Thème « apprentissage des langues »
"Il doit exister une meilleure école que l'école ", pensaient Frédéric et Albert. Il doit y avoir d'autres personnes à qui parler anglais que professeur d'anglais. Il y a un autre univers à explorer que la salle de classe et ses quatre murs. Alors hop! Faisons une fugue pour apprendre l'anglais, ce qui sert d'alibi pour tenter l'aventure. Gill Rosner est anglaise. Susie Morgenstern est américaine. Elles ont eu tant de plaisir à travailler ensemble en mangeant du chocolat pour innover et inventer des cours d'anglais à la Faculté des Sciences de Nice qu'elles ont continué à être complices pour écrire ce roman anglo-américain en français... et en anglais! Vous retrouverez Frédéric et Albert Papillon dans "New York Alibi" et "Europe Alibi"
Tout commence parce que Boris parle russe. Un matin, son professeur lui demande de venir en aide à un nouveau venu dans l’école. Il s’appelle Ivan, il est Russe et Boris doit lui servir d’interprète. Jusque-là tout va bien. Seulement les premières paroles en russe d’Ivan sont :
« Salutations à vous tous, pauvres vers tremblants… Sans aucun doute, vous serez tous assez faibles d’esprit pour m’accueillir parmi vous. Vos cerveaux minuscules, imbéciles comme des bulbes, sont tout simplement incapables de voir que j’ai des pouvoirs secrets dont j’ai l’intention de me servir pour faire de vous tous mes esclaves. »
Boris reste pétrifié. Qui est cet affreux garçon ? Et comment traduire son horrible discours ?
Je vis à Boise (prononcer «boy-zee»), dans l’Idaho, l’Etat le plus ennuyeux des États-Unis, et je travaille dans un fast-food. Tout le monde me dit que je ferais mieux d’aller à l’université, mais pour l’instant, je préfère ça. C’est reposant, faire des hamburgers : des vacances pour le cerveau. Et puis, il y a Paul. En rentrant, un soir, je m’inscris à des cours de français, comme ça, un coup de foudre. Mais chez moi, la nouvelle est mal accueillie. La peur que je devienne snob, sans doute. Mais je sens qu’il y a autre chose, quelque chose de bien plus profond...
Pauline est une lycéenne du genre hautain, qui n’aime rien ni personne, et s’ennuie dans les bras d’un garçon, puis d’un autre, jusqu’au jour où elle rencontre Zoé. Inséparables, elles disent du mal des autres à loisir et cultivent leur supériorité. Un jour, leur enseignante d’anglais leur parle du séjour à l’étranger que les élèves feront l’été suivant, et leur signale que chacun devra suivre une préparation organisée par l’association Pour l’Avenir Tous Ensemble, la PÂTE. Les deux amies se plient bon gré malgré à cette obligation et, à leur grande surprise, se retrouvent sous la coupe de ce qui ressemble à une secte farfelue.



