Thème « corps humain »
Mon-gol ! Mon-gol ! L'insulte est reprise en choeur dans la cour de récré. Ludovic a l'habitude, mais cette fois-ci le mot l'intrigue. Mongol ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Pour la première fois de sa vie, il consulte un dictionnaire. « Mongol, e adj : de la Mongolie. » Soit, Ludovic sera donc un véritable Mongol de Mongolie qui se nourrit exclusivement de viande et de fromage, pillant le bac à fromages du réfrigérateur et enfournant de pleines brassées de saucisses, qui connaît sur le bout des doigts l'histoire de Gengis Khan et la date de la fête du Naadam, qui se rase le crâne, qui traite ses ennemis de « Cerveau cru de ton père » ou encore d'« Outre à excréments » ! Bien sûr, la transformation de Ludovic ne passe pas inaperçue - lui que tous considèrent comme l'idiot de service ! Bizarrement, personne ne semble se réjouir de sa métamorphose ni des progrès accomplis. Sa maîtresse le punit, ses parents s'inquiètent et ses camarades de classe le regardent d'un drôle d'air...
Dans la classe, tout le monde sait nager, sauf Alice. Elle vient d'arriver à Juan-les-Pins, elle est nouvelle au CM1. Alice est la plus forte en calcul, en dictée, en récitation, mais, avec son corps trop lourd, son maillot marron trop moulant et sa serviette trop petite, au bord de la piscine où elle doit entrer pour la première fois de sa vie, elle se sent un zéro, un éléphant, une statue de honte et de peur. Les moqueries fusent et, sitôt qu'Alexandre, le beau maître nageur, prend Alice sous son aile, la jalousie donne aux autres l'envie de monter un complot contre elle. Pas grave ! Ses parents sont si gentils qu'ils lui offrent le maillot turquoise et la serviette jaune d'or dont elle rêve, et Alice sait qu'Alexandre la protégera contre vents et marées, rivales et angoisses. Mais voilà, la semaine suivante, il est en congé, et c'est Jérôme, un sportif brutal et impatient, qui le remplace...
Titania, la reine des fées, fait un caprice.
Elle veut élever un enfant, un vrai, un humain.
Elle le cherche sur toute la surface de la Terre, le trouve, le rétrécit et le fait enlever par ses troupes d’elfes guerriers. Cet enfant, c’est Arn, un campagnard de dix ans, paresseux, désobéissant, mais qui a des pouvoirs que les fées n’ont pas : il peut pleurer, saigner et même mourir !
Après l’avoir rebaptisé Nonpareil, et s’être amusée quelques jours avec lui, la reine capricieuse l’a oublié. Haut de seize centimètres, sans ailes pour échapper à l’ennemi, moqué par des fées sans coeur et sans cervelle, Arn peut-il encore fuir ou va-t-il se laisser mourir ?
Quand il est né, Okilélé n'était pas beau. Ses parents, ses frères, sa soeur dirent « Oh, qu'il est laid ! »
Okilélé pensa que c'était son prénom...et ne comprenait pas pourquoi il gênait partout où il se trouvait. Croyez-vous qu'il se laissa faire ? Non, et c'est le début d'une très longue histoire, d'un très beau voyage...
« Je crois qu'un jour j'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas. Et ce jour-là, j'ai eu peur que mes parents ne veuillent plus être mes parents. »
Depuis ce fameux jour, Agathe ne parle plus. Pas un mot. À la maison, ses parents répondent désormais à sa place et, à l'école, elle se contente d'avoir de bonnes notes. Tout pourrait continuer ainsi, Agathe serait réfugiée pour toujours dans son jardin de silence. Mais certains événements viennent troubler la quiétude de son refuge. D'abord, Nicolas, le garçon qui la terrorise, a un accident de scooter, ensuite, Agathe repense à un secret de famille, un secret qu'elle avait mis de côté mais qui pourrait bien avoir un rapport avec son silence. Peu à peu, l'envie de parler revient, urgente et obsédante...
Nous avons deux pieds et deux mains. Mais tout le monde n'est pas dans le même cas : essayez donc de serrer la main à un zèbre ou à une otarie ! De casser les pieds à un singe ou à une baleine ! Faites des pieds et des mains, vous n'y arriverez pas ! Alors, prenez-vous par la main et lisez ce livre : c'est le pied !
