Thème « créativité, création artistique »
Voici 10 chats… et 3 pots de peinture. Ajoutons un grain de folie, un soupçon d’espièglerie et… Splash ! Il est beau, le résultat !
Le grand frère de Yoshimi avait une belle boîte de couleurs et un grand carnet à dessins. Moi aussi, je veux peindre, disait Yoshimi. - Tu ne peux pas, ce sont de précieuses couleurs magiques !
Chaque jour, Carré descend dans sa grotte, prend une pierre et la pousse jusqu’au sommet de la montagne. C’est son travail. Un jour, Cercle passe par là. « Je ne savais pas que tu étais un sculpteur ! lui dit-elle. Il faut que tu fasses une statue de moi ! »
Clic clac ! Une paire de ciseaux et quelques feuilles de papier suffisent pour créer mille merveilles. Clic clac ! Voilà un joli cercle qui deviendra horloge ou visage ? Et maintenant, voici un magnifique triangle qui se transformera en cornet de glace ou en tipi ? À toi de jouer !
Feïfeï la petite chenille adore son jardin et tout ce qu'elle y fait : arrosage, poterie, musique, peinture, soin des plantes... Hélas, il y a une activité obligatoire dont elle se passerait volontiers, c'est le tricotage de son cocon. Ça l'ennuie, ça la stresse. Elle a peur de changer de vie, oui ! Délaissé, le malheureux proteste : « Tricote-mouaaaaa ! » Feïfeï procrastine. Mais le cocon sait quoi faire…
Si, comme Frida et Petit Ours, tu aimes dessiner, alors tu vas adorer le jeu des formes. Regarde, Frida dessine une forme et Petit Ours la transforme. Étonnant, non ?
Quand Anthony Browne était petit, il y jouait avec son frère les jours de pluie. Aujourd’hui, le jeu des formes est au coeur de son oeuvre et de sa vie.
La petite souris Ludivine découvre la peinture par hasard, au détour d’un déménagement. Sa nouvelle passion pourrait mettre toute sa famille en danger. Attention, Ludivine !
L'histoire du petit chaperon rouge, de sa mère-grand, de la galette et du loup, vous connaissez ? Bien sûr, tout le monde la connaît. Ce qui n'empêche pas les illustrateurs d'avoir envie de nous en livrer leur propre version. Quand les personnages deviennent pénibles en exigeant un gros plan, un cadrage spécial, alors là, la dessinatrice se révolte. Et voilà le travail !
Ce matin, Léo trouve un petit mot de son ami Art : « Mon cher Léo, j'ai ressenti le besoin de prendre un peu l'air. Je pars quelque temps. Prends soin de toi. À bientôt. »
Léo fixe la feuille de papier. Il décide de sortir marcher. Tous les jours, il peindra le portrait de son ami. Ainsi, il sera toujours avec lui.
L'idée de Mon Petit Musée d'Orsay est simple : offrir au regard de chacun, et donc d'abord à celui des enfants, un détail tiré d'une œuvre appartenant au Musée d'Orsay. Passionné d'art, Grégoire Solotareff propose un accès libre, non académique, ludique, à la diversité des styles et des œuvres. Ce livre pourrait être un jeu pour tous les âges de la vie : pour les plus jeunes, celui de nommer, pour les adultes, celui de retrouver les tableaux dont sont extraits les détails. Et pour s'amuser aussi avec le langage, les légendes sont proposées en français, et en anglais.
La maman de Kelly ne comprend rien au rouge. Ne voit-elle pas que les moufles rouges lancent de plus belles boules de neige, que les bottes rouges permettent de faire de plus grands pas et que les jus de fruits sont bien meilleurs dans le gobelet rouge ! Pourquoi ?
