après le premier album, un enfant, dans une classe, avait imaginé qu’enfermée dans les toilettes, la sorcière construisait sa maison dessous. Il n’en fallait pas plus pour que naisse la suite de ses aventures, qui permet aux auteurs d’évoquer l’horreur d’être forcé à ingurgiter une nourriture immonde.
Quand il était petit, Han Gan adorait dessiner. Il aimait par-dessus tout dessiner des chevaux, et toujours il voulait qu'ils aient l'air le plus vivant possible. Il était si doué que l'Empereur entendit parler de lui, et le fit entrer à l'Académie des peintres officiels. Mais là, Han Gan ne voulut peindre que des chevaux, et toujours attachés. Quand ses collègues lui demandèrent pourquoi, il répondit que ses chevaux étaient si vivants qu'ils pourraient sortir du papier. Une nuit, un valeureux guerrier vint frapper à la porte de Han Gan. Il lui dit que le pays était en danger, qu'il devait partir se battre demain, et lui demanda de faire apparaître pour lui le plus fougueux et le plus vaillant des coursiers. Han Gan se mit au travail... Il ne savait pas encore qu'il allait donner vie cette nuit-là à un cheval invincible, au caractère noble et indomptable.
Manger est un plaisir. Encore faut-il que ce plaisir ne soit pas gâché par quelqu'un qui vous coupe l'appétit. Pour ne plus dégoûter vos voisins de table, voici le guide indispensable mis au point par l'illustre Professeur Paul Hitaisse, grand spécialiste international en la matière.
« Un manuel de savoir vivre à consulter de 7 mois à 107 ans.(...) Un chef-d'oeuvre de drôlerie et de raffinement. » Elle, M.Richier, 29/8/1988
Que faire pour qu'un ogre cesse de dévorer les enfants ? Lui préparer des repas délicieux chaque jour, bien sûr ! C'est ce que fit la petite Zeralda du haut de ses six ans...















