Thème « arts et spectacles »
Ma voisine ne ressemble pas à toutes les voisines. Les gens du village disent en la regardant passer : « Changez de trottoir. Voilà la sorcière ! »
Moi, je la vois autrement. Je la trouve jolie avec son grand chapeau et ses cheveux qui dansent.
Embarquez dans une aventure magique, à bord du bus 84, glissez dans une coquille et entrez dans l’histoire, visitez un Paris transformé,
voyagez sur une fourmi de dix-huit mètres avec un chapeau sur la tête, partez à la découverte de monstres – dont ceux de Léopold Chauveau exposés au Musée d’Orsay – et surtout, ne vous fiez pas aux apparences… C’est tout cela, et bien plus encore, qui vous attend dans ce nouvel album plein d’étrangitude !
En coédititon avec le Musée d'Orsay 
Bastien a douze ans. Son père est un écrivain plein de fantaisie, et souvent en proie à des idées fixes. Cette fois, il a décidé de partir à la recherche d'un animal fabuleux, mais qui existe bel et bien : le rat-trompette.
Matisse adore la peinture. Chaque jour, après l’école, il se rend au musée où sa mère est responsable de la sécurité pour s’entraîner à copier les chefs-d’oeuvre accrochés au mur.
Un soir, en pleins préparatifs d’une exposition consacrée à Henri Matisse, le nouveau système de sécurité du musée tombe en panne. Matisse se retrouve seul dans la salle des tableaux du maître à qui il doit son prénom, sans caméras, ni gardiens.
Il vient de terminer une reproduction parfaite du Portrait de Pierre Matisse. Il sait que c’est stupide et dangereux, mais il ne résiste pas et remplace le tableau original par sa copie, juste pour voir ce que ça fait d’être exposé dans un musée. Quand l’alarme se remet à fonctionner, Matisse n’a pas le temps de remettre à sa place l’original.
Et maintenant, comment va-t-il faire pour échanger les tableaux ?
Quand Platoule, la directrice de l'école de danse de l'opéra de Paris où je suis élève, nous a annoncés qu'elle avait accepté l'invitation de Monsieur Troudair, le chorégraphe de la gigoto, j'ai su que je n'oublierais jamais que l'Amérique était un continent, avec le Canada tout au Nord. Nous allons passer quatre semaines à Montréal, vingt-huit dodos et cent vingt heures de cours. Non seulement, nous suivrons des leçons de danse mais aussi des cours de français et de maths. Jusqu'ici, tout va bien... ça ressemble à notre vie à l'internat. Sauf que Troudair tient aussi à nous faire découvrir tout un tas de nouveaux exercices : gigotomanie, éveil du corps, yoga... Je me suis juré de ne pas participer aux cours de gigoto, je prétexterai que mes orteils font grève. Dans la vie, il faut suivre ses principes.
Ce matin, Ichou est en congé. Il en profite pour aider son père à travailler dans la palmeraie. Quelqu’un vole les grenades mûres depuis quelques jours. Un oiseau ? Un voisin ? Ichou veut le retrouver ! Hannah elle aussi accompagne son père, aujourd’hui. Elle veut monter un projet d’entraide avec son école, et lui est un botaniste qui désire étudier un cyprès rare, autrefois répandu ici, dans cette région du Sahara, le Tassili. Ils cherchent un guide. Les deux enfants font connaissance. Et ce sont les Touaregs qui vont accompagner les Français dans une exploration inoubliable du désert et des grottes du Tassili…
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C'était en 1903, j'avais neuf ans. Un soir, ma tante Arthémise était venue dîner et, comme c'était l'anniversaire de mon frère, elle lui avait offert un appareil photographique. « Ma chère Aurore, ne sois pas jalouse ! » Ma tante me taquinait. « J'ai aussi un cadeau pour toi ! Demain et pendant trois jours, je t'emmène chez Monsieur Méliès pour faire du cinématographe ! ». « Le cinématographe ? Qu'est-ce que c'est que cette invention ? » demanda mon papa en regardant sa sœur de travers. Je n'avais pas vu le temps passer, rêvant de ma rencontre avec Monsieur Méliès, le créateur des spectacles cinématographiques. C'était un grand magicien qui savait tout faire, aussi bien inventer des trucages géniaux, que de fabriquer sa première caméra... Et qui créa tous ces films féériques, mystérieux et drôlatiques dont j'ai encore la nostalgie. Pourquoi ces films ont-ils disparu ? J'aimerais tant les revoir !
Oscar est fasciné par le cinéma. Il vit dans un rêve en compagnie de ses héros préférés et communique peu avec ses parents. Un jour, en traversant le parc, il voit un homme étrange qui se livre à une bien curieuse chorégraphie. Oscar le croit acteur, mais Monsieur Wang le détrompe...
Pour échapper aux brimades et aux injustices, Jules s’est évadé de l’orphelinat. Et le voilà accusé de vol à la place d’un pickpocket ! Il doit s’enfuir encore et trouve refuge dans les coulisses du théâtre des Funambules. Là , il va lier amitié avec Charles, le fils du mime Deburau, le comédien vedette, et sa cousine Louise, assister à la première représentation de sa vie et découvrir tout un monde, exigeant et enchanteur. Embauché comme figurant, il réussira même, grâce à son sens de l’observation, à tirer son protecteur d’un mauvais pas.