Pendant la guerre de 1939-1945, Tomi Ungerer a parlé allemand à l'école, alsacien avec ses copains et français à la maison, ce qui aurait pu lui valoir une amende de trois marks par « bonjour » et plus tard, la prison. Il s'est appelé Hans Thomas. Il a appris à l'école que Léonard de Vinci était d'origine allemande et se nommait en fait Leonard von Wincke. Il a collectionné les casques des soldats français en pleine débâcle. Il a reçu de splendides figurines sculptées par les prisonniers russes qui venaient s'occuper du jardin. Aujourd'hui, sans aucun souci de bienséance, et toujours avec l'accent, Dieu merci, il raconte.
1968. Une petite, petite ville de l’État de New York.
Un père sans repères, une mère sans remède. Deux grands frères, dont un avalé par la guerre du Vietnam. Pas assez d’argent à la maison. Trop de bagarres au collège. Des petits boulots pour se maintenir à flot. Une bibliothèque ouverte le samedi pour s’évader. Une collection d’oiseaux éparpillée à tous les vents. Des talents inexploités. Et une envie furieuse d’en découdre avec la vie.
Dans ce roman d’apprentissage, Doug s’efforce de ne plus être ce que tout le monde semble penser qu’il est : « un voyou maigrichon ». Grâce à Lil, une alliée aussi inefficace qu’inattendue, Doug va trouver la force d’affronter la vie.
Dorian Gray a bien de la chance ! Il est jeune, il est riche, il est intelligent, il appartient à la meilleure société londonienne de son temps, et surtout il est beau : d’une beauté unique, angélique, sublime, fascinante, d’une beauté qui exerce des ravages sur tous ceux qui l’approchent, hommes ou femmes. Normalement, cette extraordinaire capacité physique de séduction devrait s’affaiblir avec l’âge. C’est-à-dire, avec l’apparition des rides, avec la calvitie, les rhumatismes, l’écroulement des traits, l’empâtement du menton, etc. Mais ces désagréments vont être épargnés à Dorian grâce au portrait qu’a fait de lui un ami peintre. En effet, le tableau possède l’étrange vertu de prendre à sa charge le vieillissement de son modèle.
Par cette fable qui évolue vers les affres du cauchemar, Oscar Wilde, esprit brillantissime et auteur scandaleux de l’époque victorienne, nous assène un pronostic inquiétant : à savoir que chacun de nous, sous l’effet de ce qu’il est, finira par prendre la tête qu’il mérite…
David Belting a un don. Il dessine formidablement, sans avoir jamais appris. Qu’il dessine des cerises, par exemple, et les oiseaux viennent les picorer.
Ses parents en sont convaincus : David sera un grand artiste et fera fortune. C’est ainsi qu’ils le poussent à suivre les cours de la vieille Miss Elroy, puis, à l’âge de 15 ans, à intégrer la toute nouvelle école d’art de Reno.
Mais là-bas, l’enseignement est partagé entre deux professeurs aux conceptions diamétralement opposées. Comment trouver sa voie dans cet environnement hostile ?
Le chemin que David devra se frayer n’est peut-être pas plus large que la célèbre Donner Pass, par où, au XIXe siècle, les chercheurs d’or se ruaient vers l’ouest.
Vincent Van Gogh peint comme un fou depuis son arrivée à Auvers-sur-Oise, quand il rencontre deux jeunes gens de bonne famille, les frères Secrétan. L’aîné, Gaston, est un artiste en herbe, timide, incertain de sa vocation. Au premier regard, il considère Vincent comme un génie. Le cadet, René, est obsédé par Buffalo Bill. À la pêche comme à la chasse, accompagné de sa bande, il tire sur tout ce qui bouge. La correspondance de Vincent ne les mentionne ni l’un ni l’autre. Pourquoi ? On sait qu’il leur a offert des tableaux, dont nul n’a retrouvé trace. Pourquoi ? Gaston et René vont fréquenter Vincent quasi quotidiennement pendant près de six semaines. Et si cette rencontre ne va rien changer à la vie du peintre, elle va peut-être tout changer à sa mort.