Papa et maman, Jules, Sandra, Lucien, Josette, Margot, Émile… Voilà ce qu’on appelle une famille nombreuse.
Et ce n’est pas tout ! Maman est enceinte de « Bubulle », le (ou la) petit(e) septième, sans compter qu’à sa façon Sac à Puces, un chien malin et clandestin dont maman ne veut plus entendre parler, fait partie de la maisonnée.
Le quotidien se passe dans une joyeuse pagaille, entre l’école, les activités des uns et des autres, les paris sur le sexe du bébé, le Journal de bord des neuf mois dans le ventre de maman que Margot écrit en cachette et les discrètes tentatives de Sac à Puces pour revenir. Alors que la naissance approche, papa décide d’emmener toute sa marmaille au concert de Melody Mélasse, la nouvelle star de la chanson.
Toute sa marmaille ? Pas tout à fait ! Accusée d’avoir fait rentrer Sac à Puces dans la maison, Margot est privée de concert. Et si Bubulle décidait d’arriver plus tôt que prévu ?
L’instituteur de la classe unique du petit village de Magonville a une riche idée. Au lieu de ne parler que des personnages célèbres, il va raconter à ses élèves l’histoire de Sire Nicolas, le fils du seigneur local, qui avait leur âge quand sévissaient à la fois la guerre de Cent Ans et la peste noire. Avec son ami Jehan, fils de fermier, Nicolas participe à la défense du château paternel contre les mercenaires ennemis, et rencontre, au fond des bois, Marie, une femme extraordinaire que les autres traitent de « sorcière », mais qui se révèle, en fait, une personne d’une immense sagesse, incomprise. Elle va aider les deux garçons à grandir.
Les enfants, les enfants, nous dit-maman à voix basse. Réveillez-vous. Cela pourrait être le début d'un roman fantastique. L'histoire d'une mère qui réveille ses enfants car des phénomènes inexplicables se déroulent dans leur maison. Des bruits suspects. Des cris. Des traces rougeâtres sur les portes et les murs. Le bois qui grince... Le vent qui hurle...
Le livre s'achèverait sur une île paradisiaque accueillant une mère et ses deux enfants. Sauvés. Heureux. Cela pourrait...Mais ce n'est pas ça. Notre mère nous réveille pour que nous allions dormir avec elle dans son lit. Maman a peur de beaucoup de choses. De la nuit encore plus que du reste...
Les parents d’Ilinca ont quitté Bucarest pour la France. Ils ont beau lui assurer que c’est seulement pour quelques mois, Ilinca trouve le temps long. Selon elle, ça ne vaut pas la peine de quitter ceux qu’on aime pour aller faire tourner des cabinets médicaux en Normandie. Ni de gâcher le présent en espérant un meilleur avenir. À l’approche de Noël, c’est de plus en plus difficile.
En l’absence des parents, on fait front dans la rue Zambila. Ilinca et sa petite soeur Zoe sont prises en charge par leurs grands-parents. Lorsque le professeur de roumain propose de participer à un concours d’arts plastiques, Ilinca s’associe à Florin, un élève rom de sa classe. Il écrira des poèmes, elle fera des photographies. Pour Ilinca, la photographie est le meilleur moyen de lutter contre les clichés, et de voir, enfin, ce qui se cache derrière les certitudes.
Tous ces poulains, j’ai assisté à leur naissance, c’était ma grande passion. Et aujourd’hui encore, malgré tout ce qui m’est arrivé, c’est ce qui m’intéresse le plus : le prochain poulain à naître. Le voir se lever, hésitant, trébucher, se coller à sa mère, téter, tout ça, et puis courir, et grandir, et bientôt gagner une course, avant de donner naissance à d’autres poulains, et ainsi de suite. Certains chevaux deviennent des cracks, il suffit de les faire courir, ils vont plus vite que les autres. Pourquoi ? C’est un mystère. Du moins c’est ce que prétendent ceux qui ont un crack : « Mystère et boule de gomme. » Mais faut-il les croire ? N’ont-ils pas, en vérité, trouvé la potion magique ?