Après le film de Marcel Carné, Les Enfants du paradis, après la pièce de Sacha Guitry, Deburau, voici un nouvel hommage au destin romanesque d’un homme unique dans le Paris de 1830.
Un relais d'autoroute, un jour de grand départ, un 30 juillet de canicule. Un endroit de fête ! Avec cafétéria, self-service, lavabos, mini-supermarché, gadgets ! Un endroit grandiose ! Un vrai village sur un pont suspendu ! Un endroit de repos, de détente, le moment où les vacances n'ont jamais été si proches... Ce que disent les parents. Un endroit sinistre, où les gens sont tous laids à cause de la lumière éléctrique des néons, où les mots joyeux sonnent faux, où des chiens, des vieux, des gêneurs sont abandonnés tous les ans. Parce que les adultes fatigués de leur année de travail ont envie « de se retrouver, de se ressourcer, de réapprendre à aimer ». Seuls. C'est ce que pense Lili. Une gêneuse, elle a le sentiment d'en être une, depuis qu'elle a entendu son père dire que « même une gosse malade, les parents sont trop contents de s'en déba...» Alors, quand elle aperçoit un grand chien noir à poils longs, sale et fatigué d'avoir espéré, d'avoir couru après ses maîtres, elle le regarde, elle le comprend. Et elle se met à sa place.
Lilou se sent différente depuis qu’elle est allée au cirque. Non que le spectacle ait été extraordinaire, mais elle a croisé le regard du garçon qui lance les couteaux, et un étrange sentiment l’a envahie. Cela aurait pu s’arrêter là , mais le soir du 14 Juillet, Lilou aperçoit une silhouette solitaire qui se cache sur la plage derrière chez elle. Elle reconnaît le garçon du cirque. Il s’appelle Paolo, il est encore plus beau que dans son souvenir et il s’apprête à passer la nuit dehors. Sur un coup de tête, elle lui propose de l’héberger... À partir de là , tout va vraiment changer, Lilou n’est plus une petite fille sage, Lilou a des secrets.
Il était une fois un petit homme si rêveur, si distrait et si maladroit qu’on l’appelait Casse-Tout. Il était pourtant plein de bonne volonté : chaque fois qu’il cassait, il s’empressait de réparer, voire de transformer ses rafistolages en oeuvres d’art, ce qui faisait beaucoup de bruit aussi…
Un jour, une jeune fille très jolie vint emménager juste en face de chez lui et il tomba aussitôt amoureux d’elle, ce qui le rendit encore plus maladroit. Mais comment séduire quelqu’un à qui on casse les oreilles et les pieds ?
Anton Kraszowski ne s’est jamais résigné à être malheureux. Il a toujours su que sa vie méritait mieux. Un jour, il traverse le boulevard pour la première fois et lit la plaque de l’immeuble d’en face : Conservatoire national de Paris. Et tout à coup, Anton se dit que ça y est, sa vie va changer. Mais il ne peut pas deviner à quel point.
Amsterdam, 1642. Cornélia arrive de la campagne avec son père, horticulteur, qui lui confie une mission : dans un café de la Grand-Place, elle doit espionner les spéculateurs. Car depuis un mois, le prix des tulipes grimpe en flèche. Son père veut vendre son stock avant qu'il ne s'écroule.
Cornélia ne sait pas encore que c'est là , cachée sous une table, qu'elle va faire la rencontre de son existence. C'est un homme solitaire. Il s'appelle Rembrandt. Il a perdu le goût de la vie. Cornélia va le lui rendre, et figurer dans un de ses tableaux les plus célèbres, la Ronde de nuit...
La danse, au début, pour Suzanne, c’était un jeu. Elle l’a apprise grâce à un livre, a suivi des cours, et elle y a pris goût. Tant et si bien qu’aujourd’hui c’est un nouveau monde qui s’offre à elle. Oui ! Car elle a présenté sa candidature à l’école des petits rats de l’Opéra. Le début de la gloire ? Oh, pas si vite…
Suzanne va devoir quitter son école et sa famille pour rejoindre l’internat de Nanterre. Sa directrice redoutable. Ses élèves aux prénoms improbables, prêtes à tout pour réussir. Et rencontrer Romu Millorteil en personne, le dieu vivant des chorégraphes. Et quand on a onze ans, entrer dans la danse est loin d’être une simple partie de plaisir…
C’est jour de chance pour Lucille. Comme d’habitude, elle accompagnait sa grand-mère pour tâcher de vendre quelques bouquets de violettes à la foule des grands boulevards. Et aujourd’hui, parce qu’elle a eu l’idée de dessiner les fleurs sur une ardoise, elle a attiré l’attention d’un client particulier. C’est le peintre Édouard Manet qui lui passe une commande pour son amie Berthe Morisot. Lucille va livrer l’artiste et, grâce à elle, découvrir tout un univers, une autre façon de vivre. Berthe lui offre du matériel, croque son portrait, s’intéresse à la petite fille qui sera bientôt une des premières à voir exposé le tableau de Monet, Impression, soleil levant…