Tempête au haras a été lu par Alice lors de la finale des Petits Champions de la Lecture qui s'est tenue à la Comédie française le 29 mai 2013. Retrouvez la vidéo de cette lecture.
Ce roman a été adapté en BD aux éditions Rue de Sèvres, sur un scénario de Chris Donner et un dessin de Jérémie Moreau. Découvrez la vidéo réalisée avec Jérémie Moreau
« Au milieu de l'escalier, j'ai stoppé net, arrêté par un silence inhabituel. Sans faire de bruit, je me suis faufilé dans la salle à manger. J'ai laissé la lumière éteinte et je me suis posté dans l'axe du passe-plat, un peu en arrière, pour rester dans le noir. De là, on voit toute la cuisine. Et j'ai vu. J'ai vu mon père et ma mère serrés l'un contre l'autre près de l'évier et qui sanglotaient. Jamais je n'avais imaginé que mon père avait des yeux qui pleuraient. »
C'est comme ça, seul dans le noir, en regardant sa famille pleurer, que Marcel apprend que son frère aîné est malade du sida. Qu'il va mourir. Et c'est à partir de cet instant que lui, Marcel, P'tit Marcel comme ils disent, doit faire comme s'il ne savait rien.
Retrouvez Marcel dans L'Affaire P'tit Marcel et dans Mon coeur bouleversé. Mais Marcel fait aussi sa guest-star dans C'est plus fort que moi...
Quand Philomène est venue s’asseoir au premier rang à côté de Victor, il s’est dépêché de cacher sa main dans sa manche. Sa main gauche, celle qui est mal fichue et qui ressemble à une pince. Celle qui fait que les autres élèves l’ont surnommé le Crabe. Philomène est nouvelle et ne doit pas savoir. Enfin, pas tout de suite. Juste le temps pour Victor de se faire connaître, de se faire apprécier pour ce qu’il est. Il le sent, cette fille est différente des autres élèves. D’ailleurs, quand elle a son regard perdu et qu’elle donne l’impression de vouloir rentrer dans sa coquille, Philomène lui fait penser à… un escargot.
Au collège, Salomé parle de ses futures vacances de Noël avec son père, et Étienne sait que rien n'est vrai. Son père est mort et enterré. Tout ce que dit Salomé, c'est menti. Il décide de lui écrire pour qu'elle lui réponde pour de vrai. Ils sont amis depuis l'enfance, vrai, ils ont onze ans, vrai, et ils voient la vie en rose, faux. Car leur vie est dingue, à leurs trousses comme une guerre perdue d'avance. Parce que le père fou d'Étienne a pour habitude de s'enfermer dans la salle de bains, parce que Salomé refuse d'accepter la disparition de son père, mais aussi parce que, tous les deux, ils n'arrêtent pas de se disputer et de se cacher la vérité.
Un jour, Salomé reçoit la plus belle déclaration d'amour jamais faite sur Terre. Étienne lui propose d'aller au cinéma attraper des poux. Ça y est, tout tourne, c'est le voyage sur les grandes routes sans billet de retour, l'heure des baisers dans la bouche et des chagrins oubliés. Tout est écrit, il ne reste plus qu'à agir. Là, plus personne n'a le droit de mentir.
En cours, Axelle observe les autres à s’en remplir le cœur. Eux, ils ont des mères drôles et douces qui disent je t’aime avec les yeux. Elle, elle a une mère muette et bizarre qui change d’humeur comme de chemise de nuit. Depuis quelques mois, Axelle ne reconnaît plus sa mère. Elle voudrait redevenir une fille normale dans les bras d’une mère normale. Ça, ça serait une autre histoire, avec une autre Axelle.
Car Axelle, elle aussi, n’est pas vraiment le genre de fille ordinaire. À l’école, on la traite de mytho. Mais il y a mieux. La nuit, elle exerce un métier un peu particulier. Un collant et un bonnet noir à pompon, un canif en poche et la voilà Zarra la justicière prête à sauver la planète. Rien ne fait peur à Zarra. Sauf qu’un jour, la mère d’Axelle-Zarra part de la maison. Rien ne va plus. Là, être la fille pas normale d’une mère totalement barrée va se révéler très utile…














